Chez un patient qui manifeste plusieurs symptômes ou comportements inexpliqués, recherchez l’anxiété comme la cause principale ou comme contributeur.
cf DSM5
Lorsqu’un patient se présente pour des symptômes d’anxiété, distinguez clairement la détresse ponctuelle (p. ex., peur, nervosité, inquiétude) du trouble anxieux.
cf DSM 5
détresse ponctuelle (p. ex., peur, nervosité, inquiétude)
N’attribuez pas à l’anxiété les symptômes aigus de panique (c.-à-d. dyspnée, palpitations, hyperventilation) sans d’abord exclure l’hypothèse d’une pathologie médicale grave (p. ex., embolie pulmonaire, infarctus du myocarde), particulièrement chez les patients atteints d’un trouble anxieux déjà établi.
Exclure les causes médicales graves lors de
symptômes de crise de panique (dyspnée,
palpitation, hyperventilation)
- Embolie pulmonaire
- Infarctus du myocarde
Durant l’investigation d’un patient présentant des symptômes d’anxiété, et avant de poser un diagnostic de trouble anxieux,
a) Faites l’exclusion d’une pathologie médicale grave
b) Identifiez :
* les autres affections psychiatriques co-existantes,
* les situations de violence,
* l’usage psychoactif de substance
c) Évaluez le risque suicidaire
d) Discutez avec le patient de l’impact fonctionnel
Avant de poser un diagnostic de trouble anxieux
- Exclure les pathologies médicales graves
- Identifier les
- Autres affections psychiatriques coexistantes
- Situations de violence
- Usage psychoactif d’une substance
- Évaluer le risque suicidaire
Lorsqu’un trouble anxieux est soupçonné, évaluez et classifiez-le en fonction des critères diagnostiques établis, puisque le traitement varie en fonction de la classification.
cf DSM5
Tb anxieux :
- Anxiété de séparation
- Mutisme sélectif
- Phobie spécifique
- Anxiété sociale
- Trouble panique
- Agoraphobie
- Anxiété généralisée
- Trouble anxieux induit par une substance/médication
- Trouble anxieux dû à une affection médicale
Chez les patients atteints d’un trouble anxieux connu, ne présumez pas que tous les nouveaux symptômes sont attribuables à l’anxiété.
Chez les patients atteints d’un trouble anxieux connu, ne présumez pas que tous les nouveaux symptômes sont attribuables à l’anxiété.
Avant de poser un diagnostic de trouble anxieux
- Exclure les pathologies médicales graves
- Identifier les
- Autres affections psychiatriques coexistantes
- Situations de violence
- Usage psychoactif d’une substance
- Évaluer le risque suicidaire
Pour traiter l’anxiété, offrez le traitement approprié, qui peut inclure une ou plusieurs des options suivantes :
* Techniques d’autogestion
* Suivi régulier à votre bureau
* Ressources communautaires
* Thérapies structurées (thérapie cognitivo-comportementale, psychothérapie)
* Pharmacothérapie judicieuse
* Orientation vers d’autres professionnels de la santé avec soins partagés continus
Traitement approprié des troubles anxieux
- Techniques d’autogestion
- Saines habitudes de vie
- Lectures
- Suivi régulier au bureau
- Ressources communautaires (CLSC, CNESST, SAAQ, IVAC)
- Thérapies structurées (cognitivo-comportementale, psychothérapie)
- Pharmacothérapie
- Orientation vers d’autres professionnels de la santé avec soins partagés continus (psychologues, psychiatres)
Ne pas se limiter à la médication pour le traitement
Discuter de l’automédication néfaste de l’alcool et des autres substances
Durant le traitement de l’anxiété ou d’un trouble anxieux, ne vous limitez pas à la médication.
cf médication
Traitement approprié des troubles anxieux
- Techniques d’autogestion
- Saines habitudes de vie
- Lectures
- Suivi régulier au bureau
- Ressources communautaires (CLSC, CNESST, SAAQ, IVAC)
- Thérapies structurées (cognitivo-comportementale, psychothérapie)
- Pharmacothérapie
- Orientation vers d’autres professionnels de la santé avec soins partagés continus (psychologues, psychiatres)
Lorsque vous évaluez et traitez l’anxiété, discutez de l’automédication néfaste avec de l’alcool et autres substances.
Lorsque vous évaluez et traitez l’anxiété, discutez de l’automédication néfaste avec de l’alcool et autres substances.