Chez un patient dont un diagnostic augmente la probabilité d’un déficit cognitif ou fonctionnel (p. ex., démence, ACV, maladie mentale grave, blessure à la tête),
a) Évaluez l’aptitude du patient dans le contexte de prise de décision(s), en reconnaissant que les décisions qui comportent un plus grand risque nécessitent une plus grande capacité cognitive.
b) Expliquez le but de l’évaluation et tentez d’obtenir la permission du patient avant de commencer.
c) Incluez d’autres professionnels lorsque cela est approprié.
Lorsqu’un diagnostic augmente la possibilité d’un déficit cognitif ou fonctionnel (démence, maladie mentale grave, AVC,
blessure à la tête)
- Évaluer l’aptitude du patient dans le contexte de prise de décisions (plus grandes décisions nécessitent une plus
grande capacité cognitive)
- Expliquer le but de l’évaluation et tenter d’obtenir la permission du patient avant de commencer
- Inclure d’autres professionnels lorsqu’approprié (gériatre, psychiatre)
Chez un patient qui est en bonne santé, qui présente des changements subtils à son fonctionnement (p. ex., inquiétudes de la famille, erreurs de médicament, questions répétitives, déclin de l’hygiène personnelle),
a) Effectuez une évaluation appropriée des capacités cognitives et fonctionnelles.
b) Référez le patient vers d’autres professionnels pour une évaluation plus approfondie lorsque cela est nécessaire,
Patient en bonne santé qui présente des changements subtils de fonctionnement (inquiétudes de la famille, erreurs de
médicaments, questions répétitives, déclin de l’hygiène personnelle)
Lorsqu’un patient est sur le point de prendre une importante décision concernant sa santé (p. ex., chirurgie ou non, réanimation), pensez à évaluer son aptitude de prendre ces décisions.
Évaluer l’aptitude surtout lorsque des décisions doivent être prises (chirurgie, réanimation,etc)
Évaluer l’aptitude : Critères de la Nouvelle-Écosse
Lorsqu’il est nécessaire d’évaluer l’aptitude, évaluez activement la capacité du patient de comprendre, d’évaluer, de raisonner et d’exprimer un choix.
Évaluer l’aptitude : Critères de la Nouvelle-Écosse
Lorsqu’un défaut de l’aptitude de prendre des décisions est décelé, tentez d’en établir la sévérité, la réversibilité et la durée afin de planifier le traitement et les réévaluations régulières.
Lors d’un défaut de l’aptitude, établir la sévérité, la réversibilité, la durée afin de planifier le traitement et les réévaluations
régulières
- Consentement peut être aux biens, à la personne et aux soins
- Inaptitude peut être totale ou partielle
- Inaptitude peut être temporaire ou permanente
- Décision substituée doit être faite dans le meilleur intérêt du patient en respectant ses volontés antérieures
o Mandataire, Tuteur, Curateur privé ou public, Conjoint, Autres personnes proches
Lorsqu’un patient refuse de participer à l’évaluation de la capacité,
a) Inscrivez le refus au dossier.
b) Continuez de dispenser des soins sécuritaires qui sont acceptables pour le patient.
c) Refaites l’évaluation, lorsqu’indiquée.
d) Adressez le besoin de nommer un mandataire lorsque cela s’avère nécessaire.
a) Inscrivez le refus au dossier.
b) Continuez de dispenser des soins sécuritaires qui sont acceptables pour le patient.
c) Refaites l’évaluation, lorsqu’indiquée.
d) Adressez le besoin de nommer un mandataire lorsque cela s’avère nécessaire.
Lorsqu’un traitement involontaire est indiqué,
a) Instaurez le processus de certification.
b) Collaborez avec vos collègues et la famille durant le processus.
c) Documentez et communiquez en fonction des exigences juridiques.
d) Aidez le patient et sa famille à comprendre pourquoi cela est nécessaire.
e) Clarifiez votre rôle continu dans les soins du patient.
Lorsqu’un traitement involontaire est indiqué
- Instaurer le processus de certification (régime de protection)
- Collaborer avec collègues et famille durant le processus
- Documenter et communiquer en fonction des exigences juridiques
- Aider le patient et sa famille à comprendre pourquoi cela est nécessaire
- Clarifier notre rôle continu dans les soins du patient
*** Ordonnance de traitement ou d’hébergement
-> Critères qu’il faut démontrer :
- Incapacité de l’usager à consentir aux soins
- Refus catégorique de l’usager
- Rapport entre les risques et les bénéfices du traitement (ou de l’hébergement)
** Le danger envers soi ou autrui n’est pas un critère permettant de réquisitionner une ordonnance de traitement
Lorsque des interventions involontaires qui se répercuteront sur l’autonomie sont nécessaires (p. ex. perte du permis de conduire), incluez dans le plan de traitement la gestion de l’impact émotionnel et des effets possibles sur votre relation avec le patient.
inclure dans le plan de traitement :
- la gestion de l’impact émotionnel et des effets possibles sur votre relation avec le patient.