REGLEMENTS Flashcards

(194 cards)

1
Q

Périmètre de sécurité réflexe : distance pour les pompiers ?

A

50 m du point d’origine estimé

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Q

Distance en cas de risque d’explosion ?

A

500 m

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3
Q

Distance à ajouter dans le sens du vent fort ?

A

300 m

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4
Q

Réaction acide-métal : quel danger ?

A

Dégagement d’hydrogène constituant un risque d’explosion

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5
Q

Classe 1 ADR ?

A

Explosif

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6
Q

Classe 3 ADR ?

A

Liquide inflammable

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7
Q

Classe 6 ADR ?

A

Toxique ou infectieux

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8
Q

Classe 8 ADR ?

A

Corrosif

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9
Q

Mention X ADR ?

A

Eau et mousse interdites

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10
Q

Sources radioactives : formes ?

A

Source scellée spéciale, source scellée, source non scellée

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11
Q

Principaux agents biologiques ?

A

Bactéries, virus, champignons, toxines

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12
Q

MGO NRBC des premiers intervenants ?

A

Recherche du renseignement, protection du personnel, sauvetage/évacuation/mise à l’abri , périmètre de sécurité réflexe, détection d’alerte

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13
Q

Délai du premier message COS ?

A

Dans les 15 minutes après l’arrivée du premier engin

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14
Q

Délai entre deux messages en phase active ?

A

45 minutes

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15
Q

Délai après phases actives ?

A

90 minutes

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16
Q

Quand mettre en œuvre SINUS ?

A

Plan rouge/jaune, attentat confirmé, décision du COS

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17
Q

BOPE 8 correspond à ?

A

Carnet de messages et de renseignements

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18
Q

Caractéristiques d’un secteur PC TAC ?

A

Chef identifié, moyens, zone d’action, mission

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19
Q

Détachements spécialisés ?

A

CYNO, RSMU, IMP, NRBC, NAUTIQUE, ELD

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20
Q

Régimes de dépôts hydrocarbures ?

A

Dépôt autonome, dépôt non autonome

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21
Q

Périmètre objets suspects ?

A

100 m

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22
Q

Risques personne tombée en profondeur ?

A

Décès ou asphyxie, difficulté à manifester sa présence

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23
Q

Causes d’une explosion ?

A

Source externe, surpression, choc thermique, choc mécanique, apport de comburant

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24
Q

Caractéristiques feux de classe C ?

A

Fort dégagement calorifique, risque d’explosion, vapeurs toxiques

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25
Dispositifs techniques ERP à considérer ?
Accès secours, dégagements évacuation, cloisonnement, désenfumage
26
Situations défavorables PSC ?
Niveaux enfumés, embrasés, effet de four, structure fragilisée, victimes possibles
27
Citez les fonctions des sous-officiers titulaires de l’UV2 CCGI
Sous-officier administratif ; Chef de remise ; Sous-officier chargé de la prévision opérationnelle ; Sous-chef de centre de secours ; Sous-officier chargé de la préparation opérationnelle ; Sous-officier gérant de l’ordinaire ; Sous-officier gérant du foyer
28
Quel est l’objet du rassemblement ?
Procéder à l’appel et à la désignation des personnels ; Transmettre les ordres et informations du commandant d’unité ; Annoncer les évènements intéressant les personnels et la vie de l’unité
29
Quelles sont les consignes générales du service de sécurité ? SAMAVR
Recevoir les appels de secours verbaux ; Veiller à la sortie des engins ; Assurer la police générale des casernements ; Maintenir l’ordre dans les locaux communs ; Surveiller les entrées et sorties ; Appliquer le plan de protection
30
Comment s’exerce le principe d’anticipation ?
En amont par la prévention et la planification opérationnelle ; Au moment de la demande des secours par l’adaptation préventive des moyens
31
Sur quoi porte l’initiative absolue du chef de garde ?
Les mesures à prendre et les moyens à engager
32
Quels sont les objectifs des reconnaissances ? SRRDNMP
Sauvetage immédiat ; Recherche de renseignements ; Recherche de victimes ; Délimitation du sinistre ; Nature des matières ; Mode d’extinction ; Points d’attaque
33
Définition du temps de vulnérabilité
Période pendant laquelle les intervenants réalisent les missions sans moyen hydraulique engagé, débutant à l’arrivée du premier engin
34
1. Quelle est la fréquence des messages de renseignement ?
Le 1er message est transmis au plus vite par le COS, idéalement dans les 15 min après la présentation du 1er engin sur les lieux de l’intervention. Ce délai peut être porté à 30 min si un message d’ambiance est transmis entre temps. Pendant les phases actives, le délai entre 2 messages ne doit en principe pas dépasser 45 min. Cependant, après les phases actives, le délai peut être porté à 90 min.
35
2. Dans quels cas est passé un message d’ambiance ?
Lorsqu’il s’agit d’alerter ou de rassurer rapidement le commandement sur une situation, de préférence dans les 10 min après s’être présenté, notamment après une appréciation « poursuivons reconnaissances » du COS ; en cas de situation ou d’événement exceptionnel (sur-accident, attentat, agression violente des secours) ; impossibilité de passer un message classique dans les délais normaux ; nécessité d’informer rapidement le commandement et les autorités de tutelle d’un nouvel élément pouvant avoir des répercussions médiatiques.
36
3. Quels sont les éléments qui composent le message de renseignement ? NADMBSIA
Nature et importance ; adresse exacte ; destination et nombre d’étages ; mesures prises ou en cours par les SP ; bilan provisoire ; services publics et autorités ; incidence prévisible de l’événement ; appréciation du COS sur l’évolution prévisible de la situation.
37
4. Les délais de départ des secours sur intervention doivent tendre à ?
Lorsque l’engin est disponible : départ en moins de 3 min le jour et 4 min la nuit. Lorsqu’il est indisponible premier départ : départ en moins de 6 min.
38
5. Donner la composition d’une section RSMU.
VLR RSMU ; VRSD ; CESD ; VIMP.
39
6. Par quoi est caractérisé un secteur ?
Un chef identifié ; des moyens ; une zone ou un secteur d’action ; une mission assortie d’un effet à obtenir.
40
7. Donner les détachements préconstitués de 1er départ.
DN ; Groupe ; détachements spécialisés ; départ ETARE plans spéciaux et concept tactique.
41
8. Donner la composition du groupe antipollution aquatique.
GIC ; BAP / VI NRBC ; Éq. SIS (ou SIA secteur CAS M) ; SPTT et EMF dépoll ; OFF NAUT.
42
9. Quels sont les niveaux tactiques et le type de pollution dévolus (fonction antipol) ?
Niveau 1 : levée de doute terrestre et aquatique (équipe antipol). Niveau 2 : pollution terrestre et aquatique (groupe antipol).
43
10. Quel est le rôle des primo‑intervenants RSMU ?
Demandent les équipes spécialisées ; réalisent les premiers sauvetages si possible ; assurent les premières mesures de sauvegarde ; prennent en compte les risques d’effondrement ; portent attention au positionnement des engins ; prévoient un axe logistique ; renseignent le responsable RSMU.
44
En général, la réponse initiale aux interventions concernant un ÉTARÉ ainsi qu’aux déclinaisons métiers des dispositions ORSEC s’appuie sur l’envoi de 1 ou de 2 groupes ÉTARÉ. Le renforcement de cette réponse initiale s’appuie sur l’ensemble des équipes, groupes, sections, groupes et renforts référencés ou toute autre demande spécifique. De plus, pour certaines infrastructures spécifiques présentant des contraintes fortes sur l’action des sapeurs-pompiers, la réponse initiale est adossée à un concept tactique défini soit dans un BSP soit dans des notes opérationnelles sous timbre DIVEMP. 18 BSP 115.1 - L’engagement des secours Il s’agit notamment des interventions pour les codes motifs suivants :
► feu dans un tunnel routier de grande longueur (> 300 m) (CMA 106) ► feu d’espace naturel (CMA 113 et 114) ► feu ou explosion en chantier souterrain (CMA 117) ► Interfer (CMA 121 et 217) ► immeuble de grande ou très grande hauteur (IGH/ITGH) ► chute d’aéronef (CMA 260, 261, 262, 263 et 925) ► feux de dépôt d’hydrocarbure ► feu dans un immeuble de la 4e famille (CMA 119)
45
La réponse apportée à un feu de dépôt hydrocarbure dépend du régime d’exploitation de l’industrie : ► dépôt autonome en termes de lutte contre l’incendie ► dépôt non autonome En cas de dépôt autonome, un détachement est envoyé au titre de l’anticipation et se compose de :
À l’adresse : ► G. ÉTARÉ (dont un FA) ► G. d’aide au CDT En ZDI : ► VLR CDG FMOGP ► VLR OGC ZDI ► FMOGP ► BEM ► BEAA ► CA L’OGC est officier de liaison au PC exploitant avec le DOI.
46
En cas de dépôt non autonome, un détachement dimensionné pour lutter contre le sinistre est envoyé sur les lieux et se compose de :
À l’adresse : ► G. ÉTARÉ (dont 1 FA) ► G. d’aide au CDT En ZDI : ► G. ENV HYDRO ► X FACA1 ► VLR CDG FMOGP ► FMOGP ► BEM ► BEA ► GST L’OGC prend le COS et le DOI devient son conseiller technique.
47
Un des rôles spécifiques des premiers intervenants non-spécialistes face aux risques technologiques et aux menaces NRBC est d’assurer la précocité de la détection d’alerte lors d’un évènement par:
– L’observation des circonstances – L’observation des symptômes atypiques chez les victimes – La promptitude de mise en œuvre des moyens en détection et en dotation dans les engins
48
Face aux risques technologiques et aux menaces NRBC, les missions de la BSPP consistent à :
– analyser, apprécier et évaluer le niveau de risques ainsi que les conséquences sur les personnes, les biens et l’environnement – renseigner et conseiller le commandant des opérations de secours – procéder aux prélèvements et analyses permettant de détecter et d’identifier les agents radiologiques, biologiques et/ou chimiques en cause en collaboration avec le LCPP – réduire voire neutraliser ou supprimer, la cause d’un évènement à caractère NRBC – procéder à la décontamination de masse (décontamination d’urgence et décontamination approfondie) d’un grand nombre de personnes, valides ou invalides, victimes d’un évènement à caractère NRBC.
49
Les capacités opérationnelles NRBC de la BSPP comprennent les moyens des primo-intervenants ainsi que des moyens d’appui spécialisés et de soutien.
Les capacités d’intervention sont : – les véhicules de liaison radio des chefs de groupe et de l’officier NRBC ; – les véhicules d’intervention NRBC (VI NRBC) ; – le véhicule d’appui NRBC (VA NRBC) ; – les berces unités mobiles de décontamination (BUMD) – les berces lutte anti-pollution (BAP) – la berce enceinte confinement (BEC) uniquement sur réquisition Les capacités de soutien NRBC sont : – berce de soutien NRBC (BSN)
50
Plis, colis (suspicion NRBC)
- VLR OGC - VLR OGC NRBC - VI NRBC - VA NRBC - VSAV
51
Dans le cadre d’interventions « courantes », la BSPP est en mesure de mettre en œuvre simultanément soit :
– 3 groupes d’intervention chimique et 1 groupe d’intervention radiologique – 3 groupes d’intervention chimique et 1 groupe d’intervention biologique – 4 groupes d’intervention chimique
52
Dans le cadre d’interventions pour lutte contre les pollutions la BSPP est en mesure :
– de confiner 1 à 3 pollutions de faible à moyenne ampleur, terrestre ou aquatique mesures – ou prendre les premières de lutte antipollution consécutives à une rupture de bac dans un dépôt pétrolier avec déversement
53
Conformément au schéma interdépartemental d’analyse et de couverture des risques (SIDACR) La BSPP doit être en capacité de traiter deux interventions NRBC du niveau d’un groupe et une intervention majeure (plan jaune) de manière simultanée avec la mise en place :
– des premières mesures de détection et de décontamination d’urgence en 15 minutes à partir de l’heure de présentation des secours ; – de décontamination approfondie en 45 minutes à partir de l’heure de présentation des moyens spécialisés
54
CMA Levée de doute NRBC dégradé ?
CMA 817
55
Phase réfléchie : Qualification de l’accident ou de l’incident
6. détection de confirmation – mise en œuvre des moyens de détection et d’identification des équipes NRBC 7. zonage de l’espace – confirmation et réalisation d’un périmètre réfléchi ou mesuré et mise en place à minima d’un accès en zone 8. prélèvement – échantillons pour la levée de doute – échantillons pour les laboratoires agréés 9. réduction et ou suppression de la cause
56
Phase de retour à la normale : Gestion de fin d’intervention
10. désengagement – contrôle de contamination et décontamination éventuelle – gestion de la dosimétrie (le cas échéant) – remise en condition des hommes et du matériel – gestion des déchets
57
Phase réflexe : Mise en place des mesures immédiates de sauvegarde
1. Recherche de renseignements (mission permanente de l’intervention) 2. protection du personnel EPI adaptés, équipes de sécurité 3. sauvetage/évacuation/mise à l’abri – mise en sécurité des populations. Prise en compte des victimes directement exposées au sinistre (réalisation de sauvetage, décontamination) et si nécessaire mise en place des mesures de mise à l’abri ou d’évacuation 4. périmètre de sécurité réflexe – définition d’une zone d’exclusion à priori 5. détection d’alerte – analyse des circonstances de l’événement, mise en œuvre des moyens de détection du CGI et de l’OGC et analyse des symptômes des victimes.
58
1 / Recherche du renseignement Il s’agit de recueillir un maximum d’informations et de les vérifier autant que faire se peut (un renseignement est une information vérifiée) notamment :
a) situation météorologique (point micro météo du lieu de l’intervention) b) la nature du ou des produit(s) en cause (caractéristiques, quantité, dangers) : – prendre contact avec une personne ressource (responsable d’exploitation, personne compétente en radioprotection, conducteur, transporteur, expéditeur, etc.) – obtenir le plus rapidement possible les renseignements sur les produits par les fiches de sécurité, les documents de transport ou par l’intermédiaire du CSO (qui contactera le CO) c) les circonstances de l’événement (situation initiale) d) présence d’éventuelles ou de potentielles victimes avec évaluation des symptômes communs e) relevés de mesures effectuées par le requérant avant l’arrivée des secours f) les mesures déjà prises par le requérant : – plan de secours privé ou public éventuellement applicable g) exploiter les mesures définies dans les plans de secours privés (POI/PUI) ou publics (ÉTARÉ, PPI, ORSEC, TMR, etc.).
59
2 / Protection du personnel intervenant
a) s’arrêter avant l’adresse (comme pour une fuite de gaz) b) porter les EPI adaptés au risque (TDF ou tenue de type3 + ARI). En l’absence de risque de feu ou d’explosion, privilégier l’utilisation de gants butyles et de la tenue de type 3 c) contrôler le caractère explosif de l’atmosphère et des espaces clos d) engager le minimum de personnel (en binôme, à vue) e) constituer une équipe de sécurité f) en cas d’incendie : – utiliser le minimum d’eau pour l’extinction et contrôler les écoulements ; interdire l’emploi de l’eau ou toute autre matière humide pour l’extinction de matières fissiles et matières réagissant dangereusement avec l’eau.
60
3 / Sauvetage/ évacuation/ mise à l’abri de la population
a) soustraire les victimes du danger immédiat (« sauvetage », au sens du ROFSIS) b) mettre en sécurité et évacuer la population potentiellement soumise aux effets des risques (« mise en sécurité » et « évacuation », au sens du ROFSIS) c) mettre à l’abri la population soumise à un danger différé ou limité (durée et concentration) d) confiner les locaux ou les véhicules incriminés (mettre à l’arrêt les dispositifs de ventilation)
61
4 / Périmètre de sécurité réflexe
Il s’agit d’organiser rapidement les lieux de l’intervention : a) définir une zone d’exclusion a priori, compatible avec les conditions d’engagement : – à défaut d’indication plus précise, appliquer les distances suivantes : 9 50 m du point origine estimé pour les pompiers 9 100 m du point origine estimé pour la population 9 500 m en cas de risques d’explosion 9 ajouter 300 m dans le sens du vent, si le vent est fort b) matérialiser cette zone en s’appuyant sur les dispositions constructives existantes (pièce, bâtiment, rue, etc.) et au moyen d’outils (commande, ruban Rubalise®, etc.) c) identifier un seul point d’entrée et de sortie, en prêtant une attention au sens du vent, notamment si le phénomène se manifeste à l’air libre
62
5 / Détection d’alerte
Il s’agit de caractériser la présence de matières dangereuses : a) par la mise en œuvre des appareils de détection de substances chimiques et radiologiques dangereuses présents dans les engins du détachement sur les lieux et la réalisation de relevés fréquents Cf. BSP 200.20 b) pour la demande de renforts adaptés, en fonction des résultats et des éléments d’analyse c) afin de fixer un point de regroupement des renforts et veiller à ce que la zone de déploiement initial (ZDI) ne soit pas exposée aux effets d’un nuage toxique Les appareils de détection en dotation dans les engins de premier départ ne sont pas les seuls éléments propres à faire prendre une décision à un COS. En effet, les appareils ne détectent pas tout et une réponse nulle d’un appareil ne signifie pas qu’il n’y a pas de risque et ne doit pas empêcher un COS de prendre une décision opérationnelle.
63
En effet, les personnes présentes (victimes, impliqués, intervenants) peuvent être soumises à 2 risques en fonction de l’état et de la nature du radioélément : Risque d’irradiation :
risque d’irradiation (exposition externe à distance, source scellée) : la source radioactive est à distance et on est exposé aux rayonnements qu’elle émet, le personnel est exposé aux rayonnements émis par la source radioactive
64
En effet, les personnes présentes (victimes, impliqués, intervenants) peuvent être soumises à 2 risques en fonction de l’état et de la nature du radioélément :
risque de contamination (exposition externe par contact et/ou exposition interne, source non scellée) : présence indésirable de substances radioactives à la surface ou à l’intérieur d’un milieu quelconque, le personnel présent sur intervention est susceptible d’être contaminé par dépôt de matière sur la peau, et par inhalation de particules ou de vapeurs
65
Les produits chimiques concernés sont les substances et préparations dangereuses qui, par leur nature même, par leur réaction à la chaleur ou par leur combinaison plus ou moins rapide entre eux, peuvent :
– accélérer et propager un incendie – faire naître un danger d’explosion – provoquer de graves brûlures – produire des émanations de gaz toxiques ou asphyxiants
66
Les produits chimiques concernés sont les substances et préparations dangereuses qui, par leur nature même, par leur réaction à la chaleur ou par leur combinaison plus ou moins rapide entre eux, peuvent : Ils sont classés par le code du travail en fonction de catégories de danger :
– explosible : TNT, etc. – comburant : oxygène peroxydes, etc. – inflammable : éther, acétylène, etc. – toxique : sarin, chlore, etc. – corrosif (acides ou bases provoquant des brûlures chimiques graves) – cancérigène, mutagène, toxique pour la reproduction (bromure d’éthidium)
67
Conduite à tenir spécifique en cas de SAV en laboratoire confiné2
– empêcher, limiter tout risque de transfert de contamination en dehors de la partie classée au niveau de sécurité biologique (NSB) maximal – ne pas sortir les victimes immédiatement de la zone confinée sans garantir la non-propagation de contamination/ infection (sauf en cas de risque avéré pour la victime, menace directe par un animal de laboratoire dangereux, par exemple) – pré-médicaliser la victime à l’endroit où elle se trouve, en attendant le GIB et l’AR – suivre, a priori, les recommandations des personnes compétentes du laboratoire, si présentes, notamment en matière de port de tenue et de maintien du confinement
68
Conduite à tenir Classification des impliqués :
– les « personne au contact direct » de la substance ou présentant des symptômes seront dites du 1er cercle, aussi appelées « C1 » – les personnes à proximité mais n’ayant pas été en contact avec la substance seront dites du second cercle « C2 »
69
PSC Le COS doit donc axer son idée de manœuvre sur la maîtrise de 6 éléments primordiaux :
– une prise en compte des moyens de secours propres à l’établissement – des reconnaissances approfondies dans l’ensemble du PSC et dans les bâtiments attenants – une localisation rapide du foyer (CTHE) – une attaque massive du foyer – l’utilisation du désenfumage mécanique du PSC, lorsqu’il existe, ou de nos moyens de ventilations propres, qui permet d’abaisser la température, d’évacuer les fumées et de faciliter les reconnaissances – une utilisation de la mousse qui peut s’avérer judicieuse dans certains cas : niveau le plus bas, attaque « classique » impossible (demande du groupe mousse ventilation GMV)
70
118.2 Les principes opérationnels communs sont :
– la lutte contre les propagations – l’optimisation du potentiel hydraulique – la sécurité des intervenants
71
118.2 Lors d’un feu de grande ampleur, les moyens NRBC peuvent être sollicités afin d’appuyer le COS dans l’évaluation du risque de toxicité global qui se traduit par la prise en compte :
– des risques chimiques ou radiologiques associés au terme source – des pollutions qui peuvent provenir de la rupture des contenants de stockages ou de l’accumulation de matières indésirables dans les eaux d’extinction – de la dispersion de matières toxiques ou indésirables dans les fumées d’incendie
72
118.2 Bâtiments industriels/entrepôts enclavés Ils se caractérisent par :
– une imbrication souvent importante avec les bâtiments voisins (risque de feu d’îlot) – des phénomènes de propagation très rapides obligeant une action hydraulique « coup de poing » – un contexte bâtimentaire qui oblige à la multiplicité des points d’attaque – des accès limités (entrée unique sur rue ou par un porche) – présence de stockage et réserves en sous-sol
73
118.2 Entrepôts en zone industrielle Ils se caractérisent par :
– une façade avec des quais de chargement et des portes métalliques en rideaux – des quais régulièrement surplombés de bureaux en mezzanine, mal recoupés par rapport au volume de stockage – des cellules de stockage d’une surface de 12 000 m² maximum – des cellules qui peuvent avoir une destination spécifique : matières dangereuses (l’exploitant n’a pas toujours la connaissance des matières entreposées et des accès aux cellules de stockage)
74
118.2 Entrepôts en ZI un nombre minimal de dégagements permet que tout point de l’entrepôt ne soit pas distant de plus de …m effectifs d’un espace protégé, et …m dans les parties de l’entrepôt formant cul-de-sac
75m 25m
75
118.2 Entrepôts en ZI des recoupements de cellules REI (R : résistance mécanique, E : étanchéité aux flammes et aux gaz chauds, I : isolation thermique) : … à … min
60 à 240 min
76
118.2 Entrepôts en ZI des dispositifs d’extinction automatique (exigible à partir d’une cellule de …..m²)
3000
77
118.2 Incendie dans un entrepôt en super ou infrastructure à partir de …. m de hauteur, la surface des cellules est limitée à ……m2 facilitant ainsi la portée des lances
23m 6000m2
78
118.3 Aéronefs Les opérations d’extinction comprennent simultanément :
− l’attaque des feux d’hydrocarbures (carburant) réalisée au moyen de la mousse ou de la poudre − l’attaque des parties métalliques, entièrement réalisées en alliage léger dont le refroidissement peut être obtenu avec de l’eau, mais dont l’extinction totale n’est réalisable qu’au moyen de sable ou de terre. Les éléments en magnésium ne seront éteints qu’avec des poudres spéciales ou du ciment − l’attaque des aménagements intérieurs (ameublement, sièges, coussins, etc.) est à effectuer au moyen de jets diffusés − l’attaque de feux de bâtiments voisins, qui doit être conduite par les moyens ordinaires
79
118.3 Véhicules fonctionnant au gaz 4 principaux types de gaz sont utilisés :
− le méthane (CH4) ou gaz naturel. Difficilement liquéfiable (- 163°C à pression atmosphérique), ce gaz est transporté ou stocké essentiellement à l’état gazeux − le butane (C4H10) liquéfiable à 0°C (à pression atmosphérique) − le propane (C3H8) liquéfiable à – 41°C (à pression atmosphérique) − l’hydrogène (H2) liquéfiable à – 252,87 °C (à pression atmosphérique) est destiné à l’alimentation des véhicules électriques dotés de piles à combustible fonctionnant à l’hydrogène
80
Caracteristiques butane : Densité LIE-LSE
Densité 2,7 LIE 1,8 LSE 2,8
81
Caracteristiques propane : Densité LIE-LSE
Densité 1,52 LIE 2,4 LSE 9,5
82
MGO FEU DE VÉHICULES
Reconnaissance Sauvetage Établissement/attaque Protection Déblai/degarnissage Surveillance
83
Caractéristiques méthane Densité LIE/LSE
Densité 0,55 LIE 6% LSE 16%
84
Caractéristiques hydrogène Densité LIE/LSE
Densité 0,07 LIE 4,1 LSE 74,8
85
118.3 la valve H2 : que veux dire TPRD
valve Thermal Pressure Relief Device
86
118.3 Station de charge hydrogène Une station de charge est composée de quatre unités :
− une unité de stockage source basse pression (200 à 300 bar), en principe, sur porteur appelés réservoirs ou tubes « trailers » − une unité de compression chargée d’alimenter des cadres ou buffers sous une pression comprise entre 500 et 1 000 bar − une unité de gestion appelé aussi « Utilités » − une unité de distribution avec borne de remplissage de véhicules
87
Feu de tunnel Combien de tunnels de +300m la BSPP défend t’elle ?
Une cinquantaine
88
Tunnel routiers Combien de voies de circulation cela représente ?
60km
89
Tunnel routier Débit de désenfumage d’un tunnel
LE DÉBIT DE DÉSENFUMAGE NORMALISE D’UN TUNNEL EST DE 110 M3/SECONDE
90
PRINCIPES FONDAMENTAUX D’UNE INTERVENTION EN TUNNEL Les principes fondamentaux d’une intervention dans un tunnel consistent à mener simultanément :
− les opérations de sauvetage et d’évacuation du public resté dans les véhicules ou présent dans le tunnel − les opérations d’extinction en établissant directement au plus vite sur les poteaux d’incendie alimentés (lorsqu’ils existent) les moyens hydrauliques les plus puissants possibles
91
Feux de tunnels PRINCIPE D’ENGAGEMENT DES MOYENS L’intervention en tunnel repose sur :
− un détachement préconstitué permettant d’effectuer les premières étapes de la marche générale des opérations (MGO) − des principes d’engagement pour chacun des premiers engins − un poste de commandement avancé (PCA) situé au plus près du sinistre, soit au niveau d’une IS, soit à l’entrée du tunnel − un poste de commandement principal (PCP) situé en retrait
92
Principes fondamentaux d’une intervention en tunnel :
Les fondements de l’intervention sont les suivants : − mise en sécurité du réseau (arrêt de la circulation et/ou coupure électrique du courant de traction) − évacuation du public ou extraction des victimes, en prenant en compte la présence éventuelle de PSH − maîtrise du désenfumage (en relation avec l’OL COGC, l’officier détaché à la PG RATP pour ce réseau ou au PCC de l’exploitant) et l’officier de garde prévention − attaque précoce du sinistre le cas échéant − reconnaissances simultanées de part et d’autre du lieu de l’intervention (inter-stations, interconnexions, gares ou stations, accès-pompiers encadrants, gare évacuation éventuelle) − coordination des moyens dans la ou les stations, gares ou puits d’accès concernés − maîtrise en permanence des liaisons internes et externes
93
L’intervention en tunnel repose sur :
−l’envoi d’un détachement préconstitué permettant d’effectuer les premières étapes de la MGO −des principes d’engagement pour chacun des premiers engins −une structure de commandement comprenant le PCA et le PCP
94
Envoi des moyens pour intervention interfer Il faut distinguer 4 cas :
1) L’intervention se situe en station/gare CMA 217 ou en espace clos CMA 121 Le 1er module est engagé à l’accès pompier le plus proche (gare, station, puits d’accès, à défaut l’adresse donnée par l’exploitant). Le second à l’accès encadrant le plus proche. 2) L’intervention se situe entre 2 stations/gares en espace clos CMA 121/217 Le 1er module est engagé à l’accès le plus proche. Le second module est engagé à l’accès encadrant le plus proche. 3) l’intervention se situe sur une ligne à l’air libre entre deux stations/gares CMA 217 Le 1er module est engagé à l’accès pompier le plus proche. Le second est engagé à la gare, station ou à défaut l’adresse donnée par l’exploitant 4) L’intervention se situe entre 2 accès dont l’un est hors secteur Brigade CMA 121/217 (Voir cas 1, 2 et 3 pour la typologie des accès) Le 1er module est engagé à l’accès pompier secteur BSPP le plus proche ou à l’adresse donnée par l’exploitant si celui-ci n’est pas référencé. Le CO ou l’EMO N1 (si activé) demandera au CODIS limitrophe l’engagement d’un module à l’accès secteur SDIS encadrant le plus proche.
95
INTERFER Les deux premiers engins-pompe :
− alimentent les colonnes sèches, le cas échéant ; − si l’accès est une gare ou une station, se rendent obligatoirement au PCSI ou bureau de vente ou LGI afin de prendre les renseignements liés à l’intervention ; si l’accès est un puits d’accès, utilisent le téléphone ou interphone afin de prendre les renseignements liés à l’intervention − prennent les premières mesures de mise en sécurité du réseau (coupure d’urgence et/ou arrêt de la circulation ferroviaire), et appliquent la MGO : effectuent les premières reconnaissances, portent secours aux victimes, effectuent les premières extractions, recherchent les manifestations d’un acte malveillant, demandent les renforts nécessaires le cas échéant − réalisent le balisage non entravant, mission primordiale qui doit être effectuée par une équipe désignée. Cette équipe remonte au PCSI, bureau de vente, LGI. Elle reste en contact téléphonique/radio/dispositif propre à l’exploitant avec le chef d’agrès du premier engin et guide les engins à venir (balisage employé, nature de l’intervention et actions prioritaires)
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INTERFER Le troisième engin-pompe :
− passe au PCSI, bureau de vente, LGI. Il est guidé par l’équipe de balisage, rejoint les premiers engins avec le matériel approprié. Si l’accès est un puits d’accès, rejoint les premiers engins avec le matériel approprié.
97
INTERFER Le chef de garde du CSTC, quel que soit son ordre d’arrivée
− fait réaliser les premières mesures imposées de la MGO − demande des moyens de renforcement si nécessaire − renseigne le commandement le plus rapidement possible − constitue l’embryon du PCA, et prend en compte les moyens de transmission (téléphone de bout quai, téléphone ou interphone du puits d’accès, moyens de transmission propres à l’établissement, réseau ANTARES, généphone…) − fait un point de situation à l’OGC situé au PCSI, LGI, bureau de vente ou PCP (si les transmissions sont indisponibles, il rejoint le PCP)
98
Définir la zone d’aérodrome (ZA) :
Elle est définie par ses limites domaniales et ses prolongements dans ses aires d’approche finale, jusqu’à une distance de 1 200 m du seuil des pistes. Il s’agit de l’emprise aéroportuaire elle-même et certains ouvrages urbains particuliers (autoroute, route nationale). Aussi 100% de moyens service de sauvetage et de lutte contre les incendies d’aéronefs (SSLIA) sont engagés
99
Définir La zone voisine d’aérodrome (ZVA)
Elle est la zone extérieure à l’aérodrome dans laquelle l’action des moyens d’intervention aéroportuaires est prévue compte tenu des voies d’accès et des performances de ces moyens. Aussi, 50 % des moyens du SSLIA sont engagés pour CDG et ORY et 100 % des moyens pour LBG (= 3 VIM). Lors d’une alerte aéronautique, les moyens de secours publics du SSLIA sont gelés et intégrés au module aéronautique
100
Chute d’aéronefs : Information importante dans le message de renseignements : TCNM
- type d’appareil - Compagnie aérienne - Nombre de passagers - Membre d’équipage
101
Distance de sécurité d’un réacteur Distance de sécurité d’une hélice
8m 4m
102
La défense nationale dispose de différents types d’avions pour accomplir ses missions, qui sont divisés en 5 familles :
− avions de combat (Rafale, Mirage 2000, Mirage F1…) − avions de reconnaissance (Mirage F1 CR…) − avions de surveillance et détection (Awacks, DC8…) − avions de transport (Hercules, Airbus, Transall…) − avions école (Alphajet, Epsilon…)
103
118 Détection d’alerte
– analyse des circonstances de l’événement, mise en œuvre des moyens de détection du CGI et de l’OGC et analyse des symptômes des victimes.
104
PARTIE 3 - FEUX D'INSTALLATIONS PRÉCAIRES Principes d’intervention L’intervention doit être conduite avec rapidité et précision. Après avoir demandé les moyens de renforts nécessaires ainsi qu’un service d’ordre important, le COS fait porter ses efforts sans délai afin de :
– réaliser les sauvetages – réaliser les mises en sécurité – faire évacuer les zones menacées Feu d’installations précaires. – empêcher la propagation aux installations voisines
105
Le caractère anarchique de ces campements définit les risques auxquels peuvent être confrontés les secours :
– présence de bouteilles de gaz et récipients sous pression de toute sorte – présence de piquages électriques non conventionnels – présence possible de lignes HT (haute tension) au droit et pourtour du campement – effondrement des structures – risque de blessures et de détérioration du matériel – proximité immédiate de voie de circulation (routière ou ferroviaire) – présence d’accelérants – densité importante d'occupants – insalubrité
106
DÉPÔTS D’ORDURES PUBLIQUES, DÉCHETS INDUSTRIELS SAUVAGES Le caractère anarchique de ces dépôts définit les risques auxquels peuvent être confrontés les secours :
– présence de récipients sous pression – présence d’accélérants – présence de fumées nocives, produits chimiques, etc. – pollution environnementale – éboulement effondrement du monticule mettant en danger les SPP
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CHANTIERS DE CONSTRUCTION ET DE DÉMOLITION OU BÂTIMENTS DÉSAFFECTÉS 3.2.2 Risques Cependant, en raison de la nature, de l’organisation et de l’avancement des travaux qui y sont opérés, des précautions particulières doivent être prises pour éviter d’exposer dangereusement les personnels engagés :
– présence de bouteilles de gaz sous pression (acétylène, butane propane, etc.) – risques de chute dans les gaines non protégées en cours d’aménagement – installations électriques volantes sous tension, chute de matériaux – écroulements de murs, effondrements de toitures ou planchers, etc. – occupation des locaux – stabilité de l’édifice
108
CHANTIERS DE CONSTRUCTION ET DE DÉMOLITION OU BÂTIMENTS DÉSAFFECTÉS Engagement des premiers engins Les règles suivantes doivent être appliquées :
– les reconnaissances sont toujours effectuées en binômes et sont limitées au minimum indispensable pour la détermination des sauvetages à réaliser, ainsi qu’à la conduite normale des opérations – n’engager que le personnel strictement nécessaire à l’intérieur des locaux présentant quelque danger que ce soit – dès lors, attaquer les foyers à distance en utilisant au besoin des moyens puissants pour abattre les parties menaçantes – dans les feux de chantiers de démolition, le déblai ne doit pas être entrepris. En effet, l’extinction complète est alors obtenue en noyant les décombres
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Définir BOIL-OVER
Une rétention en feu surchauffe un réservoir contenant un hydrocarbure lourd. L’eau présente au fond du réservoir vaporise, augmente le volume et expulse l’hydrocarbure à l’extérieur du réservoir. Ce dernier s’enflamme aussitôt après plusieurs heures d’incendie, si le produit est suffisamment visqueux (Pétrole Brut, Fuel lourd). Effet thermique uniquement avec retombées importantes de liquide enflammé : les distances d’effets sont données dans les études de dangers.
110
Triple actions de la mousse :
– constituer une couche imperméable qui isole le combustible (vapeurs inflammables) de l’oxygène ; – participer au refroidissement grâce à l’eau qu’elle contient en grande proportion ; – empêcher l’émission de vapeurs inflammables, qui constituent le combustible.
111
Taux de concentration
Pourcentage d’émulseur contenu dans la solution moussante. Ce taux est fixé par le fabriquant (généralement 3 % pour les produits non miscibles à l’eau ou 6 % pour les produits miscibles à l’eau).
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Taux d’application (TA)
Calcul de la quantité de solution moussante, en litre, à appliquer par mètre carré et par minute. Ce taux est imposé par la réglementation et varie selon le produit à éteindre, la performance de l’émulseur, les caractéristiques du stockage et les moyens de projection de mousse. Le débit d’extinction est alors obtenu en multipliant le taux d’application par la surface en feu. Q extinction = Taux d’application (l/m²/min) x Surface (m²).
113
Taux de foisonnement
Rapport entre le volume de mousse et le volume de solution moussante. Les mousses sont classées selon 3 foisonnements : – bas foisonnement (TF < à 20) : LCM – moyen foisonnement (TF de 20 à 200) : Générateur BIRO et lance SF 225 de la BPM – haut foisonnement (TF > à 200) : générateur TURBEX de la BPM. Exemple : si 100 l de pré-mélange donnent 1 000 l de mousse. Le foisonnement est donc de 1 000/100 = 10.
114
FEUX DE STATION-SERVICE Les dispositifs de sécurité peuvent reposer sur :
– du personnel formé pour mettre en œuvre les moyens de première intervention contre l’incendie et pour protéger l’environnement – des appareils de distribution de carburant ancrés et protégés contre les heurts de véhicules – des flexibles de distribution de carburant anti-arrachement – un volume de carburant délivré par opération limité à 120L pour chaque pompe de distribution – un fusible présent au niveau des îlots de distribution qui lorsqu’il atteint 70°C coupe la distribution de carburant et déclenche l’extinction automatique – un dispositif de communication permettant d’alerter instantanément l’agent d’exploitation – un système de récupération des effluents qui est muni d’un dispositif d’obturation automatique contre tout déversement dans les égouts, et de façon optionnelle, d’une cuve de rétention
115
Feux de station service Conduite à tenir :
– positionner les engins à distance – procéder aux sauvetages et à l’évacuation de la zone sinistrée et sinistrable – engager un minimum de personnel – attaquer et protéger avec les moyens adaptés (eau/ mousse) en fonction de la zone touchée (pompe, véhicule, bâtiment administratif et annexe...) – prévoir une montée en puissance des moyens hydrauliques – temporiser à 5 L/min/m², si moyens mousse employés, jusqu’à la mise en place du dispositif d’extinction. Exemple : pour 200 m² de surface en feu, il faut un débit de 1 000 L/min de solution moussante (1 LGP) – poursuivre les actions de refroidissement de structures – prévoir un tapis de mousse – effectuer des relevés explosimétriques – porter une attention particulière aux eaux d’extinction (pollution)
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Capacité maximum de la BSPP en terme de FACA, FMOGP, BEA….
– 10 FACA (30 000 L/min ou 1 800 m³/h) – 3 FMOGP en aspiration (18 000 L/min ou 1 080 m³/h) + 10 FACA (30 000 L/min ou 1 800 m³/h) – 6 FACA en aspiration alimentant 3 FMOGP (18 000 L/min ou 1 080 m³/h) + 4 FACA (12 000 L/min ou 720 m³/h) – 4 BEM (24 000 l d’émulseur) – 3 FMOGP (30 000 l d’eau + 3 000 l d’émulseur) – 6 BEA (18 000 L/min) alimentés par FACA/ FMOGP
117
Gaz haute pression (…..), moyenne pression (…) et basse pression (…).
67,7 bars 4 bars 27 mbar
118
Feu de TMD En règle générale il faut se conformer à la MGO NRBC et notamment :
– se renseigner immédiatement sur le produit, ses caractéristiques et les moyens d’extinction à employer (auprès du conducteur, qui détient les fiches de produit et auprès du CO, qui dispose d’une base de données sur les produits) – caler le véhicule – délimiter un périmètre de sécurité – établir des moyens d’extinction autour du véhicule, en tenant compte de la pente de la voirie et du sens du vent – protéger la zone voisine si elle est menacée – créer des barrages au sol (terre, sable, etc.) ou des tranchées pour empêcher le liquide de se répandre – entreprendre l’extinction avec les moyens adaptés au produit – demander le service des égouts, de la voirie, et le laboratoire central d’urgence – si le transport s’effectue en citerne et qu’elle n’est pas atteinte par le feu au moment de l’arrivée des secours, il est parfois nécessaire pour la protéger : • soit de l’arroser en jet diffusé pour la refroidir progressivement • soit de la recouvrir d’une enveloppe de mousse – faire attention au risques associés (cf. titre 1 "risque d'explosion" chapitre 4 BSP 118 " Règlement sur l’organisation et le fonctionnement du service d’incendie et de secours") • Blève • UVCE
119
Définition d’un feu d’espace clos
Il s’agit d’un volume fermé, aux accès rares ou complexes, naturellement obscur, qui se trouve généralement en partie basse des immeubles (caves, sous-sols, parcs de stationnement, chaufferie, réserves, locaux techniques, etc.). Cependant, dans certains immeubles modernes, il peut se trouver en étage.
120
Caractéristiques d’un feu d’espace clos
– être indépendant ou non des structures de la construction – déboucher sur des communications empruntées par le public – comporter des cages d’escalier ou des gaines pouvant propager le feu et les fumées – receler des charges calorifiques importantes, des produits toxiques, inflammables, voire explosifs – permettre le passage de conduits ou canalisations de fluides : gaz, hydrocarbures, électricité, etc.
121
Avec l’évolution des nouvelles technologies, la Brigade doit prendre en compte l’apparition des véhicules électriques dans les PSC :
– soit en station de charges, pouvant regrouper jusqu’à 10 véhicules – soit isolés à tous les emplacements, tous niveaux et dans tous les PSC
122
La situation à l’arrivée des secours peut être particulièrement défavorable, avec notamment :
– un voire plusieurs niveaux entièrement enfumés – un voire plusieurs niveaux entièrement embrasés – un effet de « four », qui rend difficile et/ou dangereuse l’attaque au niveau sinistré – une température élevée entraînant une fragilisation de la structure allant jusqu’à l’effondrement partiel le cas échéant – éventuellement une notion de victimes à l’intérieur du parc
123
PSC La lutte contre le sinistre doit donc répondre à 2 impératifs :
– l’engagement des moyens le plus rapidement possible, afin de réduire au maximum l’échauffement des véhicules soumis au rayonnement, les dégradations de la structure et l’extension du sinistre – la sécurité du personnel : le COS doit veiller à engager le personnel strictement nécessaire à la localisation du foyer, en respectant les prescriptions du BSP 200.11, partie « engagement d’une équipe en reconnaissance d’attaque »
124
Plusieurs éléments, de nature constructive principalement, peuvent favoriser un développement rapide du feu en PSC. Dès leur arrivée, les secours peuvent donc être confrontés à :
– une propagation horizontale rapide, du fait de la proximité des véhicules, de la présence éventuelle de cloisons métalliques (boxes grillagés), voire de stockages anarchiques (fort potentiel calorifique) – une propagation verticale par les joints de dilatation et/ou les gaines techniques (absence de recoupement) – une propagation descendante par les écoulements d’hydrocarbures au travers de la dalle fissurée ou déstructurée – un risque d’envahissement par les fumées des niveaux supérieurs du PSC (via les rampes d’accès des véhicules) et/ou des cages d’escaliers des bâtiments en superstructure (absence ou défectuosité de l’isolement), car les PSC se trouvent en règle générale sous un bâtiment – la présence d’éventuelles victimes dans les étages supérieurs, car les fumées peuvent se propager par les conduits d’évacuation des eaux usées en PVC, détruits par la chaleur, mais également dans les voitures et les SAS qui servent parfois d’hébergement à une population défavorisée – différents types de motorisation des véhicules, tels que essence, diesel, GPL, GNV ou électrique et très prochainement, hydrogène
125
PSC Le COS doit donc axer son idée de manœuvre sur la maîtrise de 6 éléments primordiaux :
– une prise en compte des moyens de secours propres à l’établissement – des reconnaissances approfondies dans l’ensemble du PSC et dans les bâtiments attenants – une localisation rapide du foyer (CTHE) – une attaque massive du foyer – l’utilisation du désenfumage mécanique du PSC, lorsqu’il existe, ou de nos moyens de ventilations propres, qui permet d’abaisser la température, d’évacuer les fumées et de faciliter les reconnaissances – une utilisation de la mousse qui peut s’avérer judicieuse dans certains cas : niveau le plus bas, attaque « classique » impossible (demande du groupe mousse ventilation GMV)
126
CAT feu de cage d’escalier
– rassurer à la voix et mettre en sécurité les occupants paniqués – barrer immédiatement la conduite de gaz montante de l’immeuble – ramener dès que possible les cabines d’ascenseur au niveau d’accès des secours et les bloquer en position ouverte2 – si la cage d’escaliers dispose d’un jour, précéder si nécessaire l’attaque d’un jet bref de lance verticalement dans la cage, pour abattre les flammes, refroidir et préparer la progression des porte-lance – attaquer le feu rapidement et progresser avec un 1er moyen hydraulique du niveau inférieur du feu vers le haut afin d'abattre les flammes. Un 2e moyen hydraulique est établi le plus rapidement possible pour combattre les ré-inflammations et terminer l'extinction
127
Définition feu de cheminée
Tout feu existant dans un conduit d’évacuation desservant un foyer est dénommé feu de cheminée.
128
Extinction d’un feu d’habitation Elle est conduite avec le souci de maintenir le feu dans son volume initial :
- En évitant de pousser le feu par une action non coordonées des lances - En coupant les propagations
129
Le feu intéresse un local de petit volume Au cours de l’extinction, le personnel doit se montrer particulièrement vigilant. Outre le strict respect des devoirs généraux sur intervention, il convient de :
– se renseigner sur l’occupation de l’étage concerné notamment auprès du concierge, souvent présent dans ce type d’immeuble – n’engager que le personnel strictement nécessaire à l’attaque, disposant d’un moyen hydraulique lui permettant de délivrer au minimum un débit de 500 L/mn, en ayant préalablement reconnu l’itinéraire de repli – ne pas stationner dans la circulation horizontale du niveau sinistré, trajectoire fortement probable d’un phénomène thermique – rechercher rapidement les possibilités de création de sortants et mettre en œuvre la ventilation opérationnelle d’attaque (escaliers encloisonnés) – s’appuyer sur l’existence de plans qui pourraient renseigner sur la configuration des lieux, toujours différente, des niveaux courants – prendre les plus grandes précautions lors de l’ouverture des portes, afin de ne pas créer des modifications aérauliques brutales – lors de la reconnaissance de locaux enfumés, refermer la porte derrière les explorateurs
130
Le feu se limite à une seule pièce de l’habitation EIR
– extinction menée par l’intérieur en utilisant le volume d’eau strictement nécessaire et après avoir neutralisé le risque d’accident thermique – investissement des locaux ou volumes adjacents – reconnaissances dans la totalité de l’immeuble
131
Le feu s’est propagé à plusieurs pièces ICC
- isoler le foyer principal dans son volume initial - combattre les propagations dans toutes les directions autour du volume initial - compléter le dispositif à l’intérieur de l’appartement, afin de faciliter la pénétration et d’achever l’extinction
132
Le feu s’est propagé à la façade
❶ rassurer à la voix et mettre en sécurité les occupants paniqués ❷ barrer le gaz sur rue ❸ ramener dès que possible les cabines d’ascenseur au niveau d’accès des secours et les bloquer en position ouverte ❹ réaliser l’attaque par l’intérieur selon les règles habituelles, mais aussi de plain-pied et au moyen des échelles afin d’éviter la propagation rapide du sinistre et de limiter la production de fumée qui s’engouffre à chaque niveau par les baies brisées ❺ reconnaître tous les locaux ❻ porter une attention particulière au dégarnissage des parties de façade non brûlées. L’utilisation de la caméra thermique est fortement conseillée
133
Le feu se propage à l’ensemble de l’immeuble
– secourir au plus tôt les personnes les plus menacées par les manifestations du sinistre (gaz chauds et fumées) – découvrir rapidement les éventuelles victimes, au besoin en employant rapidement la caméra thermique dans les zones enfumées, mais encore froides
134
Feu de batiment en structure bois Caractéristiques
– renforcement de la DECI (180 m3/h pendant 2h00) – sanctuarisation des circulations verticales, de l’accès des secours et la protection des circulations horizontales – gradation des mesures constructives selon la hauteur du bâtiment et la présence de bois apparent – mise en place de deux barrières de sécurité, l’une active (système d’extinction automatique à eau : SEAE) et l’autre passive (isolation des structures par « encapsulage ») – renforcement des mesures d’isolement vers ou depuis un bâtiment tiers
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Feu de bâtiments structure bois L’intervention des secours doit s’appuyer sur l’application simultanée des modes opératoires liés aux feux….
Habitation, verticaux, feux d’éléments de construction
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Feux de bâtiments en structure bois L’intervention des secours doit s’appuyer sur l’application simultanée des modes opératoires liés aux feux d’habitation, verticaux et d’éléments de construction (BSP 118.1) tout en étant en mesure de les compléter si nécessaire :
– procéder à l’établissement, à l’optimisation et au renforcement rapide des premiers moyens hydrauliques, dès le départ normal, afin de lutter contre les propagations intérieures (gaines techniques, parois) comme extérieures (façades) – anticiper l’extension du sinistre sur de grandes hauteurs par les façades, la demande de moyens de type « grands feux » (FMOGP/ FACA) peut permettre d’appuyer l’engagement des premiers engins pompe – anticiper la réalisation de lignes d’arrêt – l’emploi du produit mouillant/moussant dès le début de la phase d’attaque peut ralentir la propagation au cœur de la structure – mettre à l’arrêt les installations techniques de ventilation et être vigilant sur l’emploi de la ventilation opérationnelle dans les circulations horizontales dans un premier temps – maîtriser et maintenir la vacuité de la cage d’escalier (incombustible dans bâtiment > 8m) – vérifier la mise en œuvre du Système d’Extinction Automatique à Eau (SEAE - possible : bâtiment > 8m, obligatoire : bâtiment > 28m) – demander des moyens de percement/dislocation/mouillage (LHP et DML), de dégarnissage et de découpe (RSMU) en appui des moyens hydrauliques classiques – dès que la propagation est enrayée, limiter l’emploi de l’eau au strict nécessaire afin de ne pas surcharger les structures – réaliser un dégarnissage précoce et très large appuyé par l’utilisation de la CTHE
137
Le caractère essentiel d’un ERP est la présence de public, qui méconnaît les lieux et dont la composition, l’effectif et la vulnérabilité varient en fonction du type et de la catégorie de l’établissement :
– public de passage dans les magasins, centres commerciaux, salles d’expositions, etc. – enfants dans les établissements d’enseignement – personnes dépendantes dans les établissements sanitaires
138
Pour ce qui concerne les boutiques, le risque réside également dans leur implantation. Généralement installées au rez-de-chaussée d’immeubles :
– elles disposent d’une devanture donnant sur la rue et d’une arrière-boutique contiguë, dont les ouvertures peuvent donner sur une cour. On y trouve fréquemment le logement du commerçant, au-dessus ou au même niveau que la boutique et en communication avec elle – les réserves, servant au stockage de la marchandise et disposant le plus souvent d’accès distincts, présentent un potentiel calorifique élevé et sont également en communication avec la surface de vente – associés à l’isolement avec les tiers, qui est souvent insuffisant, tous ces éléments concourent à favoriser les propagations et le développement du feu, horizontalement vers les zones de l’établissement et verticalement, vers les habitations
139
L’engagement doit être conduit selon les règles habituelles, avec le souci de ne pas pousser le feu vers les locaux contigus et en tenant compte des dispositifs techniques de prévention existants :
– desserte pour l’accès des secours – dégagements pour les évacuations de personnes – cloisonnement pour la lutte contre les propagations – désenfumage pour l’évacuation des fumées
140
L’attaque se fait avec le souci de préserver les dégagements, en complétant le dispositif éventuellement mis en place par le service de sécurité. Elle est conduite simultanément :
– de façon directe sur les développements visibles du feu – de façon indirecte sur les parties arrières et cachées des locaux, pour couper les propagations et rechercher les zones envahies par la fumée et les gaz chauds (cages d’escalier, ascenseurs, gaines, combles, sous-sols)
141
La majorité des sinistres en IGH ou ITGH devrait se limiter à un feu de compartiment. Cependant, une progression du feu de compartiment à compartiment ne doit pas être exclue dans les cas suivants :
– certains immeubles construits avant la première réglementation de 1967, dont les compartiments ne sont pas toujours étanches et les installations de sécurité partielles ou inexistantes – les immeubles construits conformément à la réglementation mais dans lesquels la sécurité est dégradée par suite de carence du propriétaire, des occupants ou du service de sécurité incendie (IGH habitations anciens notamment) – les immeubles non recensés comme IGH, mais qui répondent à la définition réglementaire – les IGH et ITGH en travaux
142
Les principes fondamentaux d’une intervention en IGH ou ITGH consistent à :
– envoyer en priorité des moyens au niveau du feu (personnels et matériels des engins) – assurer l’évacuation du niveau sinistré, la reconnaissance des niveaux immédiatement supérieurs et inférieurs et attaquer le sinistre – utiliser les moyens propres à l’établissement : RIA, communications radios, plans – organiser rapidement la chaine de commandement en 2 composantes : le poste de commandement avancé (PCA) et le poste de commandement principal (PCP) – exploiter au plus tôt l’ensemble des informations et matériels fournis au PCS – établir au plus tôt la liaison et maîtriser les communications entre les éléments agissant au niveau du feu, au PCA et au PCP – assurer le balisage – coordonner l’engagement des renforts
143
L’intervention en IGH ou ITGH repose sur :
– un détachement préconstitué permettant d’effectuer les premières étapes de la marche générale des opérations ; – des principes d’engagement pour chacun des premiers engins ; – une structure de commandement comprenant le PCA et le PCP. Le PCA est situé à un niveau proche du feu : • niveau N-2 pour les interventions dans les niveaux en superstructure ; • au plus près possible pour les niveaux en infrastructure.
144
IGH Les 2 premiers engins-pompe :
– emportent le matériel nécessaire à l’établissement de moyens hydrauliques et le matériel d’ouverture de porte – font alimenter, le cas échéant, les colonnes sèches par les conducteurs – passent obligatoirement au PCS pour recueillir les renseignements (en cas de PCS déporté, le premier engin- pompe se rend directement à l’adresse afin de débuter la MGO) : • localisation du sinistre • fonctionnement des Dispositifs Actionnés de Sécurité (DAS) • évacuation du compartiment concerné • toutes autres informations utiles que communiquera le chef d’équipe du service de sécurité incendie présent au PCS – se dotent des moyens de communication et des dispositifs propres à l’établissement (émetteurs-récepteurs, clés, plans...) – rejoignent le niveau N-2 (ou le plus proche en infrastructure) au moyen de l’ascenseur prioritaire – font assurer la gestion du ou des ascenseurs prioritaires par du personnel désigné (équipe d’un engin-pompe, SSIAP...) – rejoignent le niveau sinistré par les escaliers – font effectuer les 1ères missions de la marche générale des opérations (MGO) – s’assurent que le niveau sinistré a été évacué et ordonnent, si nécessaire au vu de l’ampleur du sinistre, l’évacuation des niveaux immédiatement supérieurs et inférieurs – vérifient : • le fonctionnement de l’interphone et des émetteurs-récepteurs fournis par le PC • la fermeture des différentes portes coupe-feu (ascenseurs, circulations horizontales communes)
145
IGH Le chef de garde du CSTC, quel que soit son ordre d’arrivée :
– doit impérativement monter au niveau du sinistre – peut exercer le commandement depuis ce niveau ou à N-2 – demande des moyens de renforcement si nécessaire – renseigne le commandement le plus rapidement possible – constitue l’embryon du PCA et établit les communications avec le PCP – fait un point de situation à l’OGC situé au PCP
146
350 effets de l’onde thermique d’une rupture de canalisation gaz
inflammation de palettes à 130 m plastiques fondus/ véhicules auto-inflammés/ tôles déformées à 150 m herbes brûlées à 270 m vitres cassées à 350 m
147
350 ouverture d’une soupape : le but est d’abaisser la pression du réseau en rejetant du gaz dans l’atmosphère au niveau des postes de transport. Ce phénomène très bruyant dont la partie visible peut atteindre …m de haut
80M
148
Cat feu de poste
– rechercher les renseignements utiles – demander les moyens nécessaires (Brigade et services publics) – mettre en place un périmètre de sécurité – décrire le plus précisément possible au CSR la situation (contact du COS soit directement au CSR, soit par l’intermédiaire du CSO) – fixer un point de RDV avec les équipes GRT gaz – protéger l’environnement – après isolement de l’antenne par GRT gaz, combattre le feu
149
Cat Accident majeur : rupture d’une canalisation avec inflammation
– rechercher les renseignements utiles – demander les moyens nécessaires (Brigade et services publics) – mettre en place un périmètre de sécurité (voir tableaux) – décrire de la manière la plus précise possible au CSR la localisation exacte de la fuite (contact du COS soit directement au CSR, soit par l’intermédiaire du CSO) – fixer un point de RDV avec les équipes GRT gaz – combattre le feu sans chercher à éteindre la flamme à l’endroit de la fuite, la flamme s’éteindra d’elle-même quand son alimentation en gaz sera supprimée Lorsque les robinets de sectionnement sont fermés, la fuite de gaz peut mettre un temps très long pour s’arrêter (parfois supérieur à 1 heure).
150
Cat Rupture d’une canalisation sans inflammation
– rechercher les renseignements utiles – demander les moyens nécessaires (Brigade et services publics) – mettre en place un périmètre de sécurité (voir tableaux) – éloigner toute personne inutile du périmètre de sécurité – décrire de la manière la plus précise au CSR la localisation exacte de la fuite – fixer un point de RDV avec les équipes GRT gaz – interdire toute source potentielle d’inflammation dans le périmètre de sécurité Cette situation est potentiellement la plus dangereuse pour les services de secours car il peut y avoir inflammation différée, il est donc primordial de respecter les distances de sécurité.
151
GRDF Le réseau de distribution peut être conçu selon trois architectures :
– réseau maillé – réseau en antenne ou ramifié – réseau mixte (mélange des deux autres)
152
La distribution du gaz naturel est réalisée sur les 4 réseaux suivant :
Basse pression BP 0,02/0,05 bars Moyenne pression A MPA 0,05/0,4 bars Moyenne pression B MPB 0,4/4 bars Moyenne pression C MPC 4/25 bars
153
La distribution du gaz naturel est également classée en 3 catégories en fonction de la pression maximale de service :
Primaire (Conduites en acier ou en PE1 jusqu’à 10 bars) MPC MPB Secondaire (Conduites en acier, cuivre et PE) MPB MPA Tertiaire (conduite en acier, cuivre et PE, tôle bitumée, fonte, plomb) MPB MPA BP
154
Les canalisations : Le diamètre des conduites varie de …. mm (cuivre) à … m (tôle bitumée)
22 mm 1m
155
Qu’est-ce que le « bout parisien » ?
Dans l’habitat collectif, le « bout parisien », est la partie de canalisation reliant le compteur gaz et l’organe de coupure individuel (OCI), située dans les parties communes de l’immeuble. Cette particularité se rencontre à Paris dans les immeubles construits avant 1994.
156
Réseaux moyenne pression MPA ? MPB ? MPC ?
MPA 0,3 MPB 3,7 MPC 16/20 bars
157
Que veux dire ROAI ?
robinet à obturation automatique intégrée
158
Canalisations à périmètre de sécurité étendue - CPSE Sur préconisation de GRDF, les zonages sont :
– zone d’exclusion : 110 m au lieu de 50 m – zone contrôlée : 180 m au lieu de 100 m
159
RTE Haute tension ? Très haute tension ? Moyenne tension ? Basse tension ?
Haute tension : 63 000 et 90 000 volts Très haute tension : 225 000 et 400 000 volts Moyenne tension 20 000 volts Basse tension 230 volts et 400 volts
160
Le réseau de transport est surveillé à distance et en permanence par la salle dispatching du Centre Exploitation de RTE qui se trouve à
Montigny le Bretonneux (78).
161
Les postes électriques ont 3 fonctions principales :
– le raccordement d’un tiers au réseau d’électricité (aussi bien consommateur que producteur type centrale nucléaire) – l’interconnexion entre les différentes lignes électriques (assurer la répartition de l’électricité entre les différentes lignes issues du poste) – la transformation de l’énergie en différents niveaux de tension
162
Cas RTE
– feu sous une ligne électrique RTE – feu ou explosion dans un poste de transformation RTE – feu dans une galerie comprenant une installation RTE – fuite d’huile d’un transformateur RTE – fuite d’huile d’une liaison souterraine RTE – fuite de matière dangereuse à proximité des ouvrages RTE – chute d’un câble électrique RTE – chute d’un pylône électrique RTE – mise à découvert ou endommagement d’un câble souterrain RTE – inondation d’un poste RTE ou d’une galerie RTE – ascension en cours ou imminente d’un pylône RTE – secours à victime situé à moins de 5 mètres d’un conducteur ou dans un ouvrage RTE
163
Que veux dire PHRV ?
Patient à haut risque vital
164
Les effets d’un court-circuit (proportionnels à sa puissance et à sa durée) sont :
– chaleur intense – rayonnement ultraviolet et infrarouge très important – projection de métal en fusion
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Longueur canalisation CPCU
470 KM
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Les réseaux de chaleur impliquent donc 3 éléments fondamentaux :
– la production de chaleur – le réseau de distribution – les sous stations, qui fournissent la chaleur aux utilisateurs
167
Température et pression sortie de chaudière
235 degrés 20 bars
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RÔLE DES INTERVENANTS 6.1 Éclatement par rupture d’une canalisation CAT
– rechercher les renseignements utiles – protéger l’environnement – demander les moyens nécessaires (Brigade et services publics) – mettre en place un large périmètre de sécurité – établir des moyens hydrauliques – effectuer des reconnaissances approfondies – faire fermer les fenêtres des bâtiments inclus dans le périmètre de sécurité – fixer un point de RDV avec les équipes CPCU
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CAT Arrachement de conduite CPCU
– évaluer l’importance de la fuite – protéger l’environnement – demander les moyens nécessaires (Brigade et services publics) – mettre en place un large périmètre de sécurité – fixer un point de RDV avec les équipes CPCU
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Nombre de KM de canalisation fraîcheur paris
83 km
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TRAPIL « Société des Transports Pétroliers par Pipeline », fondée en 1950, exploite 3 pipelines multi-produits et ses annexes. Aujourd’hui, le pipeline LE HAVRE – PARIS (LHP) transporte des hydrocarbures entre la Basse-Seine et la Région Parisienne et constitue le plus ancien et le plus important réseau de pipelines européens. Le réseau LHP compte :
– 1 375 kms de canalisations – 28 stations de pompage – 27 terminaux de livraison. Il est raccordé à d’autres réseaux : – 4 raffineries – 3 entrepôts d’expédition Il alimente : – 30 dépôts de réception.
172
1 pouce correspond à ….. cm
2,54 cm
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TRAPIL RISQUES POTENTIELS Le risque le plus grave est la rupture d’une canalisation. Les effets possibles d’un tel accident sont : PPPIF
– feu – explosion – pollution des eaux de surface – pollution des eaux souterraines – pollution des sols – pollution de l’air – intoxication de personne
174
En fonction de l’année de construction et des normes appliquées, une installation photovoltaïque est constituée :
– de panneaux photovoltaïques composés de plusieurs modules soudés – de boitiers de jonction et de raccordement faisant la liaison entre les différents groupes de panneaux – d’un ou plusieurs onduleurs solaires – de câbles et de connecteurs reliant l’ensemble des composants (AC et DC) – d’organes de coupure (disjoncteurs / AGCP1) – de compteurs d’énergie – de batteries de stockage
175
Panneaux photovoltaïque : Les risques liés à ces installations :
– électrisation / électrocution (panneaux, boîtiers de jonction, câbles, onduleurs) – chute du sauveteur : hauteur d’intervention, passage à travers des panneaux – chute de matériaux et arrachement des panneaux par fonte des dispositifs de fixation en toiture – effondrement : surcharge et fragilisation des structures soumises à l’incendie – intoxication potentielle liée aux émissions de gaz toxiques provoqués par la combustion des panneaux – brûlures (choc électrique, court-circuit)
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Quel sont les différents types d’éclairage :
Éclairage normal Éclairage de sécurité Éclairage de remplacement
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L’éclairage de sécurité assure 2 fonctions :
Éclairage d’évacuation Éclairage d’ambiance
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Composition gaz naturel
Le gaz naturel est un mélange principalement constitué de méthane (CH4, entre 86 % et 98 %).
179
Code danger 1
Matière explosive
180
Code danger 2
Gaz
181
Code danger 3
Liquide inflammable
182
Code danger 4
Solide inflammable
183
Code danger 5
Produits comburant (peroxyde)
184
Code danger 6
Matière toxique ou infectieuse
185
Code danger 7
Matière radioactive
186
Code danger 8
Matière corrosive
187
Code danger 9
Divers (pile au lithium, bitume)
188
Code danger/ deuxième chiffres 0
Absence de danger supplémentaire
189
Code danger/ deuxième chiffres 2
Émanation de gaz
190
Code danger/ deuxième chiffres 3
Inflammabilité
191
Code danger/ deuxième chiffres 5
Favorise l’incendie
192
Code danger/ deuxième chiffres 6
Toxicité
193
Code danger/ deuxième chiffres 8
Corrosivité
194
Code danger/ deuxième chiffres 9
Réaction violente