TCC Flashcards

(22 cards)

1
Q
  • Comparer les troubles moteurs chez les patients souffrant de traumatismes cranio-cérébraux et les troubles moteurs observés chez les patients ayant subi un AVC
A

TCC
- Faible incidence (30% au début de la réadaptation, redescend à 9-13% après 2 ans)
- Sévérité moindre
- Longue durée de récupération
- Bon pronostic

AVC
- Forte incidence (80 à 90% des patients au début et > 50% comme déficit résiduel)
- Sévérité varie selon l’atteinte
- Récupération suit les stades de Brunnstrom

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2
Q
  • Nommer les éléments qui permettent de nous guider dans l’établissement du pronostic de récupération motrice du TCC
A
  • Glasgow
  • Temps de la perte de conscience
  • localisation
  • étendue de la lésion

o Lésion axonale diffuse (6 mois) > lésion focale (3 mois)
o Il semble que les lésions focales de TBI (traumatic brain injury) montrent un temps de récupération similaire à celui d’un AVC.

  • Meilleure amélioration a/n physique que psychosociale
  • Durée du coma :
    o > 3 mois = Pronostic négatif de RETOUR MOTEUR
  • Sévérité de la faiblesse musculaire initiale
  • Si mémoire antérograde pas revenu après 12 semaines = mauvais pronostic
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3
Q
  • Identifier et définir les cinq mécanismes de blessures responsables des troubles moteurs chez le patient ayant subi un traumatisme cranio-cérébral.
A

Lésion axonale diffuse (LAD)
- plus fréquent des TCC
- lésions axonales sont microscopiques (pas vu sur imagerie)
- = dommages axonaux étendus dans la matière blanche sous-corticale (axones)
- Cause : forces d’accélération et de décélération
- Localisé surtout : corps calleux, tronc cérébral (région dorsolatérale et pédoncules ++), matière blanche lobaire

Hémorragie cérébrale profonde
Rupture d’une artère profonde
- Cause : forces de cisaillement sur les vaisseaux sanguins lors d’accélération / décélération.
- noyaux gris centraux secondaire à la rupture des artères choroïdiennes antérieurs ou des artères centrales antérolatérales
o hippocampe, uncus, amygdale, capsule interne, une partie du thalamus et les NGC

  • La faiblesse motrice dépend de la localisation de la lésion > de la taille.

Contusion corticale focale
- Imagerie = zones consolidées de tissus endommagés, d’hémorragie ou d’œdème s’étendant de la surface corticale à une profondeur variable dans la matière blanche, laissant des cicatrices au parenchyme avec des cavités rétractées.
- Peut prendre la forme d’hématome, œdème, contusion ou lacération. La contusion survient a/n du site de l’impact entre le cerveau et le crâne (coup) ou sur la face opposée du cerveau par rebond (contrecoup).
- lobe frontal et la partie antéromédiale du lobe temporal.

Hernie transtentorielle
- Augmentation de la PIC = hématome/œdème/tumeur important = déplacement des structures vers l’autre hémisphère et/ou vers le canal rachidien.
- structures supratentorielles sont comprimées sur la tente du cervelet et éventuellement poussées en dessous.
- Peut compromettre les voies motrices a/n du tronc cérébral supérieur via petites hémorragies, ischémie et compression des pédoncules cérébraux sur le bord tentoriel (tentorial notch)
- Mauvais pronostic de récupération motrice et amenant la mort dans la majorité des cas.

Lésion hypoxique-ischémique
- altération du flux sanguin oxygéné aux tissus cérébraux.
- Causes possibles : hypotension systémique (ex : fx, plaies), anoxie, dommages aux territoires vasculaires du cerveau.
- causée par un choc prolongé ou une oxygénation et une ventilation insuffisantes après l’incident traumatique, mènent à une lésion cérébrale secondaire.
- Entraîne des dommages globaux a/n du secteur touché, avec un faible pronostic de récupération.

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3
Q
  • Identifier les trois régions principalement sujettes aux blessures axonales diffuses et expliquer pourquoi il est parfois difficile d’identifier celles-ci lors d’examens paracliniques.
A
  1. Corps calleux : faisceau d’axones interconnectant les 2 hémisphères et les 4 lobes
  2. Tronc cérébral : particulièrement la région dorso-latérale et le pédoncule cérébral
  3. Matière blanche dans les lobes

CT-Scan et l’IRM peut être difficile parce que ces lésions sont microscopiques

(le CT-scan et l’IRM sont sensibles pour diagnostiquer les lésions focales seulement).

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4
Q
  • Connaître le facteur le plus important permettant de prédire la gravité des déficits moteurs lors d’hémorragies cérébrales profondes
A

LOCALISATION de la lésion

plutôt que la grosseur de l’atteinte.

(ex : hémorragie pire dans la partie postérieure de la capsule interne, car les voies motrices y passent)

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5
Q
  • Expliquer le mécanisme pathologique par lequel une hernie transtentorielle pourra mener à des troubles moteurs
A

ENGAGEMENT :
- arrive lorsque l’effet de masse est assez sévère pour pousser les structures intracrâniennes d’un compartiment à un autre.
- par Tumeurs intracrâniennes, les hémorragies, l’œdème

ENGAGEMENT TRANSTENTORIEL :
- Engagement du lobe temporal médial inférieurement
= sous la tente du cervelet

  • TRIADE :
    1. Pupille dilatée ipsilatérale qui ne répond plus à la lumière= compression du NC 3 (oculomoteur)
    2. Hémiplégie ipsilatérale : si la compression se fait sur les structures qui sont poussées sur l’autre extrémité (après décussation)
    = compression de la voie corticospinale latérale dans le mésencéphale après sa décussation
  1. Hémiplégie controlatérale : si la compression se fait du côté de l’engagement (avant décussation)
    o Cause : compression de la voie corticospinale latérale dans le mésencéphale (avant sa décussation)
  2. Coma :
    o Causé par la compression de la formation réticulée du mésencéphale
    o Engendre d’abord une diminution de l’état de conscience, puis le coma
  • Décortication : Atteinte sous-corticale supérieure aux noyaux rouges du mésencéphale; attitude en flexion
  • Décérébration : Atteinte des noyaux rouges du mésencéphale : attitude en hyperextension (parce que les fléchisseurs sont atteints)
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6
Q
  • Connaître la différence entre les blessures axonales diffuses et les lésions focales pour ce qui est du pronostic de récupération.
A
  • Lésions axonales diffuses : Récupération plus lente que les patients avec des lésions focales; prend + de 6 mois
  • Lésions focales : Récupération + rapide; période de guérison de 3 mois; récupération similaire à l’AVC ; Mauvais pronostic de récupération si la lésion est très large et très profonde
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7
Q
  • Connaître la classification de l’échelle Ranchos Log Amigos (stades I à VIII)
A

= moment où ils émergent du coma!!
- Donne une idée du statut comportemental et cognitif général et aide pour le plan de traitement.

1) AUCUNE RÉPONSE
- Sommeil profond
- Ne répond à aucun stimulus

2) RÉPONSE GÉNÉRALISÉE
- Réagit de façon inconstante, involontaire et non-spécifique aux stimuli
- Réponses limitées et souvent les mêmes peu importe le stimulus
o Changement physiologique, mouvement grossier du corps, vocalisation

3) RÉPONSE LOCALISÉE
- Réponse spécifique, mais inconstante aux stimuli
- Réponse en lien avec le type de stimulus
- Peut suivre certaines commandes comme « fermer les yeux » de façon inconstante et avec délais

4) CONFUSION-AGITATION
- État accru d’activité
- Comportement bizarre (Ne pas les confronter!)
- Comportement n’est pas en lien avec l’environnement
- Incapable de coopérer
- Verbalisation incohérente
- Confabulation
- Attention à l’environnement très brève
- Perte de mémoire à court et long terme

5) CONFUSION-INAPPROPRIÉ
- Répond à commandes simples de façon assez constante
- Facilement distrait et est incapable de focusser sur une tâche
- Avec structure, peut avoir interactions sociales brèves et automatiques
- Verbalisation souvent inappropriée (confusion, raconte un peu n’importe quoi) et confabulation
- Mémoire sévèrement atteinte
- Démontre souvent une utilisation inappropriée des objets
- Peut performer tâche acquise avant le TCC mais ne peut apprendre nouvelles informations

6) CONFUSION-APPROPRIÉ
- Comportement axé sur un but, = dépendant des feedback ou des indications
- Apprendre de nouvelles informations est difficile= pas vraiment
- Suit commandes/ordres simples de façon constante
- soins auto-administrés possibles
- Réponses appropriées à la situation/aux stimulations
- La mémoire à long terme démontre plus de profondeur et de détails que la mémoire à court terme

7) AUTOMATIQUE-APPROPRIÉ
- Approprié et orienté au travers des lieux : routine quotidienne automatique, mais de façon « robotique »
- Confusion minimale ou absente
- Souvenir superficiel des activités
- Peut apprendre nouvelles choses mais à un rythme diminué
- Avec structure, peut initier des contacts sociaux ou des activités récréatives.
- Jugement déficient

8) RÉFLÉCHI-APPROPRIÉ
- Capable de se souvenir de son passé et peut intégrer de nouveaux évènements
- Conscient de son environnement et y répond de façon adéquate
- Peut apprendre nouvelle tâche et la réaliser sans supervision une fois apprise
- raisonnement abstrait, tolérance au stress réduite, jugement déficient en cas d’urgence ou de situations inhabituelles

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8
Q
  • Connaître les interventions physiothérapiques pouvant être utilisés à la phase aigüe d’un TCC modéré à sévère
A

MOBILITÉ PRÉCOCE
- verticaliser le pt (+aide avec état d’éveil)
- vélo assis passif
- Monitorer les signes vitaux et observer s’il y a présence de changement dans l’état d’éveil durant le traitement.
- Tête doit être supportée adéquatement = collet cervical

PRÉVENTION DES COMPLICATIONS SECONDAIRES
- susceptible aux contractures, ulcères de décubitus, pneumonie, thrombophlébite

Bon positionnement
Au lit :
- Tête : position neutre
- Hanches et genoux : légèrement fléchis
- Changement de position à tous les 2h pour prévenir pneumonies et plaies
Fauteuil roulant :
- inclinaison du siège et dossier est généralement nécessaire pour compenser manque de contrôle postural

STIMULATION SENSORIELLE= augmenter le niveau d’éveil= auditif, olfactif, gustatif, visuel, tactile, kinesthésique, vestibulaire

ÉDUCATION À LA FAMILLE
- message cohérent et réaliste en lien avec le pronostic
- inclus dans les prises de décision en lien avec le plan de traitement et les objectifs en physiothérapie
- Éducation sur l’assistance aux AVQ/AVD

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9
Q
  • Connaître les interventions physiothérapiques pouvant être utilisés à la phase active de réadaptation d’un TCC modéré à sévère
A

STRATÉGIES DE RÉAPPRENTISSAGE MOTEUR
- Fournir des périodes de repos adéquates pour maximiser l’apprentissage moteur et minimiser la fatigue physique et mentale
o Vidéo d’auto-modélisation
o Concept d’auto-génération = faire l’exercice plutôt que l’expliquer
. Leur donner un certain contrôle dans le choix d’exercice.
o Feedback augmenté et explicite

INTERVENTIONS RESTAURATRICES VS COMPENSATOIRES = selon épisode de soin, utilise les 2
- Compensatoire : Augmenter les compétences fonctionnelles en compensant pour la perte d’habileté.
- Restauratrices (2) : Restaurer l’utilisation « normale » du membre atteint.

INTERVENTIONS RESTAURATRICES ET NEUROPLASTICITÉ= spécifiques à la fonction/tâche =mettent au défi le système cortical impliqué dans l’activité
Utilisez-le ou perdez-le
Utilisez-le et améliorez-le
Spécificité
Répétitions ++++
Intensité = suffisante , quand meme intense
Temps
Âge
Transfert= plasticité obtenue en réponse à l’entraînement peut entraîner l’acquisition d’autres comportements similaires

APPROCHE ORIENTÉE VERS LA TÂCHE

ENTRAÎNEMENT À LA MARCHE AVEC SUPPORT DU POIDS DU CORPS = harnais + tapis roulant

THÉRAPIE PAR LA CONTRAINTE = utilisation MS atteint

ENTRAÎNEMENT AÉROBIQUE ET EN ENDURANCE = 60-90% de la FC maximale selon l’âge, 20-40 min/session, 3-4x/semaine

ENTRAÎNEMENT EN RÉSISTANCE
- Renforcement ++ production de force, ++ habileté fonctionnelle, ++ qualité de vie
- Paramètre : 2-3x/semaine, 3 séries, 8-12 répétitions (10 répétitions maximales)

STIMULATION ÉLECTRIQUE FONCTIONNELLE =++qualité et nb de répétitions (ex: pour pied tombant)

PERFORMANCE EN DOUBLE TÂCHE=. beaucoup de déficits cognitifs. La double tâche permet de vérifier si ceux-ci vont les affecter dans la communauté.

ÉDUCATION DU PT/FAMILLE/SOIGNANTS
o Doit comprendre que le patient n’a pas le contrôle de ses comportements; confus et agité, ne souhaite pas les blesser consciemment= comportements sont secondaires aux blessures du cerveau
- assister à la mobilité fonctionnelle du patient (mobilité au lit, transferts, marche, FR)
- assister le patient avec ses exercices de renforcement et de PROM
o Éducation à la famille/personnel sur l’ergonomie de travail

activités familières
environnement fermé
comportement = renforcement positif, programme de récompense, rediriger, médication

PROGRAMME DE RÉINTÉGRATION COMMUNAUTAIRE
o Le patient va à sa thérapie 4-5x/semaine et retourne chez lui en fin PM.
 Ex : Jugement, résolution de problème, planification, conscience de soi, santé, bien-être et interactions sociales.
- Traitement en groupe

  • Les périodes d’essai de vie indépendante et de travail assisté sont importantes.
    o Le succès et les échecs = s’adapter
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10
Q
  • Connaître les interventions physiothérapiques pouvant être utilisés pour un patient présentant un TCC léger
A

o Progressive : augmentation graduelle de l’activité physique qui n’exacerbent pas les symptômes
- bonne gestion du sommeil

VESTIBULAIRE, ÉQUILIBRE, DOUBLE TÂCHE
o Techniques de repositionnement (manœuvres de repositionnement canalith)
o Exercices d’accoutumance
o Exercices de stabilité du regard : pour hypofonction unilatérale vestibulaire
o Exercices de substitution
o Exercices d’équilibre

o Exercices double-tâche
o Entrainement aux compétences spécifiques au sport

EXERCICES
20 %, 80% de la fréquence cardiaque maximale
o 5x/semaine

ÉDUCATION AU PATIENT
o SS résorbent généralement en quelques jours ou mois

  • Informer sur les dangers du syndrome de 2e impact !!!!!

o Exercices de ROM du cou
o Exercice de renforcement isométrique du cou
o Posture pour dormir
o Technique de positionnement vestibulaire
- ex’s plus haut

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11
Q
  • Connaître la différence entre un traitement par compensation et par retour à la normale (restorative interventions) ainsi que les questions guidant le choix de l’un ou l’autre de ces traitements
A

Approche par compensation
- Vise à augmenter la fonction en compensant pour les pertes.
- Accomplit la tâche en utilisant des stratégies et des patrons moteurs différents de la normale
- Apprend à utiliser le membre sain et à délaisser le membre atteint

Approche par retour à la normale
- Vise à réinstaurer/retrouver la fonction normale du membre atteint.
- Accomplit la tâche avec les mêmes stratégies, souvent en diminuant la vitesse, l’efficacité ou la précision
- Se pratique à utiliser le membre atteint dans les AVQ ; meilleure indépendance fonctionnelle

sévérité atteinte ? (trop difficle, revenir…
- Y a-t-il des barrières cognitives, comportementales ou médicales?
Ressources $$?

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12
Q
  • Connaître les considérations thérapeutiques particulières pour le patient confus et agité
A

o flexibilité et créativité lors des interventions.
o Activités familières et adaptées
o système de récompense par point, renforcement positif, la redirection et un entraînement de compliance.

  • Équipe + famille devraient interagir et adresser les comportements inappropriés de la même façon
  • Patient confus, donc ROUTINE FIXE aide à calmer (même personne/heure/endroit)
  • Donner orientation X3 au patient fréquemment

Ne pas s’attendre à une rétention d’informations
- Peut utiliser graphique/tableaux pour progression du patient pour qu’il puisse le voir

S’attendre à un patient egocentrique

changer d’activité souvent (très peu d’attention)
environnement fermé

  • Donner au pt un sentiment de contrôle = choix , ça ou ça
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13
Q
  • Connaître la différence entre une crise d’épilepsie généralisée et une crise d’épilepsie focalisée
A

Crise généralisée
- Débute à un point d’un hémisphère cérébral, mais active des réseaux bilatéraux (a/n des 2 hémisphères)
- Perte de conscience avec chute et contractures, convulsions possibles
- Peut être asymétrique

Crise focalisée
- Activité électrique est localisée ou distribuée au réseau d’un seul hémisphère;
caractérisé par le point de départ (locus) localisé de la crise (frontal, pariétal, temporal, occipital), visible à l’EEG
- Majoritairement pas de perte de conscience; l’individu peut interagir normalement avec son environnement.
- Une crise focale originant de n’importe qu’elle région du cerveau
- Le patient est faible suite à l’activité clonique induite par la crise.
- paresthésies localisées, engourdissements, vertiges, hallucinations auditives ou visuelles

  • Symptômes moteurs mineurs : myoclonus, tremblement des muscles, akinésie, atonie (mou) (ce qui fait en sorte que la personne tombe)
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14
Q
  • Identifier les différents types de crises épileptiques ainsi que les signes et symptômes qui les caractérisent
A

crises focales
- Somatosensorielle= - Picotements, engourdissements, chaleur ou froid, choc électrique controlatéraux
- Pariétale =- Agnosie controlatérale d’un membre, - Picotements ipsilatéraux ou bilatéraux du visage, du tronc ou des membres, engourdissements, dlr; implique souvent lèvres, langue, bouts des doigts, pieds
- Motrice = - Secousses cloniques controlatérales
- sensori-moteur= toniques bilatérales , classique posture d’escrime, arrêt de la parole

CRISE RÉFLEXE
- Provoquée par des stimuli spécifiques simples ou élaborés
o Visuelle : + commun
- Peut entraîner une crise myoclonique, convulsive, atonique ou focale, selon le stimulus

CRISE D’ABSENCE (Petit mal)
- Arrêt soudain des activités conscientes avec seulement activité musculaire convulsive mineure ou perte de contrôle postural
- Regard vide
- Début-fin de la crise brusque
- succédé par un retour aux activités normales
- L’individu ignore la perte de conscience

CRISES MYOCLONIQUES
(généralisée sans altération de conscience)
- Contractions musculaires soudaines, BRÈVES, répétitives ou isolées, impliquant le corps en entier (BILAT)
- Crises répétées vont augmenter en intensité pour parfois terminer en convulsions tonique-cloniques
- Apparaissent souvent au lever (réveil) ou en s’endormant

CRISES ATONIQUES
(« Drop attacks »)
- Brève perte de conscience et de tonus postural (tout mou)
- Caractérisées par soudaine perte de tonus musculaire pouvant causer chutes et blessures
- Perte de tonus musculaire parfois limité ou fragmentaire (ex : head drop)

CRISES TONICO-CLONIQUES
(Grand mal)
- Perte de contrôle totale
- Débute par une perte de conscience soudaine; chute est commune
- PHASE TONIQUE (1er) : Rigidité généralisée
- PHASE CLONIQUE (2e): Secousses généralisées / mouvements très rapides
Phase tonique : Dure 30-60s. Le corps rigide. La personne à risque de chute et peut avoir crié Elle devient cyanotique. Mâchoire fixe, mains serrées.
Phase clonique : Contractions-relaxations rythmiques et saccadées de tous les muscles du corps (»extrémités).

Peut se mordre la langue/lèvres/joue. Peut y avoir de la salive sur le bord de la bouche.
- incontinence urinaire et fécale

STATUS EPILEPTICUS
- Crises prolongées (>5min) ou répétitives qu’il n’y a pas de récupération entre celles-ci
- Crises généralisées habituellement de type tonico-cloniques sans regain de conscience entre les crises
o URGENCE MÉDICALE
Risque de mort!
- Souvent résultat de tumeur, infection SNC, abus de drogue (overdose)

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15
Q
  • Identifier la prévalence des crises épileptiques chez les personnes qui ont subi un traumatisme important à la tête (épilepsie post-traumatique) et spécifier à quel moment la première crise survient généralement
A
  • Prévalence : 1/3 des individus ayant subi un traumatisme sévère ou des blessures de pénétration à la tête ont une crise d’épilepsie dans la première année suivant l’incident. peut aussi survenir jusqu’à 5 ans post-trauma

1 à2 ans =1année= moment

→ Si les convulsions commençant 10 à 14 jours après le trauma, il y a plus un risque élevé de développer une épilepsie post-traumatique

> 2 semaines =+ grand risque de dev de l’épilepsie

16
Q
  • Identifier les fausses croyances concernant l’épilepsie
A

MYTHE : Il est possible d’avaler sa langue pendant une crise
Fait : Il est physiquement impossible d’avaler sa langue

MYTHE : Lors d’une crise, il faut contraindre la personne
Fait : Ne pas utiliser de contention  la crise va suivre son cours puis s’arrêter

MYTHE : Les personnes épileptiques ne devraient pas avoir de travail stressant ou avec des responsabilités
Fait : Les épileptiques ont plusieurs types de travail ; souvent, ils n’informent pas leurs employeurs et collègues de leur condition

MYTHE : On ne peut pas prédire ce qu’une personne va faire durant une crise
Fait : La forme caractéristique d’une crise est constante/cohérente à chaque épisode. Comportements peuvent être inappropriés pour la place et le temps, mais habituellement ne blessent personne.

MYTHE : On NE peut pas mourir d’épilepsie
Fait : Status epilepticus (mal convulsif) peut causer la mort  URGENCE MÉDICALE.

17
Q
  • Connaître la marche à suivre pour le physiothérapeute témoin d’une crise épileptique chez un patient
A
  • Protection contre les blessures pouvant survenir dans l’environnement
  • Rouler la personne en DL peut aider à prévenir l’obstruction des voies respiratoires.
  • Observation : manifestations physiques, statut respiratoire, statut focal ou général, durée de la crise pour aider à la gestion médicale de la condition.

o Crise généralisée : noter écume à la bouche, déviation des yeux, incontinence.
- Mesures d’urgence si la personne développe status epilepticus.

Déclarer la crise d’épilepsie est obligatoire, car la personne doit avoir 6 mois sans crise pour avoir un permis de conduire

CRISE PLUS QUE 2 MINUTES : APPELER DE L’AIDE, CAR PLUS GRAVE

18
Q
  • Décrire le rôle du physiothérapeute traitant un patient présentant des crises épileptiques ainsi que les précautions qu’il doit prendre lors du traitement
A
  • Connaître les activités pouvant déclencher une crise, le type et la fréquence des crises afin de recommander les activités sécuritaires.
  • Éduquer famille / patient sur relation entre épilepsie et dépression (perte confiance, restriction des habitudes de vie), référer au besoin
  • Encourager à faire partie d’activité de groupe.
  • Encourager le patient à faire sport/loisir (n’est pas une C-I de l’épilepsie si contrôlée)

o Si risque de blessure, adapter l’équipement ou l’environnement.

  • P/r au médicament :
    o Tenir compte : La sueur lors d’activité intense ↑ concentration sanguine de médicament et ↑ métabolisme d’enzymes du foie.

↑ Risque de crise après l’activité! 20-30 min post-activité.

o Informer le patient et la famille sur les symptômes reliés aux doses toxiques/non-thérapeutiques de médication
o Lorsque l’administration d’antiépileptiques est discontinuée, il faut initialement limiter les activités
- Importance de restreindre les activités lors des 2-3 premiers mois à la suite d’une 1ère crise pour évaluer le risque de récidive.

19
Q
  • Identifier les effets secondaires associés aux anticonvulsivants
A
  1. Ralentissement des fct cognitives
  2. Altération du temps de réaction
  3. Troubles du mvt (nystagmus, ataxie, dysarthrie)
20
Q

proud of you

A

you can do hard things

21
Q

différence entre Lésions axonales diffuses et les lésion focales,

A

LAD = diffuse, microscopique, axones étirés/déchirés, souvent inconscience prolongée sans gros saignement visible.

Lésion focale = localisée, visible, souvent hémorragique ou contusion, symptômes selon la zone du cerveau atteinte.