Décris la modalité de traitement : Repos complet
• N’est pas recommandé. Le maintien d’une activité minimale, c’est-à-dire un changement de position régulier, est souhaitable, même en stade très aigu.
Décris la modalité de traitement : repos partiel
• Diminuer les activités les plus à risque de reproduire les symptômes du patient. Étudier avec la personne ce qu’elle peut faire et ne pas faire.
• Position de repos, choisie, adaptée à la personne et à sa problématique, expliquée, enseignée.
• Rassurer le patient.
Quelles sont les positions de repos conseillé et déconseillé ?
• Le repos fréquent en décubitus a pour effet de diminuer les forces de compression sur le disque en éliminant les forces de gravité.
• La position de décubitus permet le relâchement des spasmes musculaires.
• Le décubitus dorsal est, habituellement, antalgique pour tous les problèmes.
• Le décubitus ventral est parfois encouragé dans les problèmes discaux.
• La position assise est parfois non souhaitable en stade aigu.
Quels sont les types de medications pour le traitement ?
• Analgésiques TylénolMD (acétaminophène)
• Anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) : AdvilMD, AleveMD, AspirineMD, VoltarenMD, CelebrexMD
• Relaxants musculaires: : RobaxacetMD, FlexirilMD
• Opioïdes : codéine, morphine, oxycodone
• Prégabalin : pour diminuer les douleurs neuropathiques. NeurontinMD , LyricaMD
Quelles sont les interventions diagnostiques
Procédure afin de confirmer un diagnostic
• Anesthésique injecté pour éliminer douleur
• Produit injecté pour provoquer la douleur
C’est quoi les interventions therapeutiques?
• Injections épidurales interlaminaires et caudales, autour du sac dural pour la QDC (corticostéroïdes et anesthésiques)
• Injections épidurales transforaminales, dans le trou de conjugaison le long de la racine (corticostéroïdes et anesthésiques)
• Blocs facettaires (corticostéroïdes et anesthésiques)
• Injections sacro-iliaques (corticostéroïdes et anesthésiques)
• Prolothérapie
Quelles sont les interventions chirurgicales?
Procédures pour pathologies discales lombaires
• Discectomie
• Fusion lombaire (postérieure, latérale, antérieure)
• Remplacement du disque par une disque artificiel lombaire (très très rare au Québec et encore innovant)
Procédures pour sténose spinale
• Laminectomie (on enlève l’arrière des vertèbre)
• Fusion lombaire
Autres
• Le traitement des fractures par réduction ouverte
• Traitement chirurgical des scolioses
But de la ceinture lombaire et corset lombaire
• Supporter le rachis lombaire (réduire la charge sur la colonne lombo-sacrée)
• Immobiliser partiellement le rachis (limiter les mouvements en flexion lombaire)
• Prévenir les mouvements brusques
• Diminuer les spasmes de protection, repos musculaire
Indication a la ceinture lombaire
• Post opératoire
• Post fracture
• Lors d’activités physiques ciblées qui provoquent habituellement une crise inflammatoire
• Stabilisation temporaire en crise aigüe de douleur
• Instabilité lombaire
But de la ceinture sacro-iliaque
• stabiliser le bassin (articulation sacro-iliaque ou la symphyse pubienne)
Ya un model normal et un modele pour femme enceinte
Indication à la ceinture sacro-iliaque
• Inflammation de la sacro-iliaque (attention, parfois la compression augmente les douleurs)
• Hypermobilité sacro-iliaque reliée à la grossesse
• Post trauma et instabilité (symphyse pubienne ou sacro-iliaque)
• Stabilisation temporaire en crise aigüe de douleur ( le soulagement doit être significatif)
Precautions avec le port de ceinture
• Attention à la faiblesse musculaire qui peut s’installer lors d’un port trop important
• Utiliser temporairement ou occasionnellement
• Éviter la dépendance
A quoi peut servir le tapping?
• Le taping peut être employé dans le but de limiter un mouvement (par exemple, flexion lombaire).
• Le taping peut aussi soutenir une articulation (par exemple, sacro-iliaque)
Permet de guider le patient: genre des que ca commence a tirer dessus c que le patient se penche trop, c plus proprioceptif
Décris l’hydrothérapie et la chaleur humide
• Les bains d’eau chaude peuvent diminuer les tensions et les spasmes musculaires en phase aiguë.
• Attention aux postures traumatisantes. Les baignoires de maison permettent difficilement une bonne posture horizontale. Les grands bains tourbillons sont préférables.
• Les enveloppements chauds (coussin chauffant)
• Douche chaude
• Attention de ne pas augmenter l’inflammation.
Décris la cryothérapie
• Certains patients relâchent parfois mieux sous la glace que sous la chaleur (essai-erreur).
• La glace est également le traitement de choix lors d’entorses ou de blessures directes, pour diminuer l’inflammation (Attention, concept mitigé dans la littérature).
Quels sont les but de l’enseignement
• Responsabiliser le patient sur sa prise en charge du traitement.
• Dès le premier traitement : expliquer au patient sa problématique, le rassurer afin d’éviter le facteur de risque de chronicité
• Conseils prodigués, tout au long de la réadaptation, sur postures et activités (habitudes de travail, habitudes de vie, sports) à éviter et à privilégier
• Enseignement progressif d’un programme d’exercices adapté à chaque patient et à chaque pathologie.
• Les physiothérapeutes organisent des cours en groupe répartis sur plusieurs semaines.
Quelles sont les types de tractions
Auto-traction
• Suspension manuelle (au moyen d’une barre fixe, sur le bord d’une table (travail des grands dorsaux) ou à l’aide des appuis-bras d’une chaise)
• Décubitus dorsal, genoux fléchis et patient pousse sur ses
cuisses vers ses pieds.
• Par gravité : déclive
La traction manuelle
• Générale
• Semi-spécifique
• Spécifique à un niveau (verrouillage des segments sus et sous- jacents)
La traction mécanique
Quels sont les effets d’une tractions
• Distraction des corps vertébraux
• Étirement des tissus mous (muscles, ligaments, capsule)
• Mobilisations des articulations zygapophysaires (glissement en décoaptation)
• Relâchement musculaire (diminution des spasmes musculaires)
• Amélioration de la circulation sanguine
• Ouverture du trou de conjugaison
• Diminution des forces de compression facettaire
• Diminution des forces de compression → effet sur le disque
Contre-indications à la traction
• Grosses hernies avec gros problèmes neurologiques (queue de cheval)
• Lumbago aigu (shift latéral) → on peut utiliser traction manuelle très douce si soulage
• Maladies osseuses ou métastases (surtout si tumeurs malignes)
• Douleurs provenant d’autres sources que musculo-squelettiques
• Inflammation active
• Traumatisme important sans rayon-X
• Instabilité du ligament transverse entre l’atlas et l’axis
• Problèmes d’artère vertébrale (insuffisance vertébro-basilaire)
• Douleur au test de traction manuelle
• Arthrite inflammatoire ou infectieuse en phase active
• Toute affection dont le mouvement est contre-indiqué (fracture)
Précautions à la traction manuelle
• Ostéoporose
• Problèmes pulmonaires
• Spondylolisthésis
• Grossesse
• Dérangement de la temporo-mandibulaire
• Aucune amélioration par le repos
• Hypermobilité
Comment et quand utiliser la traction manuelle?
• Précède toujours la traction mécanique
• Préférable en stade aigu
• Préférable si le patient est craintif.
• On peut faire des tractions statiques ou intermittentes (cycles de traction/ relaxation)
Nommes d’autres modalité de traitement
• Mobilisations analytiques et manipulations (PPAs et MPPIVs)
Pressions postéro-antérieures
Mobilisations passives physiologiques intervertébrales
• Exercices d’assouplissement (étirements musculaires)
• Exercices de renforcement
• Exercices de mobilité articulaire
• Exercices de mobilité neuro-méningée
• Exercices fonctionnels
• Exercices de posture
• Exercices de contrôle moteur
• Exercices de McKenzie
• Techniques d’énergie musculaire
Contracter-relâcher
Tenir-relâcher
« Active release technique » (ART)-technique employée en chiropraxie
• Dry needling (aiguilles sous le derme)
• Techniques de tissus mous
Quelles sont les techniques de relâchement musculaire et des tissus mous
• Massage
• Pression continue sur un muscle entier
• Ponçage
• Pompages
• Techniques de relâchement fascial
• Points gâchettes
Décris la technique de points gâchettes
• Travell et Simmons
• Point hyperirritable à l’intérieur d’un muscle ou fascia
• Douloureux à la pression
• Point entraîne des dlrs référées caractéristiques
• Le Trigger Point (TP): actif ou latent
• Latent: dlr uniquement à la pression
• Les TP seraient responsables de dlrs chroniques?