Cours 2 Flashcards

(42 cards)

1
Q

La classification actuelle des troubles mentaux graves tire ses origines de quel siècle? Et qui est l’auteur du Traité médico-philosophique sur l’aliénation?

A
  • La classification actuelle des troubles mentaux graves tire ses origines du 19ième siècle
  • Philippe Pinel publie en 1801 le Traité médico-philosophique sur l’aliénation
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2
Q

Que distingue le Traité médico-philosophique sur l’aliénation?

A
  • Mélancolie: dépression
  • Démence: Alzheimer et autre. Personnes âgées surtout.
  • Idiotisme: retards mentaux, déficience intellectuelle
  • Manie: surtout gens en psychose
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3
Q

Qui a créé l’embryon des catégories DSM d’aujourd’hui?

A

Emil Kraeplin

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4
Q

Emil Kraeplin est un chercheur très obsessionnel, il a évalué 1000 études de cas dans des asiles. Détaillait tous les symptômes des patients. À déterminé 3 catégories de symptômes. Lesquels?

A
  1. dementia praecox (démence précoce)
  2. insanité maniaco-dépressive
  3. paraphrénies / paranoïa
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5
Q

Démence précoce («sénilité de la jeunesse») : terme utilisé pour la première fois par le psychiatre français…

A

Bénédict Augustin Morel au milieu des années 1800

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6
Q

Comment était utilisé le terme démence précoce par Bénédict Augustin Morel?

A
  • Terme utilisé de façon simplement descriptive. Pour lui, juste utilisé pour décrire des jeunes personnes (précoce) se retrouvant à avoir de grosses difficultés cognitives
  • Pas d’intention d’en faire une catégorie diagnostique contrairement à Kraepelin
  • Peu d’indices à l’effet que Kraepelin savait que le terme avait déjà été utilisé lorsqu’il décrivit sa «dementia praecox»
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7
Q

Quels symptômes (3) regroupe la démence précoce selon Kraeplin?

A

Regroupe :
1. Catatonie (Kahlbaum) : stupeur, postures anormales, un peu comme statue de cire
2. Hébéphrénie (Hecker) : trouble frappant à l’adolescence et entraînant comportements erratiques et détérioration rapide de toutes les fonctions mentales
Comportements erratiques: comportement imprévisible, instable ou incohérent qui change sans raison apparente.
3. Démence paranoïde : peurs étranges et sentiment de persécution

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8
Q

Comment se caractérisait la démence Précoce selon Kraepelin?

A

-Au départ, 36 symptômes psychiques et 19 symptômes physiques
-Symptôme le plus commun = hallucinations (surtout auditives) dans démence précoce
-Caractérisée par un début précoce, un mauvais pronostic et un cours détérioratif marqué par une altération du fonctionnement social

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9
Q

Quelle a été l’évolution de la classification de Kraeplin?

A
  1. Démence précoce: Première conception
    36 symptômes psychiques
    19 symptômes physiques
  2. Démence précoce Insanité maniaco- dépressive: Trouble de l’humeur
    Patron cyclique d’épisodes de maladie et de rémission relative
  3. Démence précoce
    Paraphrénies: Surtout délires paranoïaques sans pathologie émotionnelle et volitionnelle
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10
Q

Kraepelin croyait que les symptômes, séparées par des diagnostics, créerait une sorte de pierre de Rosette…
Qu’est-ce que ça veut dire?

A
  • Pensait que les symptômes étaient une manifestation pour être traité et qu’on le pouvait si on les comprenait bien.
  • Peut être que les manifestations cliniques sont comme les hiéroglyphes, langage qui devrait être décodé et une fois décodé on pourra tout comprendre et tout soigner.
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11
Q

Qu’est-ce qui démarque Eugen Bleuler?

A
  • Rejette le terme démence précoce
  • Introduit le terme de schizophrénie en 1911
  • Réfute l’idée d’une évolution nécessairement dégénérative et peut frapper plus tard
  • Croit que la schizophrénie est le résultat d’un désordre biologique, mais s’attarde au contenu psychologique des symptômes
  • Voit un continuum entre la schizophrénie et la maniaco-dépression

*Pense pas que la schizophrénie c’est nécessairement dégénératif, ni que ça apparait seulement dans la jeunesse pour cela qu’il rejette le terme démence précoce.

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12
Q

Quels sont les quatre “A” de Bleuler?

A
  1. Associations relâchées
    affectent la capacité à raisonner de façon cohérente. Pas de liens/cohérences entre les idées
  2. Affectivité inappropriée
    manifestation d’émotions inappropriées aux circonstances

3.Ambivalence
émotions et attitudes contradictoires envers les gens. Attitudes opposées envers la même personne. Ex: Aimer bcp sa mère, mais penser que les extras terrestres ont pris son corps donc a peur d’elle

  1. Autisme
    retrait social et préférence pour son monde intérieur. Pas le diagnostic qu’on connait aujourd’hui. Était utilisée pour décrire un retrait social, être dans son monde, hyper centré sur soi

Ces quatre A sont présents chez bcp de personnes ayant la schizophrénie

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13
Q

Qu’est-ce qui démarque Karl Jaspers?

A
  • Notions de compréhension et d’explication des symptômes.
  • Les expériences d’un individu peuvent être comprises si elles sont significatives selon sa personnalité et son histoire de vie – les névroses. A voulu essayer de comprendre ce que les gens racontaient dans les asiles. Si on comprend pourquoi ils parlent de ce qu’ils parlent (faire un lien entre le discours et le vécu), on va pouvoir les traiter. Ex: Ça fait du sens que la personne parle comme cela, car elle a été brulée plus jeune, donc névrose.
  • Les psychoses ne seraient pas compréhensibles et seraient donc explicables par un désordre biologique.
    *N’arrivaient pas à comprendre les personnes psychotiques, donc comme c’était inexplicable c’était nécessairement un désordre (maladie) biologique. À cause de cela ne pensait pas qu’on pouvait les traiter de la même manière que les névroses.
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14
Q

Qui suis-je?
“We should give up the idea of classifying people as we do plants.”
Croit en l’impact de l’histoire personnelle sur la manifestation des symptômes.
Milite pour une approche holistique de la psychiatrie dans laquelle les aspects biologique, psychologique et sociologique seraient considérés d’importance égale.

A

Adolf Meyer

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15
Q

Kurt Schneider décrit les «symptômes de premier ordre» qui permettent de distinguer le vécu d’une personne ayant la schizophrénie d’une ne l’ayant pas (diagnostic différentiel). Quels sont-ils?

A
  • Pensées audibles
  • Voix qui argumentent
  • Voix qui commentent les actions
  • Hallucinations somatiques
  • Retrait de pensées
  • Intrusion de pensées
  • Diffusion des pensées: pas capable de garder mes pensées, l’impression qu’elles s’envolent.
  • Perception délirante
  • Sentiments, impulsions et actions imposées
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16
Q

Qui propose en 1933 le concept de «psychose schizo-affective» pour décrire les personnes se situant entre la schizophrénie et le trouble maniaco-dépressif?

A

Suivant les traces de Bleuler, Kasanin propose en 1933 le concept de «psychose schizo-affective»

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17
Q

Qui introduit les termes «trouble bipolaire» et «dépression unipolaire» en 1957, distinguant les personnes souffrant de manie et de dépression de celles souffrant uniquement de dépression?

18
Q

Quels sont les critères permettant de dire qu’un diagnostic est utile?

A
  • Les catégories devraient être exhaustives et mutuellement exclusives pour vraiment représenter la personne
    Les catégories devraient être liées à une étiologie particulière (cause)
    Guider le traitement et prédire la réponse à celui-ci
    Prédire le pronostic (bon ou mauvais)
    Faciliter la recherche en permettant l’utilisation de groupes de participants homogènes
    Faciliter la communication entre professionnels
19
Q

Dans les critères permettant de dire qu’un diagnostic est utile, nous avons dit que les catégories devraient être exhaustives et mutuellement exclusives. Pourquoi est-ce un problème actuellement?

A

En réalité ce n’est pas le cas. Il y a énormément de comorbidités. Beaucoup de symptômes se retrouvent dans les troubles (bcp d’overlapp entre les troubles).

20
Q

Parle moi de la comorbidité entre la schizophrénie et le trouble panique:

A

Environ 25% des personnes ayant la schizophrénie ont des attaques de panique et 15% ont un trouble de panique

21
Q

Parle moi de la comorbidité entre la schizophrénie et le trouble de stress post-traumatique:

A

30% des personnes qui développent schizophrénie auraient en comorbidité un trouble de stress post-traumatique

22
Q

Parle moi de la comorbidité entre la schizophrénie et le TOC:

A

23% des personnes qui développent schizophrénie auraient en comorbidité un TOC

23
Q

Parle moi de la comorbidité entre la schizophrénie et la dépression:

A

Lien entre symptômes psychotiques et affectifs est central au problème de la classification diagnostique.
Le trouble schizo-affectif pose problème pour la théorie dichotomique de Kraepelin séparant la schizophrénie du trouble bipolaire.

95% des personnes après leur première psychose on fait un épisode de dépression majeure. Donc dépression très commune chez gens ayant schizophrénie. On se demande si ces deux troubles devraient être considérés comme séparés (comme une comorbidité) ou comme faisait partie du même trouble (trouble schizo-affectif)

24
Q

Quels sont les signes avant-coureurs d’une psychose (prodrome)?

A

Repli sur soi, isolement
Manque de concentration, indécision

25
Quels sont des symptômes négatifs de la schizophrénie qui se chevauchent avec les symptômes dépressifs, expliquant la fréquente comorbidité entre schizophrénie et dépression?
- Avolition (perte de motivation) - Anhédonie (perte de plaisir)
26
Quels sont les symptômes dépressifs post-psychose (phase résiduelle)?
- Réaction de deuil à la perte (difficulté d’acceptation) ou au trauma liés à l’épisode psychotique *Environ 25 % des personnes ayant une schizophrénie présentent aussi un trouble dépressif
27
Parle moi de la comorbidité existant entre la schizophrénie et l'abus de substances:
« La règle plutôt que l’exception. » 47% auront aussi un diagnostic d’abus de substance (alcool, drogue, toxicomanie). Cherchent stimulants pour essayer de contrer les effets endormants de la médication. Conséquences de l’abus de substance: - Plus de symptômes positifs Rechutes psychotiques - Risque accru de violence - Risque accru de suicide - Plus de comorbidités médicales (problèmes de santé) - Complications légales (dont incarcération) - Plus d’effets secondaires liés aux anti-psychotiques
28
Que dit l'article de Bentall sur le bonheur devrait-il être un Dx psychiatrique?
Dit que le bonheur c’est rare, ça vient souvent avec altération cognitive. Ce qui compte comme une maladie ça dépend un peu de nos valeurs. Essayait de dire que tout était diagnosticable en fait si on creuse bcp. Cet article est une moquerie du DSM, trouve cela ridicule qu’on utilise ces catégories diagnostics qu’on a décidés soi-même. Qui sommes-nous pour décider ce qui est bon pas bon, normal pas normal et mettre dans des boites ce qui est hors normes. Était contre d’apposer des étiquettes, chaque fois qu’une personne avait des réflexions hors normes. *Critique au niveau des critères du DSM, critères trop aléatoires
29
Que dit l'article de Khoury: Mindfull or mindless? Qu’est-ce qu’ils suggèrent qui pourrait changer notre vision des troubles mentaux?
Voulait dire que si on a un système diagnostic rigide, on va nous même devenir rigide dans notre façon d’entendre les gens et de comprendre leur expérience. Ex: la personne s’automutile, ah ça doit être un TPL sans réellement comprendre. Si on a des boites on a de la difficulté à voir à l’extérieur de la boite, être flexible, ouvert en écoutant l’histoire des gens. Essayer de comprendre l’expérience globale et de ne pas caser trop vite la personne. *Selon lui, trop de rigidité et les critères n’amènent pas à la réflexion, l’ouverture.
30
Vrai ou faux: Les études de population (Verdoux, van Os; 2002) démontrent que les symptômes psychotiques sont moins fréquents dans la population normale que l’on pourrait le croire.
Faux! Plus fréquents - Hallucinations: 11.1% (Tein, 1991); 7.9% (van Os et al., 2000); 13.2% (Poulton et al., 2000); 38.7% (Ohayon, 2002);11 à 37% chez une population universitaire; 6 à 33% chez enfants / adolescents - Délires: 12.0% (van Os et al., 2000); 12.6% paranoïa (Poulton et al., 2000) *Hallucinations auditives et délire appartiennent donc pas juste aux troubles mentaux., assez courant dans pop normale (gens qui fonctionnent bien).
31
Dans les critères permettant de dire qu'un diagnostic est utile, nous avons dit que les catégories devraient être liées à une étiologie particulière. Pourquoi est-ce un problème actuellement?
Diagnostics ne renvoient pas à une étiologie unique (peut y avoir les gènes par ex qui ne correspondent pas à un trouble en particulier)
32
Dans les critères permettant de dire qu'un diagnostic est utile, nous avons dit que les catégories devraient servir à guider le traitement et renseigner sur la réponse au traitement. Pourquoi est-ce un problème actuellement?
Le traitement est guidé par les symptômes et non par le diagnostic. Traitement pas spécifique à un trouble en particulier souvent. En gros: Les catégories diagnostiques sont utiles pour structurer la compréhension des troubles, mais en clinique, le traitement est principalement guidé par les symptômes présents, car les traitements sont transdiagnostiques et peu spécifiques à un trouble unique. Aussi, les différents troubles devraient répondre à des traitements différents Schizophrénie = antipsychotiques Trouble bipolaire = stabilisateurs de l’humeur Pourtant… Johnstone et al. (1988) : randomisation de sujets à l’aveugle pour recevoir du pimozide (antipsychotique), du carbonate de lithium (stabilisateur de l’humeur), les deux ou aucun. La réponse au traitement était spécifique aux symptômes et non au diagnostic.
33
Dans les critères permettant de dire qu'un diagnostic est utile, nous avons dit que les catégories devraient permettre de prédire le pronostic. Pourquoi est-ce un problème actuellement?
- En réalité la capacité de prédiction est faible Aujourd’hui parle de 50% des gens avec schizophrénie qui se rétablissent, 25% qui on besoin d’un peu plus de soutien, mais peuvent bien fonctionner en société, moins de 30% qui ont un très mauvais pronostic (vécus traumatiques, résistants au traitement). Dire que pronostic de schizophrénie mauvais, pas vraiment vrai. Avant, bcp plus de gens qui auraient passés leur vie à l’asile.
34
Dans les critères permettant de dire qu'un diagnostic est utile, nous avons dit que les catégories devraient faciliter la recherche en permettant l’utilisation de groupes de participants homogènes. Pourquoi est-ce un problème actuellement?
Peut aider, toutefois doit sélectionner personnes qui n’ont pas de comorbidité ce qui est très rare donc ne sera pas vraiment représentatif de toute la pop.
35
Dans les critères permettant de dire qu'un diagnostic est utile, nous avons dit que les catégories devraient faciliter la communication entre professionnels. Pourquoi est-ce un problème actuellement?
Ça peut aider, mais est-ce que ça représente vraiment bien la personne de lui mettre cette étiquette? Car tous les TPL sont différents par ex. Peut être plus aidant de décrire ses symptômes, sa façon d’être, son histoire de vie, comorbidités. Peut susciter des biais, image préconçue.
36
Dans les critères permettant de dire qu'un diagnostic est utile, nous avons dit que les catégories devraient être plus simples pour les assurances. Pourquoi est-ce un problème actuellement?
Les assurances ont des critères et les diagnostics sont exigés pour prendre arrêt de maladie par ex, avoir accès à de l’aide social, soutien. Peut être un inconvénient si je veux assurance voyage par ex.
37
Comment déterminer la présence de symptômes et leur intensité?
- Outre le diagnostic, il est important de pouvoir mesurer si un symptôme est plus ou moins envahissant, s’il est fréquent, bref ou continu, et s’il empêche de vaquer à ses activités quotidiennes. Pour certaines personnes, peut aider à trouver un sens d’avoir un diagnostic, mieux comprendre ce qu’ils vivent, ne pas se sentir seule. Pour d’autres peut être dévastateur, doit juger si la personne veut vraiment le savoir. Comment savoir si un symptôme est inquiétant? Besoin de savoir si le besoin est plus ou moins envahissant (pensée intrusive qui prend toute la place), à quel point c’est fréquent, bref ou continu (toute la journée) quand ça arrive et est-ce que ça m’empêche de faire mes activités?
38
Qu'est-ce que le Brief psychiatric rating scale (BPRS)?
- Échelle de psychopathologie générale, mais surtout utilisée dans l’évaluation de troubles psychotiques. - Entrevue semi-structurée (question ouverte avec guide qui sert de point d’ancrage) dont le mode de passation habituel correspond à un examen psychiatrique classique. - Temps de passation : 20 à 30 minutes (si la personne est capable de suivre l’entrevue, si trop désorganisée le fera à un autre moment)
39
Quelles sont les variables mesurées dans le BPRS?
Préoccupation somatique Anxiété Dépression Tendances suicidaires Sentiment de culpabilité Hostilité Humeur élevée Mégalomanie Suspicion (paranoïa) Hallucinations Pensées inhabituelles Comportement bizarre* Négligence personnelle* Désorientation Désorganisation conceptuelle Affect émoussé* Retrait émotionnel* Ralentissement moteur* Tension* Absence de coopération* Excitation* Distractibilité* Hyperactivité motrice* Maniérismes et attitudes* *Au départ, pose plus des questions sur les symptômes physiques et voit si contenu psychotique (ex: j’ai mal à une dent je pense que mon dentiste a mis une puce, score sera haut vs j’ai mal au dos) *Pensées inhabituelles: idées délirantes. Dès qu’il y a symptôme psychotique, côte 4 ou plus. Sévérité inclut fréquence et intensité. Plus que ça arrive souvent, plus que c’est envahissant, plus c’est sévère. Où il y a des étoiles, ce sont des observations et on a des critères. On l’évalue sans poser de questions Ex: est-ce que la personne semblait coupé de ses émotions, est-ce que c’était difficile d’établir un lien avec elle? (affect émoussé)
40
Quelle est la différence entre évaluation diagnostique et évaluation symptomatique?
Évaluation diagnostique 👉 But : poser un diagnostic Vise à déterminer quel trouble est présent S’appuie sur des catégories (DSM / CIM) Cherche des critères précis (durée, nombre, exclusion) Évaluation symptomatique 👉 But : décrire ce que la personne vit maintenant Identifie les symptômes présents Évalue leur : nature intensité fréquence impact fonctionnel Ne dépend pas forcément d’un diagnostic précis Ex: Le BPRS
41
Qu'est-ce que le RDoc?
Le RDoC est un cadre de recherche pour l'étude des troubles mentaux. Son objectif est de favoriser de nouvelles approches de recherche qui permettront d'améliorer le diagnostic, la prévention, l'intervention et la guérison.  Le RDoC n'est pas destiné à servir de guide de diagnostic, ni à remplacer les systèmes de diagnostic actuels. L'objectif est de comprendre la nature de la santé et de la maladie mentale en termes de degrés variables de dysfonctionnement des systèmes psychologiques/ biologiques fondamentaux. *Surtout utilisé en recherche, mais aura éventuellement un impact sur la clinique. Vise à étudier les troubles mentaux, mais plus sur des thématiques, des continuums plutôt que des catégories. Regarde des domaines comme la valence +/-. Cibler des catégories diagnostics c’est limitatif donc aimerait plus regarder des domaines de cognitions sociales altérés, des domaines hallucinatoires, domaine plus larges ou plus précis. Encouragé de plus en plus pour être moins dans une boite et plus dans des phénomènes transdiagnostic ou sur des continuums.
42
Qu'est-ce qui est bien avec cette approche: The Hierarchical Taxonomy of Psychopathology (HiTOP)?
Ici, essayent d’aider les gens à étudier plus qu’un diagnostic en même temps. Genre de continuum par domaines pour les étudier par sous-facteurs/syndromes et non par catégories diagnostiques. Approche plus dimensionnelle qui pourrait être plus utile, pour mieux cibler les difficultés et aider la personne sur ses difficultés.