Qu’est-ce que la tolérance:
capacité de l’organisme à supporter sans effet gênant l’administration des substances chimiques, dont des mx ou des tx par des agents physiques, ce qui mène à la nécessité d’augmenter la dose de mx pour obtenir un effet quantitativement aussi important qu’avec une dose initial définie (tachyphylaxie)
Qu’est-ce que la tolérance aigue:
terme qui décrit une tolérance qui s’installe rapidement suivant une dose unique ou quelques doses administrées sur un courte période de temps
Qu’est-ce que la tolérance chronique:
terme qui décrit un phénomène où l’administration répétée pendant une période plus longue et conduisant à une diminution des effets observés
V/F: la tolérance aux effets analgésiques est un phénomène bien connu pour les opiacés. Mais, cette tolérance ne se manifeste pas nécessairement sur tous les effets pharmacologiques des opiacés.
V
Qu’incluent les effet pharmacologiques des opiacés:
-analgésie
-sédation
-euphorie ou dysphore
-dépression respiratoire
-constriction des pupilles
-rétention urinaire
-constipation
-etc.
La tolérance à quels effets pharmacologiques des opiacés survient plus rapidement avec un usage chronique des opiacés:
à la sédation, à l’analgésie, à l’émèse et au myosis (constriction des pupilles) se produit bcp plus rapidement que la tolérance à la constipation
V/F: lors de la prise en continu de la morphine chez les pt cancéreux, la tolérance aux effets analgésiques se traduit par un courbe dose-réponse qui se déplace vers la droite
V
Certaines conclusions générales pour la tolérance aux opiacés:
-il y a développement de tolérance aux effets analgésiques avec un usage chronique des opiacés
-la vitesse de développement de la tolérance varie pour les différents effets observés par la prise continue d’opiacés
-la tolérance croisée est incomplète avec les opiacés (donc, il y a souvent avantage de changer d’opiacé lorsque la tolérance au premier est observé)
-la tolérance à un opiacé ne confère pas de tolérance complète aux autres opiacés
V/F: Dans certain cas de tolérance, la diminution de l’effet pourrait s’expliquer par le fait que le récepteur va activer un système effecteur différent de celui qui était auparavant activé
V
V/F: les recepteurs opiacés sont des récepteurs liés à la protéine G
V
Il existe 3 types de récepteurs opiacés, quels sont -il s?
-mu (connus pour être associés avec l’analgésie)
-delta
-kappa
V/F: les réccpeteurs opiacés sont tous lié à la même protéine G
F (à différente protéines G et, ainsi, plusieurs cascades différentes seront déclenchées par l’activation des différents récepteurs opiacés)
La couplage avec quelle protéine G mène à une activité analgésique?
le couplage des récepteurs opiacés mu à la protéine Gi/o.
Qu’arrive-t-il lorsqu’on a une liaison à la Protéine Gi/o?
cela va entraîne une inhibition de l’Adénylate cyclase, une diminution de l’AMPc intracellulaire et une diminution des la douleur (analgésie)
Des fois, les sous-récepteurs mu sont liés à la protéine Gs, qu’arrive-t-il lors de cette liaison:
cela va entrainer une augmentation de l’adénylate cyclase, une augmentation de l’AMPc et une augmentation de la douleur
Exemple d’évidence clinique de l’existence de ce mécanisme tolérance du récepteur mu?
lorsqu’on administre une très faible dose de naloxone aux pt qui ont reçu de façon chronique de la morphine, cela permet de retrouver une bonne analgésie
morphine: antagoniste avec forte affinité pour sous-récepteur mu (plus grand affinité que pour mu liés aux protéines Gs et qu’aux protéines Gi/o - diminue donc douleur)
Qu’est-ce que l’action bimodale des récepteurs opiacés?
-en mode excitateur, la protéine Gs est lié au récepteur opiacé mu, augmente cAMP, effet pro-analgésique (pro-douleur). Le mode excitateur est activé avec des concentrations bcp plus faibles (pM) que le mode inhibitoire (nM)
- en mode inhibteur, le récepteur opiacé mu est liés au protéines Gi/o, diminue le cAMP et diminue la douleur
V/F: dans certains cas de tolérance, la diminution de l’effet pourrait s’expliquer par le fait que le récepteur ne pourra plus se lier à son système effecteur ou qu’il va rester lié au système effecteur plus longtemps
V (on qualifie ces récepteurs comme étant désensibilisé - diminution de la capacité du récepteur à se lier avec son effecteur)
Une fois qu’un récepteur de la famille des récepteurs liés au protéines G est liés au protéines G, un mécanisme de découplage se met en branle, qu’est-ce que c’est:
processus d’adpatation utilisé par les cellules pour arrêter la signalisation induite par les protéines G et qui préviendrait les problèmes potentiels lié à une stimulation persistante
Ce découplage est aussi qualifié de processus de désensibilisation car l’agoniste lié perd son pouvoir de provoquer son action usuelle
Le découplage des protéines G de récepteur dépend de la phosphorylation du récepteur par:
-des kinases intracelleulaire régulés par des seconds messagers ( PKA, PKC)
-des kinases liées aux protéines G (GRK)
désensibilisation hétérologue:
le mécanisme de découplage vient du récepteur ou de l’activation d’une autre cascade
désensibilisation homologue:
la liaison de l’agoniste sur le récepteur va déclencher le mécanisme de découplage
Les kinases intracellualires régulées par des seconds messagers ont le pouvoir de phosphoryler:
-des récepteurs activés (lié à des agonistes)
-des récepteur inactivés (non liés à des agonistes)
*lorsque ces récepteurs sont phosphryler, ils perdent leur pouvoir d’interagir avec les protéine G (récepteurs deviennent désensibiliser)
La phosphorylation induite par le s GRK s’effectue:
seulement sur des récepteurs activés (lié à agoniste)
cette phosphrylation va être suivie par la liaison du rcéepteur à des arrestines qui entraîne un chanement de conformation du récepteur qui l’empêche de se lier à la protéine G (désensibilisés)