cours 6 Flashcards

(79 cards)

1
Q

émotion

A

réaction brève et psychophysiologique à un évenement avec des changements expressifs et subjectifs qui oriente le comportement
=> impacte la pensée et le corps

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2
Q

émotions de bases

A

universelles
joie interet surprise peur colère tristesse dégout
présentes chez les bébés de toute culture
chaque émotion a un role adaptatif

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3
Q

les émotions à la naissance

A

expression des émotions sont des réactions physiologiques
réflexes associés au système nerveux, réponse à l’environnement
pas très différenciées

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4
Q

types de réactions du nouveau né

A

attrait vers stim agréable
retrait face au désagrable

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5
Q

developpement emotionnel entre 2 et 6 mois

A

délai long entre stim et réponse
lien entre evenement et emotion flou
peu de différenciation

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6
Q

les émotions à la fin de la première année

A

réponse émotive plus immédiate
lien plus constant entre evenement-émotion (cause plus identifiable)
réponses émotives plus différenciées

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7
Q

les interactions emotionnelles parent-enfant

A

interactions reciproques, sensibles et descriptives aide au dvlpmt émotionnel (importantes)
aide l’enfant à construire son expression emotionnelle

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8
Q

absence de réaction (émotionnelle) parentale ?

A

remarquée par enfant
provoque émotions négatives
si manque de réaction prolongé impacte la régulation émotionnelle et les interactions du bébé

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9
Q

role de la joie

A

favoriser les liens affectifs et les apprentissages (car succes provoque joie)

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10
Q

developpement de la joie -> le sourire

A

0-1 mois = sourires liés à des états physiologiques, réflexes sans but social (surestimer par adulte et cela les pousse à intéragir)
2 mois = apparition sourire social, réponse à l’intéraction humaine

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11
Q

developpement de la joie -> le rire et l’attachement

A

3-4 mois = premiers rires en réponses à des stimulations actives
4-5 mois = sourires et rires + fréquents avec des personnes familères (vs etrangers) => début des relation privilégies, premier pas vers relations attachement

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12
Q

developpement de la joie => partage d’émotion

A

8-10 mois = partage de l’émotion grace à attention conjointe, sourire n’est plus une réaction mais une communication

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13
Q

developpement de la colère

A

+ fréquente et intense entre 6 mois et 2 ans (pas encore de régulation)
role adaptatif, signe de persévérance, motivation
vient du dvlpmt de comportements intentionnels, de l’habileté à identifier la source de l’inconfort et des restrictions des parents

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14
Q

developpement de la tristesse

A

survient dans contextes semblables que la colère mais moins fréquente
role adaptatif pour signaler perte ou detresse, signe de résignation ou abandon
marquée en cas de privation de la figure d’attachement ou perturbations de l’intéraction parent enfant

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15
Q

fonction de la peur

A

agit comme un frein adaptatif, amène à la vigilance (par conscience du danger)

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16
Q

la peur chez le bébé

A

augmente entre 6 mois et 2 ans
limite exploration et encourage l’usage du parent comme base de sécurité
anxiété face à l’étranger (7-10 mois) - varie d’un enfant à l’autre

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17
Q

developpement de la compréhension des émotions

A

5-7 mois = discrimination de l’expression des émotions faciales
8 mois = prise en compte de la posture du corps

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18
Q

le role de l’attention conjointe dans la compréhension des émotions

A

6-10 mois = amélioration de l’attention conjointe
-> comprend qu’une émotion est dirigée vers un objet ou evenement
-> cherche la référence sociale de son parent

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19
Q

référence sociale

A

recherche active d’informations émotionnelles auprès d’une personne de confiance dans une situation incertaine

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20
Q

la référence emotionnelle dans l’experience du visual cliff

A

selon les émotions exprimées par les parents, l’expression faciale va influencer le comportement du bébé
si + sourire, enfant va + traverser la falaise visuelle que si peur
mais influence aussi du tempérament du bébé

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21
Q

la régulation émotionnelle

A

stratégie utilisée pour ajuster l’intensité de ses émotions afin d’atteindre un but
implique un contrôle volontaire lié au développement du cortex préfrontal

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22
Q

developpement de la régulation émotionnelle

A

0-6 mois = pas d’autorégulation, besoin de l’intervention d’un adulte
6-18 mois = utilisation de stratégies mais dépend du parent => période de corégulation (coeur des relations d’attachement)
18-24 mois = expression des besoins grace au langage (mais ressources internes et langagières limitées, toujours corégulation (besoin aide externe)

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23
Q

le tempérament

A

différences individuelles précoces (base biologique) dans les domaines de la réactivité et de l’autorégulation
observables dès la petite enfance, qui aident à former la personnalité

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24
Q

deux dimensions du tempérament

A

réactivité = rapidité et intensité de la réponse émotionnelle, de l’attention et de l’activité motrice
autorégulation = stratégies permettant de moduler ou contrôler la réactivité

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25
ce que le tempérament influence
- les interactions de l'enfant avec l'environnement - sa régulation émotionnelle - comment il developpe ses relation sociales
26
1ere tentative de description du tempérament
Chess et Thomas sur 141 enfants de petite enfance à age adulte -> tempérament enfant peut predire fonctionnement ultérieur -> pratique des parents peuvent modifier l'expression du tempérament
27
les 3 types d'enfant selon Chess et Thomas
facile = routines régulière, joyeux, s'adapte bien difficile = routines irrégulières, humeur intense et négative, resistance à la nouveauté lent à s'échauffer = humeur + négative, réactions peu intense, adaptation lente MAIS 35% enfants non catégorisés
28
modele actuellement utilisé pour le tempérament de l'enfant
modele de Rothbart utilisé en intervention basé sur 6 dimensions
29
les 6 dimensions de Rothbart
Réactivité - peur et détresse (réactivité liée à le peur) - irritabilité (réactivité liée à la frustration) - affect positif (tendance à sourire, aller vers les autres) - persistance attentionnelle (rester concentré, persévérer(trop réactif = pas concentré)) - niveau d'acuité (niveau général d'énergie et d'activité motrice) Autorégulation -effort de controle (régulation volontaire)
30
mesurer le tempérament en questionnaires
pour = parent connaisse enfant en profondeur, plusieurs situations contre = biais subjectif des parents => validité modérée => reflete comment le parent voit l'enfant
31
mesurer le tempérament par observation
peut etre en labo ou au domicile pour = objectivité, pas de biais parentaux contre = contexte artificiel => permet standardiser situations => marche pas trop avec enfants craintifs
32
stabilité du tempérament
stabilité du temp du nouveau né assez faible vers 3 ans deviens stable et les traits ont tendance à suivre une continuité grâvce qu developemment de l'effort de controle (cortex préfrontal) mais stabilité reste modérée à 3 ans, dépend des individus
33
biologie du tempérament
on ne sait pas si activation cause tempérament ou réaction cause activité enfants craintifs => frq cardiaque plus élevée enfants timides => amygdale plus active + taux salivaire de cortisol plus élevé enfants sociables => lobe frontal gauche plus actif
34
génétique du tempérament
forte composante génétique + influence imp de l'environnement => deux formes interaction env-temp - susceptibilité différentielle - goodness of fit
35
susceptibilité différentielle
idée que certains enfants sont plus sensibles que d’autres à la qualité de leur environnement mais avec un même bagage génétique et diff env mène à diff tempérament
36
impact de la qualité des interactions parent enfant
tous les enfants bénéficient d'interactions de qualité avec leurs parents et sont affectés pat interactions négative enfants emotionnellement réactifs ont des effets amplifiés
37
exemle de gène plus sensibe à env
variante courte du gène 5-HTTLPR + sensible à env (intéraction gene-env) => en milieu hostile/peu régulé = davantage impact => en milieu chaleureux/soutenant = meilleure régulation émotionnelle
38
goodness of fit
ou degré d'ajustement degré de correspondance entre entre la personnalité du parent et le tempérament de l’enfant se reflète dans la façon dont le parent s’ajuste lorsqu’il élève son enfant
39
conséquence de la qualité du fit (goodness of fit)
bon ajustement favorise le développement harmonieux (naturel ou si temp différents le parent s'adapte) mauvais ajustement accentue les difficultés du parent et de l’enfant (parents pousse son enfant vers qqch qui ne lui correspond pas)
40
exemple de good ness of fit
le parent s’ajuste à son enfant présentant un tempérament plus difficile en créant un milieu qui reconnaisse le tempérament de l’enfant, tout en encourageant un meilleur fonctionnement
41
exemple de poor fit
face à son enfant timide qui n’aime pas parler en public, le parent pousse son enfant à parler en public pour l’encourager, créant davantage d’anxiété
42
sensibilité parentale
beaucoup demandée dans le goodness of fit capacité d'un parent à percevoir les signaux de son enfant, à les interpréter correctement et à y répondre de manière appropriée
43
attachement
lien affectif fort avec une personne spécifique, souvent relation privilégiée parent enfant ces personnes spécifiques sont des sources de plaisir lors d’interactions et de réconfort en cas de stress -> parent base pour enfant
44
temporalité de l'attachement
avant 6/8 mois - en dvlpmt, réaction différenciées entre les figures familières et étrangères à partir env 6/8 mois - enfant cherche proximité de personnes spécifiques lors de détresse, utilisés comme bases de sécurité pour explorer, formation de liens d'attachement spécifiques
45
l'attachment à la fin de la petite enfance
entre 18/24 mois dvlpmt du langage et de la rep mentale recherche active de proximité diminue (car peut imaginer le parent) enfant se met à négotier avec le parent
46
théorie de l'attachement
bowlby -relation attachement basée sur sécurité affective et réconfort -pas besoin de présence de nourriture -sensibilité parentale clef du dvlpmt socioaffectif -qualité de la relation d'attachement varie selon enfant
47
la situation étrangère
procédure en laboratoire (Mary Ainsworth) objectif => évaluer la qualité d'attachement à leur parent des enfants de 1 à 2 ans principe => observer les réactions aux séparations et réunions pour voir la qualité du lien et si parent est base de sécurité + comment réagit à étranger
48
procédure de la situation étrangère
dans une salle avec des jeux, 8 épisodes alternant entre exploration, arrivée d'un étranger, séparations et réunions critère d'évaluation principal = réactions aux réunions 4 résultats possibles d'attachement sécure insécure évitant insécure ambivalent/résistant insécure désorganisé
49
l'attachement sécure
60% des enfants enfant explore quand parent est là (base de sécurité) séparation = peut pleurer réunion = cherche le réconfort de son parent et retourne jouer => confiance en la disponibilité du parent, préférence claire pour lui
50
attachement évitant
15% de enfant enfant parait indifférent au parent séparation = peu de détresse réunion = évite/ignore le parent =>enfant parait indenpendant mais ne fait qu'éviter l'expression du besoin
51
attachement ambivalent/résistant
10% reste accroché au parent et explore peu separation = detresse réunion = ambivalent, cherceh contact mais resiste, difficile à réconforter => enfant exprime fort besoin de réconfort mais n'est pas réconforté
52
attachement désorganisé
15% comportements étranges ou contradictoires aux réunions pas de stratégie organisée ou cohérente forme la pus extreme d'insécurité présent dans les familles maltraitantes (mais l'indique pas necessairement)
53
le Q-Sort d'attachement
autre mesure de l'attachement 90 comportements classés de 1 à 9 sur représentativité de l'enfant fait par parent ou experimentateur (meilleur) donne un score de sécurité continu (corrélation avec prototype)
54
résultats du QSORT
donne degré de sécurité mais ne permet pas de classer l'enfant dans un type d'attachement idéal à utiliser pour contextes variés (domicile, lab) et enfants plus vieux
55
limite de Q-Sort et situation étrangère
mesures occidentales
56
facteurs de stabilité attachement
conditions de vies (fragiles ou favorables) variabilité des résultats selon les études (certaines disent 70-90% stable , d'autres 30-40%)
57
la stabilité d'attachement dans des conditions de vies favorables
sécure tend à demeurer stable insécure tend à devenir sécure (soutein social et ressources)
58
la stabilité du lien d'attachement dans des conditions de vie fragiles
sécure tend à devenir insécure basculement d'un type d'insécure à l'autre
59
facteurs influençant la relation d'attachement
1 - disponibilité de la figure d'attachement 2 - qualité des réponses du parent 3 - les caractéristiques de l'enfant 4 - le contexte familial et les représentations mentales des parents
60
influence de la dispo de la figure d'attachement
pour qu’un attachement sécure se développe, le bébé doit avoir accès tôt à une figure de soin stable et constante
61
influence de la qualité des réponses du parents sur attachement
sensibilité parentale synchronie si réponses peu sensible et synchrones favorise attachement désorganisé
62
synchronie
coordination émotionnelle entre l’adulte et l’enfant l’adulte adapte l’intensité et le rythme de la stimulation qu’il procure selon les réponses de l’enfant
63
influence des caractéristiques de l'enfant sur attachement
inclut tempérament, gènes, santé et besoins spéciaux influence la facilité de l'attachement les caractéristiques contribuent à des interactions complexes avec celles du parents
64
influence du contexte familial sur l'attachement
stress financier, conflits conjugaux, santé mentale des parents + parents apportent leurs propres représentations de l'attachement venant de leur enfance (leur croyance aussi sur l'attachement) dans la relation p-e
65
les attachements multiples
pas une seule relation d'attachement quelques relations significatives avec plusieurs figures (et autres que les parents) attachement aux deux parents est d'importance égale
66
impact de l'attachement sur le dvlpmt de l'enfant
bien que l’attachement procure un départ favorable à l’enfant, il ne détermine aucunement son développement c'est un facteur parmi d'autres
67
impact positif des interactions cohérentes avec les parents
les interactions cohérentes et sensibles avec le parent aident l’enfant à développer un concept de soi positif et sécurisant, qui influence positivement l’interprétation que l’enfant fait des interactions sociales
68
début de la conscience de soi
naissance = perception qu'on est distinct du monde , pas conscience mais base perceptive 2/3 mois = s'attendent à échanges réciproques => ici conscience implicite, différenciation de soi et du monde
69
la conscience de soi explicite
acquise vers 18/24 mois réussite du test du miroir se reconnaisse dans photos conscience de leur corps dans espace (proprioception)
70
les erreurs d'échelle (conscience de soi)
mauvais jugement des tailles ex = tenter de passer par une ouverture trop étroite disparait entre 2 et 4 ans
71
favoriser la conscience de soi
par expérimentation active la qualité de la relation parent enfant attention conjointe
72
importance de l'expérimentation active
conscience de soi progresse au fur et à mesure que l’enfant comprend que ses propres actions provoquent des conséquences prévisibles des objets ou des personnes
73
importance de la qualité p-e sur conscience de soi
l'attachement sécure nourrit une conscience de soi plus riche
74
importance de l'attention conjointe sur conscience de soi
en partageant des expériences avec autrui, l’enfant comprend peu à peu que lui et l’autre ont des points de vue différents (différenciation de soi et des autres)
75
catégorisation du soi
18-30 mois avec le développement du langage, permet à l’enfant de se définir à l’aide de catégories simples (âge, sexe, qualités) cela oriente leurs comportements et choix de jeu et c'est renforcé par les parents
76
vers la conscience morale
12-18 mois l’enfant comprend qu’il y a des attentes parentales et peut obéir à des consignes simples première verbalisation morale (peux/pas) démontre que enfant commence à intérioriser les règles
77
conscience de soi émotionnelle
18-24 mois enfant commence à développer des émotions complexes au-delà des émotions de base, qui reposent sur la conscience de soi et l'intériorisation de normes sociales transmises par les adultes
78
les émotions complexes
Culpabilité: conscience d’avoir fait du tort, désir de réparer Envie: désir de posséder ce qu’a un autre Honte: malaise ou sentiment négatif face à ses propres comportements Fierté: joie devant la réussite et la reconnaissance de celles-ci
79
premier signe d'empathie
vers fin 2e année reconnaissent détresse autrui et tentent d'y répondre