Quelle est l’approche la plus ancienne utilisée en neurosciences de la musique ?
L’étude de personnes présentant des lésions cérébrales comme des tumeurs, AVC ou épilepsie.
Que suggère l’existence de musiciens ayant des troubles du langage sans troubles musicaux (et inversement) ?
Que la musique est, dans une certaine mesure, traitée de façon distincte du langage dans le cerveau.
Quel exemple clinique démontre que la musique n’est pas traitée par une seule région cérébrale ?
Un patient incapable de distinguer deux mélodies mais capable de percevoir leur caractère joyeux ou triste.
Quelle est la fonction commune des lobes temporaux médians gauche et droit dans le contexte musical ?
L’apprentissage de nouvelles mélodies.
Quelle difficulté spécifique rencontrent les patients dont seule la région temporale médiane droite est lésée ?
Une difficulté à mémoriser la musique.
Que révèle l’IRMf concernant l’étendue spatiale du traitement de la musique dans le cerveau ?
Il s’étend bien au-delà du cortex auditif et mobilise l’ensemble du cerveau.
Quel est le point commun entre les règles musicales et les règles linguistiques au niveau cérébral ?
Elles reposent sur des processus cérébraux identiques ou similaires.
Quelle structure cérébrale est activée par l’écoute d’accords mineurs ?
L’amygdale.
Pourquoi l’amygdale s’active-t-elle lors de l’écoute d’accords mineurs ?
Parce qu’ils sont associés à la peur ou à la menace.
Quel circuit cérébral est activé par les accords majeurs ?
Le circuit de la récompense.
Quelle zone est responsable de la préparation du mouvement lors de l’activité musicale ?
L’aire motrice supplémentaire.
Quel est le rôle des ganglions de la base dans la pratique musicale ?
Le contrôle moteur.
Quelle est la principale limite de l’IRMf pour l’étude des réactions cérébrales immédiates ?
Sa résolution temporelle est faible (2 secondes ou plus).
Quel est l’atout majeur de l’EEG pour l’analyse du traitement musical ?
Sa bonne résolution temporelle.
Pourquoi l’EEG est-il particulièrement utile pour étudier la perception musicale chez les bébés ?
Il permet d’observer des potentiels évoqués (ERP) même sans attention active portée à la musique.
Quelle est la principale lacune technique de l’EEG ?
Une mauvaise précision sur l’origine spatiale de l’activité cérébrale.
Quelle technique d’imagerie permet de localiser plus facilement la source de l’activité que l’EEG ?
La MEG (Magnétoencéphalographie).
En MEG, quel rôle joue le pôle négatif d’un dipôle ?
Il représente le neurone qui transmet le message.
En MEG, quel rôle joue le pôle positif d’un dipôle ?
Il représente le neurone qui reçoit le message.
Selon le texte, comment la MEG se compare-t-elle à l’IRMf sur le plan temporel ?
La MEG offre moins d’informations temporelles que l’IRMf.
Quelle zone traite les informations auditives provenant de son propre jeu instrumental ?
Le cortex auditif primaire.
Quel cortex traite les informations haptiques (toucher) lors de la pratique instrumentale ?
Le cortex somatosensoriel primaire.
Quelle zone cérébrale émet les commandes pour le positionnement des doigts sur l’instrument ?
Le cortex moteur.
Grâce à quel processus biologique l’expertise musicale modifie-t-elle durablement le cerveau ?
La neuroplasticité.