Quelles sont les 2 fonctions de la mémoire?
1) Exactitude. Se rappeler des choses le plus exactement possible.
2) Cohérence cognitive
La mémoire doit satisfaire le plus fidèlement possible ces 2 fonctions là. Qu’est-ce qui arrive quand ces 2 fonctions sont en contradiction/opposition? Là que ça devient problématique.
Qu’est-ce que l’identité narrative?
Identité comme un roman, un récit. J’ai besoin que pour moi ça ait du sens, une certaine cohérence. Pour les gens qui m’entourent aussi. Comment on s’assure que nos croyances sont correctes. Là que les biais cognitifs vont commencer. Protéger nos croyances, pensées, comportements initiaux. Si fait plan et qu’une personne n’est pas d’accord, elle ne le suivra pas.
Selon la psychologie narrative, comment se construit l’identité?
L’identité se construit par le discours, par la capacité à mettre des mots sur notre réalité et échanger avec les autres pour contribuer à former une vision de la vie plus ou moins commune. Besoin de que les gens autour de moi, que j’apprécie, auxquels je veux être relié, besoin qu’on partage certaines interprétations communes. Un des outils les plus important pour valider mon besoin de cohérence cognitive.
Identité se construit dans le dialogue, dans les échanges avec les autres. Aspects individuels et collectifs (intégration et cohérence)
Selon la psychologie narrative, les individus construisent leur soi principalement en :
A. Analysant logiquement leurs expériences passées
B. Intégrant leurs expériences à travers un récit identitaire
C. Se basant uniquement sur des faits objectifs
D. Réprimant les expériences émotionnelles
b) ou encore en écoutant les récits des autres
Dans la psychologie narrative, les expériences humaines prennent leur signification lorsqu’elles :
A. Sont évaluées par des experts externes
B. Sont comparées à celles des autres
C. S’intègrent de manière cohérente dans un récit identitaire
D. Sont expliquées par des modèles scientifiques
C) (mise en cohérence)
Quel est le rôle des récits des autres selon la psychologie narrative ?
A. Ils remplacent les expériences personnelles
B. Ils servent uniquement à informer
C. Ils peuvent contribuer à la construction du soi
D. Ils ont un rôle marginal et peu pertinent
C)
Comparativement aux arguments logiques, les récits identitaires :
A. Ont moins d’influence sur la construction du soi
B. Ont une influence équivalente
C. Ont généralement une influence plus importante
D. N’ont aucune influence
C) Ces mêmes récits identitaires reposent généralement sur des dimensions interprétatives mais ont tout de même davantage d’influence que n’importe quel argument logique dans la construction du soi et/ou de l’identité.
Selon la psychologie narrative, l’exploration de l’identité implique principalement :
A. L’acceptation passive d’une identité imposée
B. L’analyse des différentes alternatives identitaires
C. La suppression des influences sociales
D. L’application de normes universelles
B)
Cette approche (psycho narrative) met l’accent sur les mécanismes qui permettent :
A. D’expliquer biologiquement l’identité
B. De prédire le comportement humain
C. De comprendre qui nous sommes et comment nous intégrer à la société
D. De hiérarchiser les identités possibles
C)
La psychologie narrative s’intéresse principalement :
A. Aux traits de personnalité stables
B. Aux processus de création de sens
C. Aux mécanismes neurobiologiques
D. Aux comportements observables
B. et aux influences de ces processus sur la construction d’un récit de Soi (identité)
Selon le texte, le langage permet à l’enfant de :
A. Reproduire passivement les comportements sociaux
B. Différencier et individualiser progressivement les objets et les personnes
C. Développer uniquement des compétences émotionnelles
D. Comprendre des règles abstraites complexes
B)
Dans le développement du langage, l’attitude de dénomination représente :
A. Une étape tardive reposant sur la maîtrise syntaxique
B. Un processus secondaire après le récit
C. Une première étape de définition des éléments de l’environnement
D. Une compétence indépendante du développement cognitif
C)
l’attitude de dénomination: nommer (comme première étape de définition) les éléments de l’environnement matériel et social
L’appropriation progressive des mots actualisant tout cela (permettant de faire évoluer, faire progresser au fur et à mesure):
Selon le texte, l’adolescence est surtout une période où l’individu :
A. Stabilise définitivement son identité
B. Explore ses buts, ses valeurs et ses croyances
C. Se détache complètement de l’enfance
D. Se conforme aux normes sociales sans remise en question
B)
La construction de l’identité repose sur des mécanismes qui :
A. Apparaissent uniquement à l’adolescence
B. Disparaissent à l’âge adulte
C. Prennent naissance dans l’enfance et s’intensifient à l’adolescence
D. Sont indépendants du développement psychosocial
C.
et sur lesquels reposent les fondations du développement psychosocial de l’adulte.
Dans le texte, la discussion et la parole sont considérées comme :
A. Des éléments secondaires du développement
B. Des facteurs limités à l’enfance
C. Des obstacles à la construction identitaire
D. Des composantes importantes des processus identitaires
D)
Selon certaines études mentionnées, les interactions quotidiennes permettent :
A. De supprimer les souvenirs négatifs
B. D’organiser les souvenirs et de leur donner une signification
C. De remplacer la mémoire individuelle par une mémoire collective
D. D’augmenter uniquement la quantité de souvenirs
B)
Les échanges sociaux influencent les souvenirs en :
A. Déterminant ce qui sera retenu comme important ou négligé
B. Effaçant automatiquement les souvenirs non partagés
C. Rendant tous les souvenirs également significatifs
D. Empêchant l’oubli
A)
Dans ce contexte, la conversation est utilisée par les adolescents et jeunes adultes pour :
A. Éviter de penser aux événements passés
B. Répéter fidèlement les souvenirs sans les transformer
C. Reconstituer les événements passés et construire une identité cohérente
D. Se conformer aux attentes des autres
C)
Pourquoi c’est important d’échanger avec des gens qui contribuent à un développement d’une l’identité cohérente?
1) M’explique, donc je comprends mieux certains éléments de ma pensée.
2) Le désaccord des autres contribue à un récit plus intégrateur (je vais prendre certains de leurs éléments et donc enrichir ma réflexion, mon récit identitaire). Peut aussi raffiner mes arguments (renforcer ma réflexion) pour étayer mon propre raisonnement.
Pourquoi on dit que l’adolescence serait une période de désappartenance?
Période ou on serait rendue à avoir besoin de multiplier les interactions avec des personnes différentes. Pour 1) faire un certain nombre d’apprentissages relationnels, interagir avec le plus de personnes différentes de nous, pour élargir nos outils relationnels et nous offre une ouverture sur le monde et 2) un apprentissage identitaire ave des possibilités de mobilité de l’identité
L’identité narrative s’articule autour de la trilogie suivante :
Mise en cohérence = exercice ou on va devoir se convaincre à la fois individuellement et collectivement (les gens qui nous entourent) que tout cela fait du sens (entre réalité et fiction). Rendre nos fictions cohérentes, les unes par rapport aux autres et une par une.
Dans l’identité narrative, en termes identitaires on met l’accent sur deux aspects. Lesquels?
négatif, lorsqu’il prend la forme d’un repli sur soi (narcissisme, besoin excessif de reconnaissance) ;
positif, lorsqu’il correspond à un désir de se comprendre et de se connaître.
Ce souci de soi positif permet la décentration, c’est-à-dire la capacité de se situer par rapport aux autres, de s’y comparer et de s’y ouvrir. Paradoxalement, c’est en s’intéressant aux autres que l’on accède à une connaissance plus juste de soi, car l’identité se construit toujours en relation
Il est possible de se référer à trois dimensions des théories narratives dans le développement de l’identité. Parle moi de la profondeur de l’exploration:
1- La profondeur de l’exploration de l’identité qui fait référence à la capacité de l’individu d’intégrer les différentes dimensions de son identité et aussi à sa volonté de s’impliquer activement dans un processus d’interprétation (capacité d’introspection et de questionner certaines de nos certitudes!?)
*Jusqu’à quel point je suis capable de questionner mes certitudes?