LE BÉHAVIORISME DE WATSON
Béhaviorisme: fondé par Watson (1878-1958)
→ il a fait des cours de psychologie et neurologie et à fait de la recherche en biologie sur des animaux. Il a eu une dépression et s’est intéressé aux travaux de Freud.
1913: Psychology as the behaviorist views it (étude observables et rejette l’introspection)
1915: Élu président de Américan psychological association (sur l’observation seulement)
1919: Publie Psychology from the standpoint of a behaviorist
1919: epouse une étudiante → démisionne de l’université John Hopkins et se tourne vers le milieu des affaires pour étudier la courbe de vente (semblable à celle de l’apprentissage) → passage très court en psychologie et interrompu par les normes sociales de son milieu (montre combien la recherche scientifique et la science en générale est affecté par les normes de la société)
1920: ouvrage sur l’apprentissage res réactions émotionnelles
1924: Publie Behaviorism
→ le plus important psychologue américain du 20 ème siècle.
→ donne son nom au béhaviorisme
2 forces:
2 positions;
LA THÉORIE DU CONDITIONNEMENT CLASSIQUE DE PAVLOV
Pavlov (1849-1936)
1904: Prix Nobel pour ses travaux de digestion
→ encore important aujourd’hui
on lui doit le conditionnement classique (qui est biologique et qui échappe au conscient mais qui est en lien avec l’environnement)
Étudie les chiens et leur comportements anomals
Étudie les humains et la névrose et psychose
Observations: Un chien salivait (mesure avec les goute de salive) malgré l’absence de nourriture et avec seulement la présence de la personne (son de cette personne) qui lui amenait la nourriture (SN)
SN: SI → RI
SC → RC
→ explique la publicité
→ explique la phobie
Nos réponse biologiques sont en interaction avec des évènements qui leur sont associés
CONDITIONNEMENT CLASSIQUE
Conditionnement: l’organisme apprend à répondre à un stimulus neutre jusque-là
Utile pour rendre compte de l’apparition, la persistance et l’extinction d’un grand nombre de nos réactions émotionelles
LES PRINCIPES DU CONDITIONNEMENT CLASSIQUE
Nourriture (SI) → Salivation (réponses automatiques, RI)
Inconditionné: pas le résultat d’apprentissage ou de conditionnement
Cloche (SN) → Rien
Cloche: Nourriture → Salivation
Cloche (SC) → Salivation (RC)
Conditionné: résultat d’un apprentissage
Un stimulus peut être SN, SC et SI à différent moment
*Toute émotion peut être associées à un stimulus
Retrait conditionné: réponse de retrait en utilisant un stimulus neutre
Charge électrique (SI) → retrait de la patte (RI)
Cloche (SN) : Choc électrique (SI) → retrait de la patte (RI)
Cloche (SC) → retrait de la patte (RC)
GÉNÉRALISATION
Son A (SC) → retrait de la patte (RC)
Son B (généraliation SC) → retrait de la patte (RC)
Chien: Morsure → douleur
Tous les chiens: peur
DISCRIMINATION
→ permet d’avoir des réponses spécifiques
Son A (SC) → retrait de la patte (RC)
Son B (généraliation SC) → retrait de la patte (RC) (pas de choc)
Son B (discrimination SN) → Rien
Chien blanc : Morsure → douleur
Tous les chiens: peur
Chiens blanc: peur
Discrimination: pas peur de tous les chiens
EXTINCTION
Cloche: Nourriture → Salivation
Cloche (SC) → Salivation (RC)
Cloche (SN) → rien
Chien blanc : Morsure → douleur
Tous les chiens: peur
Tous les chiens: absence de morsure
Chiens: pas de peur
Extinction du sentiment de peur
LA PSYCHOPATHOLOGIE ET LE CHANGEMENT
Pavlov:
→ Un cercle et renforcé, mais pas l’ellipse (étude sur la discrimination) → l’ellispe ressemble de plus en plus au cercle → comportement désorganisé (japper, gémir, arracher la machine, mordre des tubes) → névrose aigue
LES RÉACTIONS ÉMOTIONNELLES CONDITIONNÉES
Watson essait de reprendre l’idée de Pavlov mais avec des humains
→ Recherche sur le conditionnement des réactions émotionnelles d’Albert (11 ans)
Stimulus non épeurant (rat blanc): Stimulus neutre
Stimulus épeurant (bruit entre un marteau et de l’acier): Stimulus inconditionné
SN: SI → Peur
SN → Peur du rat
= Réaction émotionnelle conditionnée: Terme de Watson et Rayner désignant l’apparition d’une réaction émotionnelle en réponse à un stimulus jusqu’à là neutre (comme la peur des rats)
Généralisation ensuite:
SN (rat blanc)→ Peur du rat
Fourrure blanche → Peur
Père Noël et Barbe blanche → Peur
Conclusion: Plusieurs peurs sont des réactions émotionnelles conditionnes → Critique aussi la psychanalyse (ils disent que sa peur de la fourrure vient d’un rêve d’avoir jouer avec les poils pubiens de sa mère et il a été violamment réprimandé, Albert devient convaicu par cette histoire si l’analyste a assez de personnalité et d’autorité pour lui imposer cela.)
LE DÉCONDITIONNEMENT DE LA PEUR À L’ÉGARD D’UN LAPIN
Consitionnement classique des réactions émotionnelles: joue un rôle crucial dans l’apparition des troubles mentaux et des changement de comportements
Thérapie comportementale (basé sur le conditionnement classique):
Jones (1924): Une des première à faire disparaitre une réaction de peur en laboratoire (Peter - 2ans et 10 mois) avec le déconditionnement de la peur → peur des rats blancs, lapins blancs, fourrure blanche, plumes blanches et ouate.
→ Veut vérifier si déconditionner un stimulus déconditionnera les autres
→ Se concentre sur la peur des lapins
→ progrès constants et réels pour arriver au déconditionnement
Peter se fait hospitalisé pour une scarlatine
Retour au laboratoire: sa réponse de peur était revenu au même niveau qu’au début
Conditionnement direct: lui montrer des aliments qu’il aimait en rapprocha le lapin → réaction positive
Montrer lapin = réaction positive
Les sentiments positifs de la nourriture sert de contre-conditionnement à la peur du lapin
Déconditionnement de la peur du lapin = perte de la peur des manteaux de fourrure, plumes et ouate
→ Le déconditionnement s’applique aux autres timuli
DÉSENSIBILISATION SYSTÉMATIQUE
Élaboration pour traiter les psychopathologies
→ Important dans le conditionnement classique
→ Joseph Wolpe (psychiatre): les réactions d’anxiété sont apprises nous pouvons les désaprendre.
Freiner l’anxiété: Contre-conditionnement: apprentissage d’une nouvelle réponse qui est incompatible avec une réponse existante à un stimulus
Désensiblisation systématique: Dans la thérapie comportementale, technique qui consiste à inhiber l’anxiété par le conditionneemnt d’une réponse qui fit concurrence (la relaxation par exemple) aux stimuli anxiogènes.
Ex:
Réponse apprise: anxiété
Nouvelle réponse: relaxation (grâce aux techniques classiques de conditionnement afin de diminuer la réponse d’anxiété)
Plusieurs étapes
→ Ex: clautrophobie (rester coincé dans un ascenseur, prendre le train, lire un article sur des prisonniers)
→ Ex; mort (enterrement, le mot mort, passer devant un cimetière)
→ Un stimulus imaginé non anxiogène ne le sera pas dans la réalité non plus.
Plusieurs recherche en laboratoire ont confirmé l’efficacité thérapeutique de la désensibilisation systématique
→ Met donc en doute le concept de psychanalytique et la substitution des symptômes (le symptôme (conflit) éliminé va être remplacé par un nouveau symptômes
Béhaviorismes: les symptômes ne sont pas causé par des conflits inconscients
→ Il existe des réponses inadaptées, apprises et si on élimine, rien ne permet de croire qu’une réponse inadaptés la remplacera.
APPLICATIONS ACTUELLES
Lait (SN)
Réponse de dégoût (RC)
Lait (SN) → Rien
Insecte (SI)→ Réponse de dégoût (RI)
Lait (SN): Insecte (SI)→ Réponse de dégoût (RI)
Lait (SC) →Réponse de dégoût (RC)
UNE RÉINTERPRÉTATION DU CAS DE HANS
Freud souligne le rôle important de la sexualité infantile et des conflits oedipiens dans l’acquisition de la peur ou de la phobie des chevaux.
Critique de Wolpe et Rachman:
Les béhavioristes sont mal équipé pour interpréter le cas de Hans, car les données receuillies viennent du grille psychanalytique.
Leur explications:
→ Hans avait entendu dire par le père de son ami: «Ne donne pas tes doigts au cheval, sinon il va les mordre» → sensibilisation à la peur des chevaux
→ L’ami de Hans s’est blessé au sang en jouant avec un cheval
→ Mal à l’aise face aux chevaux qui se battent dans le carrousel
Il commença à faire ressentir sa phobie, quand il voyait un cheval faire une chute
→ Freud: voit ça comme le déclencheur qui a permis aux conflits sous-jacents de se manifester sous forme de phobie
→ Wolpe et Rachman: c’est la cause de la phobie → même conditionnement que la peur des lapin chez Albert
Effrayé par l’incident du cheval → généralisation → peur de tout ce qui avait rapport avec les chevaux
Guérisson de sa phobie: par extinction du conditionnement ou contre conditionnement (pas par la prise de conscience)
La phobie disparait graduellement (lié avec l’apprentissage plutot que soudainement avec la psychanalyse)
→ Aucune preuve pour la théorie et les interprétations de Freud
LES RECHERCHES ULTÉRIEURES
→ possibilité d’acquérir des peurs et des attitudes envers les autres inconsciemment grâce au condtionnement classique
image subliminale (positive ou négative) associé à un autre stimulu → la réponse dépendra de l’image (positive ou négative)
Expérimentation:
Conditionnement classique permer d’accroitre l’estime de soi.
LA PERSONNALITÉ ET LE CERVEAU
Pavlov: incapable d’étudier le condtionnement classique du point de vue biologique (voir quels mécanismes du système nerveux parvient à modifier les réponses de l’organisme à un conditionnement) → avancées technologiques faibles
Eric Kandel: trouve les processus biochimiques et neuronaux en cause dans le condtionnement classique. Avec une mollusque de mer (aplysie)
→ nombre faible de cellules nerveuses (plus facile de voir les changements)
→ on peut modifier avec le conditionnement classique la réponse de réflexe de rétraction de la branchie (organe qui lui permet de respirer)
Stimulation d’une partie de son corps (SI) → Retraction de la branchie (RI)
Décharge électrique sur la queue (SI) : Stimulation d’une partie de son corps (SI) → Retraction de la branchie (RI) (plus forte)
neurones moteurs et interneurones
après la décharge électrique: les interneurones deviennent réactifs: elles relachent une grande quantité de neurotransmetteurs
Neurostransmetteurs vers les neurones: augmentation de l’activité neuronale motrice et renforcent ainsi le reflexe de rétroaction de la branchie