OPIOIDES
Un homme de 44 ans vous consulte en raison d’un épisode aigu de douleur lombaire après s’être penché pour ramasser un paquet au travail. Il explique qu’il a déjà eu deux épisodes de douleur semblable et que la meilleure stratégie consistait à « prendre quelques Percocet et se reposer pendant deux semaines » avant de reprendre la routine. À l’examen, il présente une douleur intense lors de tous les mouvements lombaires, mais vous ne constatez aucun symptôme ni signe alarmant de radiculopathie. Vous posez un diagnostic de légère entorse lombaire et lui proposez d’essayer l’acétaminophène ou l’ibuprofène. Il répond que l’acétaminophène « n’a pas d’effet » sur sa douleur et qu’il ne tolère pas l’ibuprofène (lui cause des problèmes d’estomac). Il demande plutôt une ordonnance pour « quelque chose de plus fort ».
OPIOIDES
Effets indésirables graves
OPIOIDES
De quelle façon les antécédents de dépression et d’anxiété influent-ils sur le risque associé à la prise de narcotiques ?
OPIOIDES
Même s’il est encore tôt, vous vous inquiétez de plus en plus du risque de traitement opioïde prolongé que présente ce patient. Pour dévier le cap, vous lui expliquez qu’en général, les opioïdes traitent la douleur aiguë (jusqu’à six semaines) et que leur usage est limité à court terme (p. ex. < 14 semaines). Aussi, on s’attend durant cette période à la reprise des activités d’avant la blessure, comme le retour au travail.
OPIOIDES
S’il fallait prescrire les opioïdes pendant plus de six semaines, à l’exception des blessures catastrophiques, le fournisseur doit adopter les pratiques exemplaires suivantes
Thérapie non pharmacologique pour le contrôle de la douleur
Douleur aigu - diagnostic différentiel
r/o les affections potentiellement mortelles
Qualité de preuves - niveau d’évidence
Manipulation de la colonne, massothérapie, physiothérapie, exercice pour le traitement de la douleur musculo-squelettique
LOMBALGIE
1- Lombalgie aigue (faible)
DOULEUR AU COU (bas à modéré)
DOULEUR ÉPAULE (bas à modéré)
1- Douleur de l’épaule aigue ou chronique (capsulite retractile de l’épaule, syndrome d’accrochage sous-acromial , syndrome de la coiffe des rotateurs)
Exercice chez le patient avec douleur aigue ou chronique