Lorsque la relation médecin-patient est jugée difficile, posez un diagnostic de trouble de la personnalité si les critères sont présents.
Diagnostic trouble de la personnalité si critères présents
a. Cluster A
§ Paranoïaque : méfiance, doutes fidélité, réticence confidences, garde rancune
§ Schizoïde : peu intérêt relations interpersonnelles, préfère solitaire, peu amis
§ Schizotypique : marginal, croyances religieuses/magiques, perceptions inhabituelles,
comportement bizarre
b. Cluster B
§ Antisocial : démêlés avec justice, absence de regrets, ne se conforme pas aux normes sociales,
impulsivité, irritabilité/agressivité, mépris
§ Limite : relations en dents de scie, sensation de vide intérieur chronique, impulsivité,
perturbation de l’identité, gestes suicidaires/automutilation
§ Histrionique : amplitude marquée des émotions, rechercher attention, séduction sexuelle
§ Narcissique : porte beaucoup d’importance à ses propres intérêts, besoin d’être admiré,
manque empathie
c. Cluster C
§ Évitant : évite activités sociales, craint critique/rejet, réservé
§ Dépendant : difficulté à prendre décisions, difficulté à exprimer désaccord
§ Obsessif-compulsif : préoccupations pour le détail/les règles, trop consciencieux,
perfectionnisme, réticence à déléguer tâches, avare pour son argent, rigide et têtu
Lorsque confronté à des interactions avec un patient difficile, recherchez, lorsque nécessaire, les renseignements concernant le contexte de vie passé et présent du patient ainsi que son autonomie fonctionnelle.
Rechercher renseignements sur le contexte de vie passé été autonomie fonctionnelle
Chez un patient atteint de maladie chronique, anticipez que les interactions seront difficiles de temps à autre. Soyez particulièrement compatissant et compréhensif pendant ces périodes.
Maladie chronique = anticiper interactions difficiles de temps à autres, être compréhensif et compatissant
Avec les patients difficiles, demeurez vigilant lors de l’apparition de nouveaux signes et symptômes afin de vous assurer de leur accorder une attention adéquate (p. ex., patients psychiatriques, patients souffrant de douleurs chroniques).
Demeurer vigilant lors apparition de nouveaux signes/symptômes (patients psychiatriques, douleurs chroniques)
pour leur accorder une attention adéquate
Lorsque confronté à des interactions avec un patient difficile, identifiez vos propres attitudes et votre contribution à la situation.
Identifier nos propres attitudes contribuant à la situation
a. Contre-transfert
b. Surcharge
c. Inexpérience
d. Pressions de productivité
Lorsque vous vous impliquez avec un patient difficile, établissez clairement les limites.
Établir clairement les limites
a. Pas de prescription sans indication
b. Suivi déterminé
c. Agenda déterminé
Prenez l’initiative de mettre fin à la relation médecin-patient lorsque c’est dans le meilleur intérêt du patient.
Mettre fin à la relation thérapeutique lorsque c’est dans le meilleur intérêt du patient (ou fraude, vol, menaces,
abus)
Avec un patient difficile, établissez, en toute sécurité, un terrain d’entente en partant des besoins du patient (p. ex. patients menaçants ou exigeants).
Établir un terrain d’entente en partant des besoins du patient (menaçants ou exigeants)