Cours 7 Flashcards

(37 cards)

1
Q

Quelles sont les 2 fonctions de la mémoire?

A

1) Exactitude. Se rappeler des choses le plus exactement possible.
2) Cohérence cognitive
La mémoire doit satisfaire le plus fidèlement possible ces 2 fonctions là. Qu’est-ce qui arrive quand ces 2 fonctions sont en contradiction/opposition? Là que ça devient problématique.

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2
Q

Qu’est-ce que l’identité narrative?

A

Identité comme un roman, un récit. J’ai besoin que pour moi ça ait du sens, une certaine cohérence. Pour les gens qui m’entourent aussi. Comment on s’assure que nos croyances sont correctes. Là que les biais cognitifs vont commencer. Protéger nos croyances, pensées, comportements initiaux. Si fait plan et qu’une personne n’est pas d’accord, elle ne le suivra pas.

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3
Q

Selon la psychologie narrative, comment se construit l’identité?

A

L’identité se construit par le discours, par la capacité à mettre des mots sur notre réalité et échanger avec les autres pour contribuer à former une vision de la vie plus ou moins commune. Besoin de que les gens autour de moi, que j’apprécie, auxquels je veux être relié, besoin qu’on partage certaines interprétations communes. Un des outils les plus important pour valider mon besoin de cohérence cognitive.

Identité se construit dans le dialogue, dans les échanges avec les autres. Aspects individuels et collectifs (intégration et cohérence)

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4
Q

Selon la psychologie narrative, les individus construisent leur soi principalement en :

A. Analysant logiquement leurs expériences passées
B. Intégrant leurs expériences à travers un récit identitaire
C. Se basant uniquement sur des faits objectifs
D. Réprimant les expériences émotionnelles

A

b) ou encore en écoutant les récits des autres

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5
Q

Dans la psychologie narrative, les expériences humaines prennent leur signification lorsqu’elles :

A. Sont évaluées par des experts externes
B. Sont comparées à celles des autres
C. S’intègrent de manière cohérente dans un récit identitaire
D. Sont expliquées par des modèles scientifiques

A

C) (mise en cohérence)

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6
Q

Quel est le rôle des récits des autres selon la psychologie narrative ?

A. Ils remplacent les expériences personnelles
B. Ils servent uniquement à informer
C. Ils peuvent contribuer à la construction du soi
D. Ils ont un rôle marginal et peu pertinent

A

C)

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7
Q

Comparativement aux arguments logiques, les récits identitaires :

A. Ont moins d’influence sur la construction du soi
B. Ont une influence équivalente
C. Ont généralement une influence plus importante
D. N’ont aucune influence

A

C) Ces mêmes récits identitaires reposent généralement sur des dimensions interprétatives mais ont tout de même davantage d’influence que n’importe quel argument logique dans la construction du soi et/ou de l’identité.

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8
Q

Selon la psychologie narrative, l’exploration de l’identité implique principalement :

A. L’acceptation passive d’une identité imposée
B. L’analyse des différentes alternatives identitaires
C. La suppression des influences sociales
D. L’application de normes universelles

A

B)

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9
Q

Cette approche (psycho narrative) met l’accent sur les mécanismes qui permettent :

A. D’expliquer biologiquement l’identité
B. De prédire le comportement humain
C. De comprendre qui nous sommes et comment nous intégrer à la société
D. De hiérarchiser les identités possibles

A

C)

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10
Q

La psychologie narrative s’intéresse principalement :

A. Aux traits de personnalité stables
B. Aux processus de création de sens
C. Aux mécanismes neurobiologiques
D. Aux comportements observables

A

B. et aux influences de ces processus sur la construction d’un récit de Soi (identité)

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11
Q

Selon le texte, le langage permet à l’enfant de :

A. Reproduire passivement les comportements sociaux
B. Différencier et individualiser progressivement les objets et les personnes
C. Développer uniquement des compétences émotionnelles
D. Comprendre des règles abstraites complexes

A

B)

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12
Q

Dans le développement du langage, l’attitude de dénomination représente :

A. Une étape tardive reposant sur la maîtrise syntaxique
B. Un processus secondaire après le récit
C. Une première étape de définition des éléments de l’environnement
D. Une compétence indépendante du développement cognitif

A

C)
l’attitude de dénomination: nommer (comme première étape de définition) les éléments de l’environnement matériel et social

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13
Q

L’appropriation progressive des mots actualisant tout cela (permettant de faire évoluer, faire progresser au fur et à mesure):

A
  • l’expression verbale des émotions (désirs, etc.)
  • les premières phrases
  • le récit.
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14
Q

Selon le texte, l’adolescence est surtout une période où l’individu :

A. Stabilise définitivement son identité
B. Explore ses buts, ses valeurs et ses croyances
C. Se détache complètement de l’enfance
D. Se conforme aux normes sociales sans remise en question

A

B)

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15
Q

La construction de l’identité repose sur des mécanismes qui :

A. Apparaissent uniquement à l’adolescence
B. Disparaissent à l’âge adulte
C. Prennent naissance dans l’enfance et s’intensifient à l’adolescence
D. Sont indépendants du développement psychosocial

A

C.
et sur lesquels reposent les fondations du développement psychosocial de l’adulte.

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16
Q

Dans le texte, la discussion et la parole sont considérées comme :

A. Des éléments secondaires du développement
B. Des facteurs limités à l’enfance
C. Des obstacles à la construction identitaire
D. Des composantes importantes des processus identitaires

17
Q

Selon certaines études mentionnées, les interactions quotidiennes permettent :

A. De supprimer les souvenirs négatifs
B. D’organiser les souvenirs et de leur donner une signification
C. De remplacer la mémoire individuelle par une mémoire collective
D. D’augmenter uniquement la quantité de souvenirs

18
Q

Les échanges sociaux influencent les souvenirs en :

A. Déterminant ce qui sera retenu comme important ou négligé
B. Effaçant automatiquement les souvenirs non partagés
C. Rendant tous les souvenirs également significatifs
D. Empêchant l’oubli

19
Q

Dans ce contexte, la conversation est utilisée par les adolescents et jeunes adultes pour :

A. Éviter de penser aux événements passés
B. Répéter fidèlement les souvenirs sans les transformer
C. Reconstituer les événements passés et construire une identité cohérente
D. Se conformer aux attentes des autres

20
Q

Pourquoi c’est important d’échanger avec des gens qui contribuent à un développement d’une l’identité cohérente?

A

1) M’explique, donc je comprends mieux certains éléments de ma pensée.
2) Le désaccord des autres contribue à un récit plus intégrateur (je vais prendre certains de leurs éléments et donc enrichir ma réflexion, mon récit identitaire). Peut aussi raffiner mes arguments (renforcer ma réflexion) pour étayer mon propre raisonnement.

21
Q

Pourquoi on dit que l’adolescence serait une période de désappartenance?

A

Période ou on serait rendue à avoir besoin de multiplier les interactions avec des personnes différentes. Pour 1) faire un certain nombre d’apprentissages relationnels, interagir avec le plus de personnes différentes de nous, pour élargir nos outils relationnels et nous offre une ouverture sur le monde et 2) un apprentissage identitaire ave des possibilités de mobilité de l’identité

22
Q

L’identité narrative s’articule autour de la trilogie suivante :

A
  1. réalité (à laquelle on est confrontée, qui présente une certaine objectivité), 2. fiction (perception qu’on aura de la réalité) et 3. récit (mise en cohérence).

Mise en cohérence = exercice ou on va devoir se convaincre à la fois individuellement et collectivement (les gens qui nous entourent) que tout cela fait du sens (entre réalité et fiction). Rendre nos fictions cohérentes, les unes par rapport aux autres et une par une.

23
Q

Dans l’identité narrative, en termes identitaires on met l’accent sur deux aspects. Lesquels?

A
  • L’importance du langage et de la communication, en particulier l’importance du récit dans la construction identitaire (donner du sens comme dans la construction d’un roman)
    *Explication de chat: Dans l’identité narrative, le récit est l’outil central qui permet de donner du sens à l’expérience vécue. La réalité n’est pas intégrée telle quelle : elle est interprétée, puis organisée dans un récit cohérent, un peu comme on construit l’intrigue d’un roman.
    Le langage et la communication permettent ainsi de relier les événements, d’expliquer ce qu’ils signifient pour soi et de les intégrer à l’identité personnelle.
    • Le soucis de soi qui peut être perçu négativement (narcissisme, besoin de notoriété, etc.) ou positivement (intérêt envers la compréhension et la connaissance de soi) et, grâce à cet intérêt, la décentration, l’intérêt porté aux autres (essentiel à la connaissance véritable de soi (entre autres en lien avec les processus de comparaison)).
      *Explication de chat:
      Le souci de soi renvoie à l’attention portée à sa propre identité. Il peut être :

négatif, lorsqu’il prend la forme d’un repli sur soi (narcissisme, besoin excessif de reconnaissance) ;

positif, lorsqu’il correspond à un désir de se comprendre et de se connaître.

Ce souci de soi positif permet la décentration, c’est-à-dire la capacité de se situer par rapport aux autres, de s’y comparer et de s’y ouvrir. Paradoxalement, c’est en s’intéressant aux autres que l’on accède à une connaissance plus juste de soi, car l’identité se construit toujours en relation

24
Q

Il est possible de se référer à trois dimensions des théories narratives dans le développement de l’identité. Parle moi de la profondeur de l’exploration:

A

1- La profondeur de l’exploration de l’identité qui fait référence à la capacité de l’individu d’intégrer les différentes dimensions de son identité et aussi à sa volonté de s’impliquer activement dans un processus d’interprétation (capacité d’introspection et de questionner certaines de nos certitudes!?)

*Jusqu’à quel point je suis capable de questionner mes certitudes?

25
Il est possible de se référer à trois dimensions des théories narratives dans le développement de l’identité. Parle moi de la stabilité interne du récit identitaire comme une théorie de soi:
2- La stabilité interne du récit identitaire comme une théorie du soi et sa capacité de rendre compte d’un récit de Soi bien intégré (cohérents dans ses différentes dimensions) *Jusqu’à quel point les différentes croyances, fictions, que j’amène dans mon récit identitaire je suis capable de les attacher entre elles et qu’elles soient minimalement cohérents entre eux?
26
Il est possible de se référer à trois dimensions des théories narratives dans le développement de l’identité. Parle moi de la flexibilité du récit identitaire?
3- La flexibilité du récit identitaire qui fait référence à la capacité que possède un individu de voir les choses du point de vue de l’autre (compréhension empathique) * Jusqu’à quel point je vais être capable de m’adapter, de changer à un enviro en changement? Et d’interagir aussi efficacement avec d’autres qui n’ont pas la même vision des choses que moi.
27
Au milieu du XXe siècle, la pratique dominante en adoption reposait sur l’idée que : A. Le maintien de liens avec la famille biologique était essentiel B. L’enfant devait connaître ses origines dès le jeune âge C. Une coupure complète avec la famille d’origine était dans l’intérêt de l’enfant D. L’adoption ouverte favorisait un meilleur développement identitaire
C)
28
Pourquoi cherchait-on à placer l’enfant adopté dans une famille qui lui ressemblait physiquement ? A. Pour faciliter les contacts avec la famille biologique B. Pour que l’enfant puisse être perçu comme un enfant naturel C. Pour encourager l’adoption ouverte D. Pour respecter le droit de l’enfant à ses origines
B)
29
Dans la nouvelle approche apparue dans les années 1970, l’adoption ouverte vise surtout à : A. Remplacer la famille biologique par la famille adoptive B. Éviter toute référence aux origines de l’enfant C. Maintenir une stricte confidentialité autour de l’adoption D. Permettre certains contacts avec la famille biologique lorsque possible
D) afin que les enfants adoptés puissent connaitre leurs origines et, si possible, de favoriser certains contacts entre l’enfant adopté et les parents biologiques ou des représentants de sa famille biologique, comme des tantes/cousins etc (appelée adoption ouverte)
30
Dans ce texte, les discussions familiales au sein de la famille adoptive sont considérées comme : A. Un médiateur central dans l’influence des contacts avec la famille biologique sur l’identité B. Un facteur secondaire par rapport aux contacts biologiques C. Un élément perturbateur de la construction identitaire D. Un processus limité à l’enfance
A)
31
On propose ici l’hypothèse que les discussions familiales (dans la famille adoptive) sur ce sujet (l’adoption) vont permettre de mieux utiliser (« mediate », faire le lien) les contacts que pourra avoir l’adolescent qui a été adopté avec ses parents biologiques (ou d’autres personnes avec qui il serait biologiquement lié) dans le développement de son identité (comme étant une personne adoptée). Explique là:
L’hypothèse propose que les discussions familiales au sein de la famille adoptive jouent un rôle de médiateur entre les contacts avec la famille biologique et la construction de l’identité de l’adolescent adopté. Autrement dit, les contacts avec les parents biologiques n’ont pas automatiquement un effet positif ou structurant sur l’identité. C’est le fait de pouvoir en parler, de les comprendre, de les mettre en sens dans un cadre sécurisant (la famille adoptive) qui permet à l’adolescent de intégrer ces expériences à son récit identitaire. Les échanges familiaux aident donc l’adolescent à interpréter ses liens biologiques, à les relier à son histoire personnelle et à se définir de manière cohérente comme personne adoptée, plutôt que de vivre ces contacts comme fragmentés ou confus. AInsi*: Le maintient de certains liens (et la qualité de ces liens) avec la famille biologique quand c’est possible (ne met pas en danger l’enfant adopté, volonté de l’enfant) ce n’est pas l’objectif ultime, ne sera pas déterminant. C’est en fait un moyen utilisé pour favoriser la discussion avec la famille adoptive, von permettre de dédramatiser l’adoption et vont en faire une composante de l’identité de l’enfant comme n’importe quelle autre dimension (savoir mieux composer avec celle-ci). Ce qui va être important, c’est que le maintient de ses liens là (avec famille biologique) vont favoriser la discussion sur l’adoption et que celle-ci ne devienne pas tabou ou un sujet de malaise.
32
À l’adolescence, les enfants adoptés peuvent, grâce à ce processus : A. Effacer leur histoire adoptive B. Intégrer leurs doubles origines dans un récit identitaire cohérent C. Choisir entre leurs origines biologiques ou adoptives D. Se détacher complètement de leur famille adoptive
B) Face à la nécessité de tenir compte de cette réalité (être un enfant adopté) dans la construction de leur soi, les enfants adoptés, une fois rendu à l’adolescence, auront ainsi la possibilité d’intégrer leurs doubles origines à leur récit identitaire et ce, de manière cohérente (se rappeler ici de l’importance de l’équilibre psychologique). Ce processus ne se fera cependant pas dans le néant, mais plutôt à travers les interactions quotidiennes avec des personnes qui sont importantes, spécialement les membres de la famille adoptive.
33
Selon le texte, le fait d’être adopté : A. Fait partie du récit identitaire de l’adolescent ou du jeune adulte B. Doit être tenu secret pour protéger le développement C. Perd de l’importance à l’âge adulte D. Est uniquement déterminé par les contacts biologiques
A)
34
Certains parents adoptifs évitent d’aborder l’adoption parce qu’ils croient que : A. Les enfants sont trop jeunes pour comprendre B. Les contacts biologiques renforcent l’autonomie C. L’adoption n’a aucun effet sur l’identité D. Les contacts avec les parents biologiques peuvent être dommageables
D) Cependant, certains parents adoptifs sont réticents à l’idée d’aborder ce sujet et vont aussi essayer, autant que possible, d’éviter les contacts entre l’enfant et ses parents biologiques en croyant que cela peut être dommageable pour son développement.
35
Les études actuelles suggèrent que les contacts avec la famille biologique : A. Sont toujours négatifs pour l’identité B. Peuvent avoir des effets positifs sur le développement de l'identité C. Remplacent le rôle de la famille adoptive D. N’ont d’impact qu’à l’enfance
B) Les études actuelles tendent plutôt à démontrer que ces contacts et les discussions qu’elles peuvent susciter à l’intérieur de la cellule familiale adoptive ont des impacts positifs sur le développement de l’identité de l’enfant adopté alors qu’il est rendu un adolescent ou encore un jeune adulte
36
Selon le texte, l’impact des contacts biologiques dépend surtout : A. De la fréquence des rencontres B. Du statut socioéconomique de la famille C. De la capacité de la famille adoptive à en discuter D. De l’âge de l’enfant au moment de l’adoption
C) Autrement dit, ce ne sont pas simplement les contacts avec la famille biologique, mais ces contacts intégrés dans la dynamique communicationnelle de la famille adoptive qui aura un impact positif sur le développement de l’identité adoptive (intégrer dans notre identité le fait d’être adopté, comme le sexe, la religion etc).
37
Finalement, les discussions entre les parents adoptifs et l’enfant adopté sont donc particulièrement importantes durant quelle période?
Durant l’adolescence qui représente une période clé dans le développement du récit de son identité adoptive. Ces discussions aident les enfants adoptés à construire, organiser et interpréter l’importance et la signification d’avoir été adopté dans leur vie. Cependant, ces contacts vont nécessairement augmenter la complexité de la dynamique familiale (famille adoptive) et il est possible qu’un accompagnement professionnel soit nécessaire.