Définition biologique de l’hypercalcémie =
Examen à faire en 1ère intention devant une hypercalcémie =
Dosage de la PTH
Actions de la PTH = (3)
=> FIgure 22.1 a

Stimulation de la sécrétion de PTH =
Récepteur calcium sensor CaSR sur les cellules parathyroidiennes qui inhibent la sécrétion de PTH quand la calcémie augmente => Ce récepteur est également présent au niveau du tubule rénal et inhibe la réabsorption du calcium quand la calcémie augmente.
=> Figure 22.1 b

Distribution du calcium prasmatique total=
=> Figure 22.2

Quelle portion du calcium est biologiquement active ?
Seul le Calcium ionisé et complexé est diffusible et ultrafiltrable donc biologiquement actif.
En général 50% du calcium total est ionisé sauf dans 3 situations =
- Augmentation du phosphore ou sulfate sérique => diminue le calcium ionisé et augmente le calcium complexé
Symptômes des hypercalcémies = (5)
La majorité des hypercalcémies modérées, comprises entre 2,63 et 3 mmol/l, sont peu ou totalement asymptomatiques.
=> Découverte fortuite
=> Tableau 22.1

Définition hypercalcémie maligne + signes cliniques (4) =
La calcémie est en général > 3,7 mmol/l [> 150 mg/l].
+ La déshydratation, toujours présente, entretient l’élévation de la calcémie responsable d’une insuffisance rénale fonctionnelle qui aggrave l’hypercalcémie en réduisant la clairance calcique.
+ Le tableau clinique est compliqué par l’altération de la conscience (syndrome confusionnel voire coma), des troubles du rythme cardiaque, notamment avec un risque de tachycardie ventriculaire et/ou de bradycardie avec asystolie.
Les digitaliques sont contre indiqués dans les hypercalcémies ?
Vrai car ils favorisent les complications de l’hypercalcémie maligne.
2 principales étiologie des hypercalcémie =
Etiologie + démarche diagnostic des hypercalcémies =
=> Figure 22.3

Terrain et prévalence de l’hyperparathyroidie =
Signes cliniques de l’hyperparathyroidie primaire = (3)
= Souvent asymtomatiques mais parfois :
+ S’y ajoutent des signes osseux, rénaux et articulaires parfois révélateurs, qui constituent déjà des complications de la maladie
- Lithiases rénales = biatérales, récidivantes, radio-opaques et parlantes
+ La néphrocalcinose est aussi possible.
- Un syndrome polyuro-polydipsique modéré (de l’ordre de 3 à 4 litres par jour) fait partie du tableau clinique.Il s’explique par une réduction de la sensibilité du tubule rénal à l’action de la vasopressine en raison de l’hypercalcémie. Il s’accompagne d’un défaut d’acidification des urines qui contribue au risque d’infection urinaire et de lithiases.
- Des crises « pseudo-goutteuses » sont possibles, liées à la chondrocalcinose. Elles surviennent volontiers au niveau des poignets, des coudes, des genoux.
=> Figure 22.4
Signes radiologiques osseux de l’hyperparathyroidie = (7)
=> Fgure 22.4

Diagnostic de l’hyperparathyroidie primaire =
Biologique => Hypercalcémie, PTH augmentée ou normale
=> Si il n’y a rien à l’imagerie, on peut quand meme faire la chirurgie
Anomalies biologiques dans l’hyperparathyroidie primaire = (5)
+/- hypophosphorémie 50%
Cause d’élévation de la PTH = (3)
Imagerie utiles devant une hyperparathyroidie primaire =
=> figure 22.5

Indications de l’imagerie avant la chirurgie dans l’hyperparathyroidie primaire =
Syndromes génétiques et endocrinienne avec une hyperparathyroidie primaire =
Souvent les hyperparathyrdoidie sont dues à des adénomes uniques ou multiples ?
Le plus souvent unique
Définition des hyperparathyroidies secondaire =
Hyperparathyroidie due à une hypocalcémie, souvent dans l’insuffisance rénale chronique
Défintiion de l’hyperparathyroidie tertiaire =
Autonomisation d’une hyperparathyroidie secondaire par adénome multiple ou unique