Les urétrites Flashcards

(36 cards)

1
Q

c’est quoi uretrites

A

inflammation de l’urètre antérieur, due le plus souvent à une infection par des germes transmis sexuellement (1ST
* Chez la femme elle est souvent asymptomatique:
contamination et complication
* Double définition: clinique +cytologique

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2
Q

qui est la définition clinique de urétrites

A

Ecoulement urétral anormal, purulent, muco-purulent ou séreux, rarement
hémorragique.

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3
Q

qui est la definition cytologique de uretrites

A

Déf cytologique:
≥ 5 PNN /champ au frottis urétral .
OU
≥ 10 PNN /champ à l’examen du 1 er jet urinaire .

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4
Q

qui sont les 4 micro organisme les plus responsable

A

Les 5 micro-organismes les plus fréquents responsables sont :
Neisseria (NG)
Chlamydia (CT)
Mycoplasma genitalium (MG).
Trichomonas vaginalis

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5
Q

comment on dit que une uretrites c’est aigue o chronique et comment on interprète

A
  • Aigue < 3 sem Urétrite gonococcique
  • Subaigue > 3 sem Autres urétrites.
    q
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6
Q

qui sont lees etiologie des uretrites

A
  • Urétrites gonococciques
  • Urétrites non gonococciques:
  • Urétrites à chlamydia
  • Urétrites à trichomonas vaginalis
  • Urétrites à uréaplasma uréalyticum
  • Urétrites à mycoplasma génitalium
    Les urétrites mixtes représentent 10 à 50 % des urétrites
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7
Q

qui est clinique de Urétrite gonococcique

A

Urétrites aiguës très bruyantes
– Ecoulement urétral purulent jaune verdâtre
– Méatite œdémateuse
– Dysurie marquée: chaude pisse
– Pas de fièvre
– Parfois ADPs inguinales
* Rarement urétrite peu symptomatique
* Chez la femme: tableau muet au début, parfois dyspareunie, algies palviennes voir cervicite

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8
Q

qui sont les compcation de Urétrite gonococcique

A
  • Sténoses urétrales
  • Orchiépididimites,
  • Prostatites,
  • Septicémie gonococcique…
  • Conjonctivite gonococcique: Cécité
     Arthrite gonococcique:
    0.5% M / 3% F
    Arthrite septique
     Endocardite infectieuse
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9
Q

comment se fait diagnostique de uretrite gonococcique

A

Prélever l’écoulement avec un écouvillon en coton :
Pas toujours possible
Examen à l’état frais entre lame et lamelle
Frottis sur lame colorée par le bleu de méthylène ou le gram
avec compte des PNN

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10
Q

qui est ttt de uretrite gonococcique

A

> > > Formes simples: Traitement minute
– C3G:
* Ceftriaxone 500 mg (rocéphine*) IM en dose unique.
Formes compliquées
– Céfotaxime: 1g/8h IVL pendant 10 j
* Toujours associer
* Un traitement antibiotique actif sur Chlamydia trachomatis.
+ Doxycycline 100 mg VO, deux fois par jour pendant 7 jours
* Un traitement des partenaires

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11
Q

qui sont les caracteristique de uretrite a chlamydia trachomatis

A

Symptomatique: 50% des cas
Souvent associé au gonoccoque
Symptomatologie subaiguë ou chronique:
 Ecoulement transparent modéré et intermittent,
rarement purulent: goutte matinale claire ou
grisâtre
 Symptômes urétraux discrets sans écoulement:
Prurit ou fourmillement intracanalaire

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12
Q

qui sont les complication de uretrite a chlamydia trachomatis

A

Femme: cervicite, vulvo-vaginite => salpingite et péritonite
Nouveau né: conjonctivite, pneumonie
Sténose urétrale  stérilité
Triade: Urétrite + Conjonctivite + Arthrite.

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13
Q

qui sont les examen complementaire de chlamydia tracomatis

A
  • Prélèvement du premier jet d’urine (<10cc) :
    recherche de C.T par PCR.
  • Prélèvement endo-urétral
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14
Q

qui est ttt de uretrite a chlamydia trachomatis

A

+ Doxycycline 100 mg VO, deux fois par jour pendant 7 jours
15 jours pour les formes compliquées

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15
Q

qui sont les caracteristique de trichomonas vaginalis

A

– Urétrite subaiguë :écoulement verdâtre spumeux
– fourmillements intracanalaires

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16
Q

qui est ttt de tricomonas vaginalis

A
  • 2 g Métronidazole DU : FLAGYL 500 mg

TTT des partenaires

17
Q

qui est clinique et ttt de ureaplasma uralyticum

A

Micro-organisme extra cellulaire
– Clinique: U subaiguë
– Culture sur milieux spécialisé
– Traitement : celui du CT

18
Q

qui sont l’Aspec clinique complication et ttt de mycoplasma genitalium

A
  • Urétrite
  • aigue»_space;> subaigue
  • Complications: prostatite, orchiépididymite.
  • Dc: PCR sur le 1er jet urinaire
    Traitement: Azithromycine: 500mg à J1 puis
    250mg/jr pendant les 4 jours suivants.
19
Q

comment se fait le suivi

A

Suivi clinique ₊₊₊ : contrôle à J 7
Si patient reste symptomatique : Suspecter :
Effet ping-pong = recontamination
Défaut d’observance
Complication (abcès urétral, protatite)
Si sérologie VIH est négative: renouveler 2 à 3 mois plus tard

20
Q

1- L’urétrite à Chlamydia trachomatis
A. Est toujours symptomatique
B. Son tableau clinique est aigu
C. Le diagnostic se fait souvent au stade de complications
D. S’associe fréquemment à l’urétrite gonococcique
E. Les cyclines constituent le traitement de choix de cette urétrite

21
Q

20- Urétrite à chlamydia
A-L’agent responsable est le trichomonas vaginalis
B- Est une Urétrite aiguë très bruyante
C-associe une fièvre
D-Traitée par Azithromycine : 1 g en prise orale unique
E-L’incubation est de 48h

22
Q

23- Urétrite à Trichomonas vaginalis
A- Peu pathogène chez l’homme
B- donne une Urétrite aiguë
C- donne un écoulement verdâtre spumeux
D- du à chlamydia trachomatis
E- traitée Azithromycine : Zithromax 500:1 g en prise orale unique

23
Q

28-Urétrite gonococcique
A- L’agent responsable est le trichomonas vaginalis
B- Est une Urétrite aiguë très bruyante
C- associe une fièvre
D- Traitée par Azithromycine : 1 g en prise orale unique
E- L’incubation est de 3 semaines

24
Q

4- Urétrite gonococcique
A- touche le sujet âgé
B- c’est l’urétrite la plus fréquente
C- due aux spirochètes
D- traitée par le Ceftriaxone 500 mg (rocéphine*) IM en dose unique associer Azithromycine : Zithromax
500:1 g en prise orale unique
E- L’agent responsable est le trichomonas vaginalis
F- Est une Urétrite aiguë très bruyante
G- associe une fièvre
H- Traitée par Azithromycine : 1 g en prise orale unique
I- L’incubation est de 3 semaines

25
5- Lors d'une urétrite chez l'homme : A. La demande d'un ECBU n'est pas obligatoire B. La demande d'un bilan IST n'est pas obligatoire C. Le traitement de la syphilis n'est pas obligatoire D. La sérologie chlamydia trachomatis n'est pas obligatoire E. La rechercher d'une urétrite chez la partenaire n'est pas obligatoire F. Il faut demander systématiquement un bilan d' infection sexuellement transmissible G. Il faut demander systématiquement un Examen cytobactériologique des urines H. Il faut rechercher une urétrite chez la partenaire I. Il faut viser le gonocoque et la chlamydia trachomatis J. Il faut traiter systématiquement une syphilis
ADEFIJ
26
Patient de 23 ans, ayant notion de rapports sexuels non protégés avec des partenaires multiples qui présente depuis 1 semaine un écoulement urétral abondant avec des brûlures mictionnelles intenses le tout évoluant dans un contexte d'apyrexie et de conservation de l'état général. 6- Quels sont les diagnostics à évoquer ? A l'examen on trouve un écoulement abondant jaunâtre avec une méatite. 7- Quel est le diagnostic le plus probable ? 8- Quelles sont les éventuelles complications ? 9- Quelle est votre prise en charge thérapeutique ?
6-urétrites **gonococcique** - **Urétrite non gonococcique (NGU)** : *Chlamydia trachomatis*, **Mycoplasma genitalium**, Ureaplasma spp. — souvent moins purulente mais possible. [cdc.gov](https://www.cdc.gov/std/treatment-guidelines/chlamydia.htm?utm_source=chatgpt.com) - Autres : infection urinaire (moins probable avec écoulement purulent), trichomonase (rare chez l’homme), corps étranger, prostatite aiguë. 7-Urétrite gonococcique 8- - Sténoses urétrales * Orchiépididimites, * Prostatites, * Septicémie gonococcique... * Conjonctivite gonococcique: Cécité  Arthrite gonococcique: 0.5% M / 3% F Arthrite septique  Endocardite infectieuse 9-* Ceftriaxone 500 mg (rocéphine*) IM en dose unique. + Doxycycline 100 mg VO, deux fois par jour pendant 7 jours
27
Patient Kamal, âgé de 27 ans, chauffeur de taxis de profession, célibataire ayant comme antécédents la notion de rapports sexuels non protégés avec des partenaires multiples qui se présente en consultation pour un écoulement urétral qui remonte à deux jours, le tout évoluant dans un contexte d'apyrexie et de conservation de l'état général. 10- Quels sont les éléments de l'interrogatoire à rechercher ? 11- Quels sont les éléments de l'examen à rechercher ? 12- Quels sont les diagnostics à évoquer ? (Citer) 13- Quel est le diagnostic le plus probable ? (à argumenter) 14- Quelle est votre prise en charge ?
10) Interrogatoire à rechercher Caractéristiques de l’écoulement : date d’apparition (ici 2 j), quantité, couleur (jaunâtre/purulent), odeur. Signes urinaires : brûlures mictionnelles, dysurie, pollakiurie, ténesme. Fièvre / AEG : frissons, douleurs articulaires. Antécédents sexuels : nombre de partenaires récents, sexe des partenaires (H/F/Bi), pratiques (orale/anale), usages de préservatif, dernier rapport non protégé, partenaires occasionnels/sex work. ATCD IST / traitements récents (antibiotiques). Histoire personnelle : instrumentation urétrale, cathéter, chirurgie urologique. Allergies médicamenteuses (pénicilline/β-lactamines). Contraception/état des partenaires et disponibilité pour contact/travail. Symptômes chez les partenaires (cervicite, écoulement). Vaccinations / facteurs de risque VIH (toxicomanie, échanges de seringues). 11) Examen clinique à rechercher Signes vitaux (fièvre). Inspection méatique : aspect du méat, présence d’écoulement (couleur, abondance). Palpation/inspection des organes génitaux : inflammation, douleur à la palpation, adénopathies inguinales, épididyme (douleur/augmentation de volume), testicules. Examen prostatisme si signes de prostatite (TR). Pharynx et anus (recherche de lésions/écoulements si rapports oraux/rectaux). Peau et articulations (éruption ou signes d’arthrite si dissémination). 12) Diagnostics à évoquer (citer) Urétrite gonococcique (Neisseria gonorrhoeae). Urétrite non gonococcique : Chlamydia trachomatis. Mycoplasma genitalium / Ureaplasma spp. Trichomonas vaginalis (rare chez l’homme). Herpès génital (si méatulcérations/douleurs). Urétrite d’origine non infectieuse (corps étranger, réaction chimique). 13) Diagnostic le plus probable & argumentation Urétrite gonococcique — argumente : début aigu récent (2 jours), écoulement purulent abondant et brûlures mictionnelles intenses → tableau typique de N. gonorrhoeae. L’intensité et la rapidité d’installation orientent vers la gonococcie plutôt que Chlamydia (généralement plus subaiguë/ou pauci-symptomatique). 14) Prise en charge (pratique, immédiate) Ceftriaxone 500 mg (rocéphine*) IM en dose unique. + Doxycycline 100 mg VO, deux fois par jour pendant 7 jours
28
Cas clinique 3: Devant un écoulement urétral évoluant depuis 1 mois chez un jeune de 25 ans, ayant des partenaires sexuels multiples. 15- Quels sont les signes cliniques caractéristiques ? 16- Quelles sont les causes les plus probables? 17- Quels sont les examens complémentaires à lui demander? 18- Quelle prise en charge thérapeutique à lui adopter?
15 — Signes cliniques caractéristiques Écoulement urétral (purulent — jaune/verdâtre — ou mucoïde). Dysurie / brûlures mictionnelles. Prurit et gêne au méat urétral. Douleur testiculaire ou douleur à la miction si diffusion (épididymite, prostatite). Parfois fièvre ou adénopathies si infection plus étendue. cdc.gov +1 16 — Causes les plus probables (ordre de fréquence / suspicion) Neisseria gonorrhoeae (écoulement purulent). Chlamydia trachomatis (NGU, souvent mucoïde, très fréquent). Mycoplasma genitalium (cause importante de NGU, résistances en hausse). Ureaplasma spp., Trichomonas vaginalis (moins fréquent chez l’homme), HSV rarement (si lésions). Causes non sexuellement transmissibles : irritation locale, corps étranger, infection urinaire. cdc.gov +1 17 — Examens complémentaires à demander Test moléculaire (NAAT / PCR) sur première partie d’urine du matin (first-void urine) pour N. gonorrhoeae et C. trachomatis (et si possible M. genitalium). cdc.gov Prélèvement uretral (écouvillon) pour Gram et culture + antibiogramme si écoulement purulent (utile pour surveiller résistance de gonocoque). cdc.gov Recherche VIH, syphilis (RPR/TPHA) et hépatite B selon situation à risque. who.int Numération de leucocytes urinaire / ECBU si doute d’infection urinaire; test de dépistage de Trichomonas si exposé à population à risque. Si symptômes persistants après traitement : test de confirmation (test-of-cure) surtout pour M. genitalium ou pharyngé; et recherche de résistance (si disponible). cnr-ist.fr +1
29
Patient de 34 ans, l'anamnèse retrouve la notion de rapports sexuels non protégés. Il se présente pour une chaude pisse et une pollakiurie. L'examen clinique objective un écoulement purulent à la pression du méat urétral et un exanthème maculeux papuleux diffus asymptomatique avec atteinte palmo-plantaires et des adénopathies diffuses. 19- Quel est le diagnostic le plus probable ? 20- Quel est le bilan à réaliser ? 21- Pour réaliser ce bilan, vous allez l'orienter vers un don du sang (Répondez par oui ou non): 22- Votre traitement de première intention ?
19 — Diagnostic le plus probable ➡️ Gonococcie associée à une syphilis secondaire Arguments : Écoulement urétral purulent → gonococcie. Exanthème maculo-papuleux diffus, palmo-plantaire, non prurigineux, + adénopathies diffuses → syphilis secondaire. 20 — Bilan à réaliser Bilan IST complet : Pour l’urétrite (gonocoque / chlamydia) PCR (NAAT) première urine du matin → N. gonorrhoeae + C. trachomatis +/- Culture du gonocoque + antibiogramme si disponible. Pour la syphilis TPHA/VDRL (ou TPHA + RPR). Si doute ou forme atypique → sérologie tréponémique confirmatoire. Bilan IST associé systématique VIH 1/2 Hépatite B (Ag HBs) Hépatite C ± Sérologie HSV si lésions. 21 — L’orienter vers un don du sang ? ➡️ NON Raison : Le don du sang n’est jamais un moyen de dépister une infection. C’est interdit en présence d’un comportement à risque récent ou d’une suspicion d’IST. 22 — Traitement de première intention On traite les deux infections. 1) Gonococcie Ceftriaxone 500 mg IM dose unique (+ si poids > 150 kg : 1 g) 2) Couverture Chlamydia (co-infection fréquente) Doxycycline 100 mg 2×/j pendant 7 jours 3) Syphilis secondaire Benzathine-benzylpénicilline G : 2,4 M UI IM en dose unique Injection en 2 doses de 1,2 M UI (fesses droite + gauche).
30
Patient de 24 ans, l'anamnèse retrouve la notion de rapports sexuels non protégés. Il se présente pour une chaude pisse et une pollakiurie. L'examen clinique objective un écoulement verdâtre à la pression du méat urétral. 23- Quel est le diagnostic le plus probable ? 24- Quel est le bilan à réaliser ? 25- Votre traitement de première intention ?
23 — Diagnostic le plus probable ➡️ Gonococcie (urétrite à Neisseria gonorrhoeae) Argument : écoulement purulent verdâtre, très typique du gonocoque. 24 — Bilan à réaliser 1) Confirmation de l’urétrite : PCR / NAAT sur la première urine du matin : N. gonorrhoeae C. trachomatis (co-infection fréquente) 2) Culture + antibiogramme du gonocoque Utile pour surveiller les résistances. 3) Dépistage IST associé : Sérologie VIH Sérologie Syphilis (VDRL/TPHA) Hépatite B (Ag HBs) ± Hépatite C selon le risque 25 — Traitement de première intention ➡️ Ceftriaxone 500 mg IM dose unique (1 g si >150 kg) ➡️ + Doxycycline 100 mg 2×/j pendant 7 jours → pour couvrir Chlamydia trachomatis en cas de co-infection.
31
23. Homme de 20 ans consulte aux urgences pour une chaude pisse. L'examen clinique objective un écoulement urétral purulent jaune verdâtre. A- Il s'agit fort probablement d'une urétrite gonococcique B- L'agent responsable est le Neisseriagonorrhae C- L'association d'une conjonctivite et arthrite complète le tableau de syndrome de Fissenger Leroy Reiter D- Cette urétrite peut se compliquer d'une sténose urétrale E- vous traitez par une injection de Ceftriaxone 250 mg en IM dose unique
ABD
32
27- Un Homme de 20 ans consulte aux urgences pour une chaude pisse. L'examen clinique objective un écoulement urétral purulent jaune verdâtre. A. Il s'agit fort probablement d'une urétrite gonococcique B. L'agent responsable est le chlamydia trachomatis C. L'association d'une conjonctivite et arthrite complète le tableau de syndrome de Fissenger Leroy Reiter D. Cette urétrite peut se compliquer d'une sténose urétrale E. Le traitement fait appel à une injection de Ceftriaxone 250 mg en IM dose unique seule
AD
33
18- Un jeune homme de 20 ans, avec notion de rapports sexuels non protégés, consulte pour une chaude pisse avec notion d’écoulement purulent abondant. Le reste de l’examen somatique est normal. A- Le diagnostic le plus probable est une uréthrite gonococcique B- L’approche syndromique à suivre est clinique ne justifiant pas la réalisation de prélèvement bactériologique C- Un prélèvement bactériologique suivi d’une prise d’amoxicilline protégé est préconisé D- Le traitement est Ceftriaxone 250 mg en IM en dose unique et la Doxycycline 100 mg 2 fois par jour pdt 07 jours E- L’information-éducation-communication sont à la base de la prise en charge de ce patient
AE
34
29- Un jeune homme de 20 ans, notion de goutte matinale méatique pour laquelle il n’a pas traité, consulte pour une chaude pisse avec notion d’écoulement purulent abondant. A- Le diagnostic le plus probable est une urétrite gonococcique B- Le diagnostic le plus probable est une urétrite mixte C- Un prélèvement bactériologique doit être réalisé D- Le traitement est Ceftriaxone 250 mg en IM en dose unique ou la Doxycycline 100 mg 2 fois par jour pdt 07 jours E- L’information-éducation-communication sont à la base de la prise en charge de ce patient.
BE
35
30- Un jeune homme de 18 ans, avec notion de rapports sexuels non protégés, consulte pour une chaude pisse avec notion d’écoulement purulent abondant. Le reste de l’examen somatique est normal. A- Le diagnostic le plus probable est une urétrite gonococcique B- Le diagnostic le plus probable est une urétrite mixte C- L’approche syndromique à suivre est clinique ne justifiant pas la réalisation de prélèvement bactériologique D- Le traitement est Ceftriaxone 250 mg en IM en dose unique et la Doxycycline 100 mg 2 fois par jour pdt 07 jours E- L’information-éducation-communication sont à la base de la prise en charge de ce patient.
36